Politique française, juin 2022

Castex est parti, place à Borne. Qui devra laisser sa place à ?

Réponse après le 19 juin. Car depuis le 16 mai, date de la nomination de ce premier ministre, nous avons en théorie un gouvernement très récent et potentiellement provisoire, bien que déjà hors la loi, en repoussant la publication sur les comptes de 2021 après les Législatives, au lieu du 1er juin imposé par la Loi.

Comme si les « jeux » étaient déjà faits. Rappelant cette même gêne, voire cette même dépossession des citoyens de leur droit, avec cette prolongation au 11 novembre 2021 de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022, quand rien ne pouvait annoncer la réélection de Macron, qui de surcroît n’était même pas présenté comme candidat.

Pourtant des citoyens y croient encore et même certains se présentent pour ces élections. Sont-ils dans l’illusion ? L’illusion de pouvoir être élus ? L’illusion de ne plus subir les obligations de masques ? L’illusion d’être sorti de la « crise sanitaire » ? Tel un faux plat, qui donne cette impression d’avoir vécu un cauchemar, que c’est peut-être derrière nous, quand la France n’était plus la France ; comme si nous étions en exil dans notre propre pays, devenu un territoire épidémique. Que pour respecter un ordre venu d’en haut, même hors de France, d’éradiquer à tout prix un virus, l’État de droit était banni.

Les stigmates sont encore là. Tous ces panneaux pas encore retirés. Est-il prévu qu’après le 19 juin, IMG_3635après ce deuxième tour des Législatives, qu’ils soient de nouveau actifs ; que l’on puisse être verbalisé pour non-respect de ces injonctions comme avant ? Ou toutes ces traces, ces débris des mal-mesures, les restes d’affichage, dans les transports, au sol, annonçant ces mêmes restrictions qui pourtant n’ont plus cours, soient laissés progressivement à s’effacer tout seuls ; montrant à quel point ils ne signifient rien, ils ne signifiaient rien… Que l’insensé règne.

Quelle crédibilité ? Quand aussi un gouvernement a perdu son rôle premier et fondamental de serviteur des citoyens. Quand faute de tenir son rôle – quand en lieu et place de nous protéger, nous avons été terrorisés –  ne devrait-il pas lui, être mis en exil. Quand lui-même condamne le terrorisme.

Rappelé par ces autres panneaux, ces triangles oranges devenus jaunes, puis décolorés… dont on se demande pourquoi ils sont encore là. Ces ruines de mesures qui rappellent un danger invisible, mais dont il faudrait se méfier. Qui ont pour effet de maintenir dans le qui vive ?

IMG_3638Ou de faire oublier un faux nouveau Premier ministre, un faux nouveau gouvernement, pour une possible fausse nouvelle Assemblée nationale ? Ces personnes interchangeables qui ne font que de la figuration.

Quand tout ce qui est affiché ne signifie pas ce qui est dit.

De l’évidence à retenir que là n’est pas le vrai. Que la politique n’est plus dans le gouvernement, elle est parmi les citoyens. Lors de ces élections et après elles.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 8/06/2022)

Le CNR : source d’inspiration ou mystification politique ?

Le CNR, le Conseil National de la Résistance est-il source d’inspiration ou une mystification politique ? Les deux mon capitaine ! Comme souvent, c’est le et qui colle le plus à la réalité, que le ou.

Le CNR a été un comité français fondé en mai 1943 ; regroupant les différents mouvements de la résistance française, toutes tendances politiques confondues, dont le président était Charles de Gaulle. Crée à la suite de l’élaboration d’un programme, en mars 1943, composé en deux parties, d’un plan d’action immédiat et d’une série de réformes sociales et économiques à mettre en place dès la Libération de la France.

La première mission au préalable, a été celle confiée à Jean Moulin, d’unifier les différents mouvements de résistance, puis d’installer un comité des experts afin de penser les projets politiques d’après-guerre. S’en est suivi ce que l’on a retenu pour nombreuses de ces personnes, d’être prisonniers, torturés, déportés, ou fusillés. Quant s’est pourtant poursuivi la volonté de l’établissement du programme. De ces jours heureux* espéré pour résister moralement, lors d’une période des plus noires de notre Histoire, quand c’est le propre gouvernement de la France – le Régime de Vichy – qui était devenu l’adversaire intérieur de la France, et l’ennemi redoutable des Français qui voulaient eux, remettre le pays sur le chemin du rétablissement de la démocratie.

Là est évidemment la source d’inspiration quand notre pays part à la dérive, d’un gouvernement mû par des force de destructions** contre la population. Mais aussi quand d’années en années sont retirés tous les acquis sociaux mis en place après la guerre. Le CNR, ce sont ces mesures que sont, la Sécurité sociale, les retraites, les allocations chômages, synthèse de l’idée d’assurer à tous les citoyens des moyens d’existence. Mais aussi des mesures pour l’école afin que tous les enfants français puissent « bénéficier de l’instruction la plus développée ». Également d’autres mesures, au niveau économique, qui ont décidé de la place des grandes entreprises, des secteurs de l’énergie, des assurances, et des banques, en les nationalisant.

Reste des mesures moins exprimées (sic!), qu’ont été les mesures culturelles avec des subventions des artistes et de la culture, mais aussi l’indépendance de la presse, de l’information ; l’ORTF (Office de Radiodiffusion-Télévision française) crée en 1964, parfois surnommé « la voix de son maître », celle du président de la République, n’étant pas un modèle d’indépendance que voulait le CNR ; quant aux subventions des artistes, tout reste à faire encore aujourd’hui…

N’empêche que les réformes mises en œuvre ont été pérennes et allaient dans le sens du rétablissement de la démocratie. Ce refus de la défaite qui animait ces défenseurs, de lutter contre un gouvernement considéré comme non-légitime, au regard des valeurs défendues par les membres du CNR, à s’opposer au pillage, à la destruction de la production française, aux restrictions matérielles et psychologiques… Cette vision à long terme, à la recherche d’un ordre social plus juste, cet engagement de tous dans la lutte, ne peut que nous inspirer.

Si la première partie du programme concernant le plan d’action immédiat, en somme l’insurrection armée, n’a pu être mise en place car la Libération de Paris en août 44 a rendu caduque son exécution. La seconde, celle de « préparer une plateforme politique pour la France d’après la Libération », a marqué durablement nos esprits et notre mode de vie.

L’on pourra s’interroger sur la raison qu’il leur a fallu d’attendre mars 1944, avant que ne soit établi un programme visant à la résistance, quand la guerre avait commencé en septembre 39, et que les ententes zélées du gouvernement avec l’envahisseur nazi, ont démarré dès l’armistice en juin 40. Mais que savait-on de ce qui allait se produire ensuite, n’était-il pas raisonnable de penser qu’il fallait s’adapter à ce qui était inexorablement le nouvel état de la France, que cette négociation épargnait le pays…

Il est si facile avec le recul de voir ce qu’il aurait fallu faire, et ne pas accepter, quand aujourd’hui de nouveau ne faisons-nous pas des compromis, ne nous retrouvons-nous pas comme ces Français qui mettent du temps à se rencontrer, à s’organiser pour échanger, à apprendre à considérer leurs intérêts communs. Quand en plus, et là nous abordons la mystification politique, les différents protagonistes étaient loin de faire union ; comprendre que chacun y va de ses propres intérêts, quand ce ne sont pas aussi ceux des partis et organisations syndicales auxquels ils se réclament. La concertation est compliquée, les points d’accords fluctuants… Telle est la première mystification, quand nous sommes loin d’un idéal de partage, de ces gens unis dans la résistance, ce symbole fort pourtant, qui est parvenu jusqu’à nos jours, car l’histoire en a gommé les aspérités. N’est-il pas préférable de garder en mémoire des moments héroïques, de se rappeler notre Histoire avec ses dates où l’ennemi a été vaincu, prédisant que demain, nous saurons vaincre…

Mais bien pire est cette deuxième mystification, faites par ceux qui prétendent s’en revendiquer, et font l’exact opposé, en détruisant sans vergogne de surcroît tout ce qui a été mis en place depuis 1945, en piétinant l’âme sous-jacente de notre exception française. Messieurs Sarkozy (1), Hollande (2) et Macron (3) ne se sont pas gênés à s’en faire le chantre, tout en crachant dessus à coup de réformes et de mesures coercitives et liberticides.

Le CNR est devenu désormais surtout un symbole de résistance. Pourtant dès 1946, les comités composés de résistants créés par le CNR ont disparus. Que De Gaulle n’aurait jamais reçu le programme du CNR et encore moins n’aurait pu l’approuver, n’y faisant référence par la suite, même si des mesures prises iront dans le sens du CNR. De 1947 à 1994, ce programme s’est volatilisé. Seulement remis sur le devant de la scène politique lors d’une commémoration par Jacques Chirac, l’associant à un symbole du service public fort. S’en est suivi en 2004, du 60ième anniversaire du CNR, célébré notamment par le mouvement ATTAC afin de dénoncer les puissances d’argent, mais aussi par des signataires qui lancent un appel avec cet anniversaire, tel Stéphane Hessel, l’auteur de ce livre de quelques pages qui a connu un succès planétaire intitulé « Indignez-vous !« . Nombreux de par le monde s’étaient retrouvés dans cette exhortation. C’était en 2010… La-declaration-universelle-des-droits-de-l-homme-illustreeHessel a été aussi l’un des co-auteur de la « Déclaration universelle des droits de l’homme » de 1948. Que je vous invite à relire ; rappelant ces droits à la dignité pour tout un chacun.

Stephane Hessel soutint lui que le programme a bien été remis solennellement au Général de Gaulle par le CNR le 25 août 1944, à l’Hôtel de Ville de Paris. Qui a raison ? Est-ce d’ailleurs important ? Quand l’essentiel, le fondamental même est ailleurs. Ces valeurs françaises, de Liberté-Égalité-Fraternité, qui ressurgissent quant il s’agit de libérer son pays. Cette lutte contre l’indifférence, « la pire des attitudes ». Quand de nouveau est bradée la souveraineté française…

S’il est question aussi d’un récit embelli par les années, il est aussi ce motif de fierté, offrant la nécessité de soigner notre pays, de guérir sa démocratie malade. Source d’inspiration qui permet de maintenir la flamme face aux tornades de la corruption et des velléités de domination et d’asservissement de certains qui se veulent élites.

Avec cet héritage, nous comprenons notre désir impérieux du renouveau des Jours Heureux. Qu’il est temps de remettre en place..

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 20/05/2022)

 

*Le programme état initialement intitulé « Les Jours Heureux ».

** Rappelons ces exemples de phrase sortis des discours de Emmanuel Macron qui illustrent une volonté destructrice : « déconstruire l’histoire de France », « les Gaulois réfractaires », « emmerder les Français »…

(1) Capture d’écran 2022-05-20 à 18.44.34

 

(2) https://www.humanite.fr/politique/hollande-revisite-le-cnr-542438

(3) https://charliehebdo.fr/2020/03/economie/coronavirus-emmanuel-macron-president-cnr/ & https://www.lesinrocks.com/actu/pourquoi-la-reference-aux-jours-heureux-dans-le-discours-de-macron-ne-passe-pas-150077-14-04-2020/

 

Politique française, mai 2022

Verdict de l’élection présidentielle : Emmanuel Macron est élu pour un second mandat, prévu pour cinq ans. Jusqu’en 2027.

Notre joli mois de mai devient le théâtre de ce retour au pouvoir qui donne l’impression qu’il n’y a pas eu vraiment d’élections. Comme aussi il n’y a pas eu de débat entre les douze candidats. Et ce débat du deuxième tour ressemblant surtout à une mauvaise de pièce de théâtre où les jeux sont joués d’avance.

Qui fait qu’en ce samedi 7 mai s’opère une passation de pouvoir entre Macron 1 celui en marche, et Macron 2 celui de la renaissance. On peut se demander combien a rapporté à McKinsey, donc combien nous a coûté ce changement de « phrase vocation », ainsi appelée pour une campagne publicitaire d’un produit. Et en ce 14 mai, Emmanuel Macron, notre président-produit commence officiellement son 2ième mandat.

Reste maintenant la campagne législative à faire son entrée. D’aucuns croient encore à la possible diversité. En oubliant que même si ce miracle pouvait d’opérer, qu’en est-il vraiment du pouvoir des Députés quand nous sommes encore en état d’urgence sanitaire, et ce jusqu’au mois de juillet 2022, si cela n’est pas prolongé. Faisant de l’Assemblée Nationale une chambre d’enregistrement, et non ce contre-pouvoir qui contrôle l’Exécutif, et veille au respect des droits du peuple souverain.

Du moins en théorie. En pratique, même hors état d’urgence, avec le témoignage de Frédérique Dumas*, ex-député LREM, et ce même avant Macron, la chaîne d’allégeance est telle, que le pouvoir ressemble à une anguille. Le député n’a le droit qu’à une question sur un texte de loi devant le ministre qui aussi peut ne pas en tenir compte, supposant qu’il ne peut y avoir d’échanges ; quand ensuite ce même ministre fait ce que le président de la République demande. Que ce président de la République n’est pas responsable, et que lui-même obéit à des directives européennes, dictées elles-mêmes, par une bureaucratie telle qu’il est impossible de savoir qui décide, sauf à savoir qu’ils ne sont pas élus, (cf article et liens ci-après : https://laurencewaki.wordpress.com/2022/03/04/politique-francaise-mars-2022/), dans lequel d’autres directions qui ont d’autres intérêts, telles des puissances financières, interférent et régissent en toute impunité.

Alors, même un député enhardi, qui déjà ne sera pas d’accord avec son groupe politique, ne peut désormais plus s’opposer s’il veut en rester membre. Celui dit de l’opposition, même s’il se distingue, même avec le verbe haut, ne servira qu’à sauver les apparences de la pluralité et d’une représentativité des électeurs.

Cela signifie-t-il que voter ces 12 et 19 juin ne sert à rien ? Certainement pas. Empêcher une majorité forte, comme nous l’avons eue en 2017, est déjà un premier pas, si mince soit-il. Il est aussi un message fort, ce qui n’est pas négligeable, qui remet, et dans l’hémicycle, et dans l’esprit des citoyens, ce signal que la démocratie se poursuit. Ces élections sont aussi l’occasion d’entrée de citoyens qui ne font pas partie du rouage, qui a oublié que tout élu est au service des citoyens et non soumis à l’appareil d’État. Si effectivement les votes leur ouvrent la porte.

En attendant ces dates en juin, qui vont nous faire retourner dans les urnes, nous avons le droit à un nouveau bonus – tel le cadeau de la lessive Bonux – annoncé par Véran : la suppression de l’obligation de masques dans les transports dès le lundi 16 mai. Une coïncidence très certainement pour ceux qui persistent à croire que c’est une mesure sanitaire. Qui mettrait fin à ces deux ans d’obligations – celles dans les transports publics – définitivement ?

Cette dernière nouveauté, métaphore de la « renaissance » proclamée sans doute, qui s’exprimerait au travers des nouvelles directives/autorisations du gouvernement, ce nouveau nom plaqué, qui ressemble surtout à faire du neuf avec du vieux. Sans aucune originalité. La pub non plus n’est plus ce qu’elle était. N’est-ce pas la faute du « produit » ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 14/05/2022)

 

* « Ce que l’on ne veut pas que je vous dise », de Frédérique Dumas, aux éditions Florent Massot. Et l’émission sur Sud Radio, interview de André Bercoff.

Politique française, avril 2022

Sommes-nous en 2022 ou en 2017 ? Cette confusion à nous retrouver à vivre ce même deuxième tour des élections présidentielles, avec ces mêmes deux candidats, Macron et Lepen ; qui ferait presque croire que si l’on avait fait exprès (sic!) on n’aurait pas pu faire « mieux »…

Pourtant la différence est là. Et nous assistons bien à une grande nouveauté. En 2017, nous ne savions pas ce que c’était d’avoir élu Emmanuel Macron président de la République française. Nous avons pu voir et comprendre que sa préoccupation principale n’est pas de défendre les intérêts des citoyens ; qu’il n’est pas leur représentant pour le bien commun. Désormais nous savons.

Bien sûr qu’il eût été appréciable qu’il accepte de débattre avec les onze autres candidats, étant lui-même candidat. Mais qu’allait-on apprendre de plus ?

Sauf d’ajouter ses manquements en tant que candidat à ceux qu’on a pu subir en tant que citoyens, où l’on n’a pas eu voix au chapitre, notamment sur les mesures coercitives, qui auraient dû éradiquer un Virus ; ce qui est un non-sens médical et biologique. En revanche un bon prétexte pour maintenir un climat anxiogène avec un ennemi invisible et insaisissable.

Qui révèle un symbole totalitaire : le danger du « zéro risque » proclamé. C’est à ce titre qu’a été instauré l’état d’urgence, hier contre le « terrorisme », aujourd’hui dit « sanitaire », et demain… Seule certitude, cet état d’exception est devenu la règle, désormais. C’est factuel.

Une autre nouveauté. Si le clivage droite gauche apparait dépassé, bien que nous ayons vu/vécu le « ni de droite, ni de gauche » de Macron, se pose plus clairement l’alternative, souverainiste ou pas.

Et si déjà avec l’identité numérique, qui se prépare avec l’U.E. pour septembre, se posait à nous la question essentielle du choix, entre humain ou inhumain…

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 18/04/2022)

« Emmanuel Macron, un imposteur ? » en vidéo

Capture d’écran 2022-03-18 à 16.06.45 N.B. : Vous pouvez mettre vos commentaires ici, tout comme sous les vidéos, que je lirai avec soin, et n’hésitez pas à liker, et à vous abonner, pour optimiser la diffusion. 📽🥇👊😁

Répondre à la question : Emmanuel Macron, un imposteur ?

La chaîne YouTube pour y répondre se compose de : Présentation / 12 modules / Conclusion

Présentation :

C’est sous ce titre que sont regroupés l’ensemble des billets d’humeur mensuels, écrits durant ces 5 années du mandat d’Emmanuel Macron, de Juin 2017 à Mars 2022. Qu’aussi vous pouvez retrouver sur ce site : https://laurencewaki.wordpress.com/politique-francaise-2017-2022-aphorismes-et-caetera/

Ce 3 mars 2022, Emmanuel Macron a enfin annoncé officiellement sa candidature pour l’élection présidentielle , dont le premier tour est prévu ce 10 avril 2022. Un temps très court pour faire lui-même son bilan, quand aussi arrive le dossier « guerre en Ukraine », qui l’occupe tant. C’est ce bilan que je me propose ainsi de faire pour lui en vidéo ; afin que l’on se remémore, afin de lutter contre l’amnésie au moment de voter, que ce soit pour les présidentielles, les 10 et 24 avril 2022, et pour les législatives, les 12 et 19 juin 2022. Ainsi ce rappel nécessaire sur ce qu’il s’est passé pendant ces cinq ans. https://www.youtube.com/watch?v=TX8HXXA9hSU

1 – Juin 2017-Mars 2018

Au menu : Arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, ex-banquier, la place de l’argent ? / État d’urgence faussement supprimé, qui change de nom, l’exception devient la règle / Les 5€ d’APL retiré / Message aux agriculteurs qui revendiquent. https://www.youtube.com/watch?v=CUZm0ErkkwU

2 – Avril 2018-Décembre 2018

Au menu : Hommage au Colonel Beltrame / L’affaire Benalla et la réelle irresponsabilité du président de la République / Le pognon de dingue, et les Gaulois réfractaires à tout changement / La solution pour trouver du travail : traverser la rue / Les gilets jaunes. https://youtu.be/fFKddQCxlVw

3 – 2019

Au menu : La réparation de Notre Dame, suite à l’incendie / La mort de Jacques Chirac / La Réforme des Retraites. https://www.youtube.com/watch?v=WvG5DogZC3U

4 – Janvier 2020-Juin 2020

Au menu : Les vœux de vigilance du Président / Les Grèves / Le Coronavirus arrive… / Le Confinement et autres mesures / Le Déconfinement. https://www.youtube.com/watch?v=cPhNx__WSu4

5 – Juillet 2020-Décembre 2020

Au menu : Obligation de Masques / 2ième Vague. https://www.youtube.com/watch?v=yI8MGyQMNr8

6 – Janvier 2021-Mars 2021

Au menu : Macron a le Covid, comme Hidalgo / Toujours le Covid, encore plus de mesures, encore plus de Covid, etc. https://www.youtube.com/watch?v=DnZcVd72RaM

7 – Avril 2021-Mai 2021

Au menu : 3ième Confinement / Macron veut déconstruire l’Histoire de France. https://www.youtube.com/watch?v=94W5rwhxifs

8 – Juin 2021

Au menu : La gifle / Les élections Régionales. https://www.youtube.com/watch?v=QhReWrY_sTo

9 – Juillet 2021-Septembre 2021

Au menu : Résultats des élections Régionales / Allocution du 12 juillet / Le pass sanitaire. https://www.youtube.com/watch?v=EFSnrYVTcJo

10 – Octobre 2021-Novembre 2021

Au menu : Hausses des factures d’énergie et baisse du pouvoir d’achat des Français / Renforcement de l’imposition de la vaccination non-obligatoires et encore des restrictions… https://www.youtube.com/watch?v=D2TCtJQyWac

11 – Décembre 2021

Au menu : Interdiction de danser pour les Fêtes de fin d’années. https://www.youtube.com/watch?v=u2fQMDChCvA

12 – Janvier 2022-Mars 2022

Au menu : Emmerder les Français, qui pourraient ne plus être considérés comme des citoyens / Du suspense de la candidature de Macron à l’aveu / Retour du masque pour tous, à la suspension du masque en intérieur hors transport, et du pass vaccinal / La guerre en Ukraine. https://www.youtube.com/watch?v=i2q_JvEdWao

Conclusion :

En guise de conclusion de ces lectures vidéo sur le mandat d’Emmanuel Macron, afin de se souvenir, d’abord deux textes avant-Covid, sur la médecine (Novembre 2017), et sur la Liberté (Avril 2018). Et pour finir, ce texte écrit en Mars 2015, un retour sur les origines, quand Emmanuel Macron était ministre de l’Économie, et que pour lui la Politique, en somme la Gouvernance d’un pays, c’est faire des discours… N’est-ce pas ce qu’il nous a montré… https://www.youtube.com/watch?v=S00EF_PneLs

Emmanuel Macron : un imposteur ? Affaire à suivre…

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 18/03/2022)

PS 🙏 : Un énorme remerciement à Anne, qui a permis à ces vidéos d’exister, tant en les présentant, qu’en assurant la technique, et m’accueillant chez elle. Encore merci.

Politique française, mars 2022

Ce 3 mars 2022, Macron avoue aux Français qu’il est bien candidat à sa succession. Qui nous offre un mois de campagne officielle dont on pourrait attendre un bilan de son mandat actuel qui justifierait un autre mandat. Que voudrait-on prolonger ?

La grande réussite de Macron, est assurément d’avoir su faire perdurer une épidémie du moins dans la croyance des gens le plus longtemps possible, en l’assortissant de toutes les contraintes coercitives possibles… Certains pourraient répondre que là ce même jour, est annoncé la suspension du pass vaccinal et de l’obligation de masque en intérieur pour le 14 mars 2022.

Mais n’oublions pas les « sauf », dans les transports collectifs pour le masque obligatoire, et dans les centres médicaux avec le pass sanitaire ; comme pour laisser entendre un lien sanitaire avec ces mesures sans fondement, et garder une bride sur la population. Sans non plus être dupe du mot « suspension », qui ne dit rien de la fin de ces injonctions intrusives et inutiles en terme de santé publique.

Oui ! Quelle réussite ce mandat macroniste !

Surtout si la guerre en Ukraine est ce nouveau virus justifiant de nouvelles mesures de contrôles et de traçabilité des citoyens français. Quand les médias dits de référence renouvèlent leur allégeance, oubliant toute déontologie, déjà en train de créer une nouvelle guerre dans la tête des gens, de surcroît en mode binaire avec les bons et les méchants ; qu’importe les conséquences que cela pourrait entraîner dans la réalité…

Encore de l’hyper-dramatisation, du catastrophisme, des morts, des chiffres tueurs, de la menace à craindre le pire…

Certainement que si Macron était le président de l’Europe, nous pourrions craindre le pire.

Ce qu’il n’est pas. Macron n’est que président du Conseil de L’Europe. N’étant qu’un maillon d’un système hyper-technocratique qui ferait perdre la tête à quiconque voudrait comprendre qui décide*

Si loin des débuts de l’Europe, cette union créée pour la paix entre les Nations, la fameuse Europe des Nations. Un fantasme révélé, quand c’est l’UE qui nous entraîne aujourd’hui dans les prémices d’une nouvelle guerre mondiale, à défendre un pays qui ne fait même partie partie de l’UE, ni même de l’OTAN ?

Le gigantisme inintelligible de ces super-structures qui mènent à leur perte tout sens politique de l’individu, voire l’Individu lui-même ? Niant le pouvoir politique de chacun, où même le droit de vote pourrait être vidé de son pouvoir démocratique ? L’élection prévue pour les 10 avril et 24 avril 2022 sera cette occasion sans conteste de faire cet état des lieux. Quand déjà la diversité ou pas des candidats, nous renseigne d’ores et déjà….

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 4/03/2022)

 

* Voir avec ces deux liens cet abus de langage qui nomme Macron « Président de l’Europe » :

https://www.vie-publique.fr/fiches/20299-quest-ce-que-le-conseil-de-leurope

https://www.lefigaro.fr/vox/politique/presidence-du-conseil-de-l-ue-emmanuel-macron-va-t-il-vraiment-diriger-l-europe-20211229

La 5G, la nouvelle bombe atomique ?

En quoi deux innovations technologiques peuvent être évolution et destruction. Rappelons comment un savoir, cette fameuse formule d’Einstein, E=mc2, permettant une connaissance et une appropriation de l’énergie nucléaire, a débouché sur la fabrication d’une bombe redoutable, ayant la capacité à détruire la planète entière. D’aucuns diront que son utilisation à Hiroshima et à Nagasaki, aura permis la fin définitive de la seconde guerre mondiale. De nouvelles horreurs pour mettre fin à des horreurs précédentes ?

Une arme de destruction massive était-elle créée par des scientifiques ? Est-ce la science qui a fait l’arme ? Ou ce que l’on a fait de cette puissance nucléaire ? N’est-ce pas plutôt les intentions qui sont fondamentalement destructrices ? Évidemment, me dira-t-on. De ces évidences qui pourtant semblent s’être évanouies des consciences actuelles devant les nouvelles technologies que sont le Numérique. De la confusion entre l’outil et la fin.

Au moins il ne pouvait échapper à personne que la bombe nucléaire représentait un terrible danger. Nos milliardaires de l’époque ont vite fait de se faire construire des bunkers, en même temps que tous les lieux de gouvernance s’en équipaient. Seraient-ils vraiment à l’abri si la bombe leur tombait dessus ? Du moins voulaient-ils le croire. Mais mieux valait-il s’abstenir, a-t-il été décidé dans les faits par les deux bloc, les USA et l’URSS.

Un équilibre des forces. Quand détruire l’autre entraîne inévitablement sa propre destruction. Toute une littérature a sévit, pléthore de films, alimentant là l’imaginaire de tous ceux qui ont vécu à cette époque. Sur ce danger ultime, les secrets d’État, le téléphone rouge, les codes nucléaires transmis aux chefs de l’État lors de la passation de pouvoir, la fameuse sacoche nucléaire. À condition toutefois que cet arsenal ne soit pas à la disposition de toutes les mains, de tous les pays.

Cette narration à l’apparente simplicité, de deux blocs qui s’affrontent, de deux géants qui disposent de la même force de destruction, qui ne peuvent s’attaquer sans se détruire, qui font de cette tension une impossibilité de faire la guerre. Une période de paix. Vraiment ? Un binaire – du tout ou rien – qui se rapproche surtout du conte, laissant planer ce qui tient surtout d’une légende. D’autres affrontements destructeurs se sont déroulés durant cette période et depuis ; mais pas de guerre massive et directe. Même dans un contexte géopolitique différent. L’URSS n’existant plus, les blocs ne sont plus les mêmes, d’autres terrains se sont enflammés, d’autres pays ont eu la bombe… Mais les abris anti-atomiques ont fait leurs temps, et les mémoires se sont diluées. La paix mondiale est devenue un acquis. Jusqu’à aujourd’hui où une nouvelle menace guette.

D’autant plus menaçant que le danger n’est pas perçu comme tel par les populations qui croient que seules les armes de guerre traditionnelles peuvent les détruire. C’est vrai, la 5G ne ressemble pas à une kalachnikov, ni à un char. Alors la 5G, cette technologie clé selon le ministère de l’Économie française, qui ne serait que l’offre d’un débit supérieur, permettant ainsi une meilleure circulation des données, une performance technologique bien inoffensive, pourrait-elle être comparée à une bombe ? N’est-ce pas insensé ?

Qu’ont en commun le nucléaire et le Numérique qui semblent pourtant ne pouvoir être comparés ? Ce sont deux technologies, résultantes de travaux scientifiques, deux énergies qui font augmenter la puissance, qui avancent des promesses de progrès, qui innovent. Qui surtout ne sont que des moyens. Nucléaire et Numérique sont effectivement des moyens, très puissants, qui font décupler les pouvoirs de ceux qui les possèdent, plus exactement qui en possède l’utilisation.

Et là germe l’inquiétude légitime. Que permet de posséder le nucléaire avec la bombe ? Et que permet le Numérique avec la 5G ? Les deux permettent le contrôle. La bombe nucléaire par sa trop grande puissance destructrice a évité un type conventionnel de guerre mondiale ; a fait office de contrôle des armées.

Mais quel contrôle permet le Numérique ? Comment l’augmentation du flux d’informations peut devenir un outil de contrôle, une puissance de contrôle, et de qui sur qui ? En quoi l’ère du du tout Numérique peut se révéler une guerre d’un type nouveau ? Ne nous dit-on pas que le Numérique va nous simplifier la vie ? En plus d’être un progrès, une innovation majeure ?

Tout dépend comment l’on définit le progrès. Est-ce un progrès d’avoir un smartphone ? Est-ce un progrès que nos données personnelles circulent sans que nous en ayons connaissance ? Est-ce un progrès de nous savoir filmé et regardé par écran interposé quand nous sommes dans la rue ? Est-ce un progrès de faire tous ses achats par Internet pour n’avoir comme seul contact humain un livreur qui n’a pu déposer le colis dans la boîte aux lettres ? Est-ce un progrès qu’au lieu de faire la queue à la caisse, on fait celle qui nous mène à une borne ? Est-ce un progrès ?

Il parait même que ce sera un progrès d’avoir une « identité » numérique* qui centralise toutes les informations nous concernant : carte d’identité, permis de conduire, carte bancaire, carte vitale… Tellement plus pratique est-il prétendu. Tout ce qui nous identifie, qui peut être examiné par qui sait utiliser le Numérique. Par déjà à qui sera confié ce pouvoir de les consulter. Toutes ces caractéristiques qui feront « pass ou pas » à l’accès de tel produit ou tel service. Permettant d’avoir ou pas le bon sésame, le bon QRcode. Oui, il s’agit bien là de simplification. Mais pas de celle qui permet une vie libérée des contraintes. Bien au contraire.

Quand déjà l’on peut s’inquiéter sur la fiabilité du Numérique. Rappelons la grande peur du bug de l’an 2000, qui certes n’a pas eu lieu. Mais qui rappelle la vulnérabilité du virtuel. Que toute programmation peut être déprogrammée, reprogrammée, et ce à l’infini. Qui n’a pas eu des erreurs sur ses comptes en banque, ou des retraits frauduleux sans même avoir perdu sa carte bancaire ? Le risque zéro n’existe pas, et plus la vie repose sur des outils qui nous échappent, plus la gravité peut être extrême. Quand tout dépend de 0 et 1.

La 5G fait de ces deux chiffres le régisseur potentiel des vies humaines. Des humains sous surveillance. Pire des humains qui se surveillent entre eux ; comme en tant de guerre classique, quand l’autre peut être un ennemi. L’humain devient téléguidé, jusque dans sa vie privée, même intime, car autorisé ou pas à obtenir un objet, un service, un accès, un droit.

De l’identité numérique de chacun et de tous – qui rappelons-le n’est pas l’identité, qui n’est pas la connaissance de soi, mais l’identification selon des paramètres quantifiables, en outre largement suffisant en tant qu’outil de surveillance – à la monnaie numérique, où notre carte bancaire actuelle avec déjà ses paiements virtuels passera pour trop matérielle. Pire même que la financiarisation mondiale, où le cours des monnaies est calculé uniquement par des ordinateurs à des vitesses surhumaines, où l’argent de fait n’a quasiment plus de valeur, plus de référence ; là avec le mode numérique en à peine quelques secondes un moyen de paiement qui permettait d’acquérir un objet pourra se révéler invalidé, au gré des décisions de celui qui détiendra ce pouvoir, parfaitement arbitraire s’il le souhaite. En somme, un droit de vie ou de mort, sociale et physique.

Quand ainsi n’existe que la survie ; le cœur et l’âme étant soustraits de la vie humaine, chacun pouvant être soumis à des injonctions capricieuses qui font perdre toute prise même sur le plus petit aspect de sa vie. Qu’au final tout pouvoir de décisions aura disparu de la vie des populations.

L’on peut en déduire en revanche que celui qui téléguide est libre, lui. Et là pire que la bombe nucléaire qui détruit tout sur son passage, que les bunkers pouvaient en épargner certains, la soumission à terme n’épargnera personne. La lutte sera constante. Le pouvoir n’étant jamais acquis définitivement. Qu’assurément les rênes du pouvoir changeront de mains. Engendrant des luttes pour les tenir, des luttes pour ne pas les perdre. Ces puissants soumis à la lutte permanente. Qui non plus n’auront de vie digne. Ceux qui croyaient contrôler seront contrôlés à leur tour. Condamnés à se soumettre afin de se voir/croire puissant, dans la quête des privilèges, pour arriver au sommet mais le savoir glissant, tenaillé par la peur de la déchéance sociale si on ne s’y accroche pas, à subir ce qu’ils ont infligé aux populations, et pour certains constater qu’ils ne sont que sur des strapontins.

Ces inévitables luttes de pouvoir permanentes, faisant régner un climat paranoïaque constant, aura à terme raison de tous. La survie pour tous. Aujourd’hui ceux qui croient avoir le pouvoir ne l’ont pas encore compris. Que le tout Numérique va précipiter leur propre chute.

La 5G puis la 6G, tout comme la bombe nucléaire, en tant que moyen, utilisé de façon raisonnée pour le Numérique, et verrouillée pour la bombe ne sont pas le danger. Le véritable danger est qu’ils font vibrer chez certains le fantasme mégalomaniaque du pouvoir absolu. De posséder une somme astronomique d’argent leur confère l’illusion que plus rien ne les arrête. En plus de se croire supérieur, voire immortel. Quand pourtant l’argent ne peut rendre quiconque immortel, n’empêche pas d’être malade, ne permet par non plus d’être aimé sincèrement. Ne permet pas l’Essentiel.

Leur argent les rend aveugle devant ce qui les attend avec cette technologie utilisée à des fins de contrôle des populations, rendant la 5G pire que l’utilisation de la bombe nucléaire en ce sens que contrairement à la bombe, personne ne sera épargné, même pas ceux qui se croient les contrôlants et les possédants, au-dessus des autres, qui courent à leur propre destruction. Aucun abri ne peut protéger des dérives de l’hypercontrôle. C’est le monde entier qui s’écroule. C’est la destruction ultime qu’entraîne l’usage du tout Numérique, oublieux de la vie même.

Et déjà ceux qui en ont pris conscience évaluent les possibilités d’aller dans l’espace. Déjà pollué paraitrait-il, et embouteillé par des satellites hors d’usage. Quand il est urgent de réguler ces satellites de télécommunications, d’y mettre des frontières, du droit, des limites. De la juste place de l’argent pour ce faire. Pour que la vie riche et entière soit préservée sur notre planète.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 17/02/2022)

*Concernant l’identité numérique, voir cette indispensable interview de Virginie Joron, député européen, par Mike Borowski / Gérard Infos : https://www.youtube.com/watch?v=e12iia7YSCM

Politique française, février 2022

Encore une innovation du président Macron qui ne cesse de se réinventer, surtout à réinventer en contournant ce qui faisait avant les règles d’usage en démocratie.

À maintenant deux mois des élections présidentielles, nous avons un président qui mène campagne sous couvert de présidence, donc avec l’argent des contribuables, sans pourtant se déclarer candidat pour un deuxième mandat. Mais ne le serait-il pas ?

Et là du jamais vu, jamais imaginé même, au vu et au sus de tous, il n’est pas officiellement candidat tout en ayant déjà les 500 signatures, même 529 selon le (dit !) Conseil constitutionnel, quand aucun autre candidat officiel n’a à ce jour réussit à les obtenir. Une complète inversion du sens commun.

Pourquoi avoir ces signatures si ce n’est pour ne pas se présenter ? Pourquoi ne dit-il pas aux Français qu’il se présente à sa propre succession ? À quoi lui sert cette posture ? Serait-il au dessus de cela ? Estime-t-il que cela ne regarde pas les Français de savoir s’il se représente ?

Quand les Français subissent une Zombification*, à devoir croire tout et son contraire comme étant fait pour nous protéger, au point d’ailleurs qu’une grande majorité d’entre eux, tout comme les médias dits de référence, ne s’étonnent plus de rien, quand le sens plus élémentaire s’est retiré, qu’il ne sert à rien de chercher à comprendre, qu’ainsi il est plus facilement de suivre la consigne du jour.

Ainsi à l’ère du pass vaccinal depuis le 24 janvier 2022, traduit officiellement par une levée des restrictions quand elles se renforcent, qui d’ailleurs accentue la guerre entre les Français, notre président s’envole en Russie afin d’éviter la guerre en Ukraine…

En toute logique, je crains pour l’Ukraine…

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 8/02/2022)

*Zombification : Action de décerveler des personnes pour les manipuler.

Quels vœux pour 2022 ?

N’est-il pas devenu compliqué de trouver quoi souhaiter quand on a tant souhaité l’an dernier que se referme la parenthèse de la Politique Pandémique ?

Et qu’à l’inverse, on dirait presque à la façon de la physique quantique que le même se reproduit à l’infini. Certes pas tout à fait même, mais semblant pouvoir se décliner sans relâche pour l’éternité.

Pourtant, nous sommes bien entrés dans une nouvelle année, avec cette envie de nouveauté, du moins de changement ; de déjà en être l’auteur. De retrouver le pouvoir.

Image

Et pour commencer, voir ce qui dépend uniquement de soi, et agir dessus.

Ragaillardi, s’attaquer ensuite à ce qui dépend en partie de soi, telles nos relations avec autrui, intime ou pas. Et s’apercevoir que souvent, l’on a plus de pouvoir qu’on ne le pensait, comme de faire du bien, de donner du plaisir, d’apporter de l’énergie, de distiller de l’humour, de répandre de la gaité, d’offrir de la beauté, de rendre créatif… De ces petits riens qui changent tout.

Rempli de confiance enfin, nous voilà prêt à nous consacrer à ce qui nous échappe en grande partie, quand pourtant nous éprouvons le besoin d’agir sur, car nous tromper ne nous fait plus peur, et le risque nous stimule. Comme dire non quand notre pays est malmené, quand les personnes de tous âges sont mal-traitées, quand nous désapprouvons des mesures liberticides et malhonnêtes, quand nous voyons ce qui fonctionnerait, ou pourrait y contribuer.

En somme s’engager. Être et faire en notre âme et conscience.

Des résolutions qui accompagnent des vœux actifs pour empoigner la Vie pour l’année 2022.

Cette nouvelle année – qui pourtant démarre sous le signe de nouvelles restrictions dont on sait a minima qu’elles ne peuvent avoir d’influence sur un Virus – avec son chiffre 2 à la place, nous faisant croire de prime abord à un vilain canard, pourrait se révéler un magnifique cygne… (cf illustration).

Ainsi, est-il plus facile de nous souhaiter, de vous souhaiter, une belle année 2022.

🌟 Laurence Waki (le 12/01/2022)

PS : IMG_2817Oscar a décidé de prendre de la hauteur pour aborder la nouvelle année… 😉

Politique française, janvier 2022

Pass vaccinal ou pas pass vaccinal ? Telle n’est pas la question.

Réélection d’Emmanuel Macron ou pas réélection ? Telle n’est pas non plus la question.

Pas seulement parce que les Français ne savent pas début janvier, à quatre mois des élections, s’il est candidat ou pas.

Quand en lieu et place, les Français ont appris qu’il voulait les « emmerder », sachant qu’avec la Politique pandémique macroniste, tout un chacun est un non-vacciné en devenir, selon le nombre requis de doses du moment. Que jusqu’à la fin janvier, non jusqu’au 15 janvier, ou encore une autre date mystère (!), un double-dosé devient un non-vacciné ; qu’aussi selon les croyances de Macron, il n’est plus un citoyen, ce qui n’est pas encore légalisé, qui serait pire encore qu’une déchéance de nationalité.*

N’est-ce pas étonnant quand, en même temps (sic!), nous recevons des annonces avec un calendrier d’injonctions de plus en plus serré. Ainsi au 29 décembre 2021, nous était de nouveau imposé le masque en extérieur applicable dès le 31 décembre, donc deux jours après, assorties d’autres « mesures », comme ne plus circuler dans un café et un restaurant sans porter le masque, quand déjà nous étions sommés de ne plus y danser quelques jours auparavant. Qu’aussi les rassemblements de tant de personnes – on s’y perd dans les chiffres !, d’autant qu’ils sont sans fondements – étaient interdits et qu’étaient mis tant de policiers pour veiller à cette application prenant effet pour fêter la Saint Sylvestre à la sauce Macron/Castex/Véran, saupoudré d’un peu de Darmanin.

Concernés aussi, ceux qui sont double-dosés, du moins QRcodés, pour aller au cinéma, au théâtre, en concert, qui doivent remettre les masques, mais aussi ne pas trouver place quand de nouveau des restrictions de jauges, qui font s’interroger si tout ça valait de se plier à la « mode vaccinale » ; ceux qui croyaient avec avoir un pass pour faire « comme avant », n’en ont pas profité longtemps.

Et pire encore des protocoles dits sanitaires pour (contre ?) les enfants à l’école, qui déjà devient le lieu de la soumission, pour devenir celui de la détestation d’apprendre.

Ainsi, ni du pass vaccinal, avec ou pas avec une carotte de la vie comme avant, ni de la réélection de Macron, quelle serait la question ? De celle qui chapeaute toutes les autres ? Qui va définir la fonctionnement de notre pays ? La plus simple, sur ce qui distinguait la France…

Vite la poser car à ce rythme effréné de ses suppressions, nous allons finir par oublier que cela a existé ; que cela même nous définissait. Qui pourtant nous sont confisquées, au point de se demander si les Institutions françaises appartiennent encore aux Français, quand tout est dénationalisé par ceux qui en étaient les garants, et par les dirigeants élus pour diriger le pays qui risque de ne pouvoir conserver que son nom.

Quand bientôt devrons-nous rebaptiser la France, le pays des Restrictions, devenue championne en mesures incohérentes, insensées, et en nombre, poursuivant sa course en peloton de tête du contrôle QRcodé. Ou :

Si la France est-elle encore le pays des Libertés ?

Telle est La question.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 12/01/2022)

*Souvenons-nous du tollé soulevé quand François Hollande avait voulu promulguer la déchéance de nationalité à ceux dits Terroristes suite aux tueries du 13 novembre 2015.

Obéir, le pire des gros mots…

Obéir, n’est-ce pas ce qui est souvent ce qui est demandé aux enfants ? N’a-t-on jamais entendu des parents se vanter d’avoir des enfants sages et obéissants ?

Dénué de cette « qualité » d’être un obéissant, il n’a jamais pu m’être attribué, ni par ma mère, ni par l’école, ni par aucun adulte. Quand autour, la grande majorité des enfants semblaient l’avoir intégré ; ce qui n’a cessé de m’intriguer, allant jusqu’à me demander si je venais de la même planète qu’eux. En conséquence, j’étais estampillé « d’indiscipliné », comme indiqué sur mon carnet scolaire. Un mot mystérieux, que je prenais pour un compliment malgré les froncements de sourcils des Grands ; bien obligés d’admettre ce trait de caractère chez un enfant quand les résultants scolaires sont très bons.

Quand jamais je n’ai su prononcer le mot « Obéir » sans un dégoût, comme un mot sale, comme ces gros mots qu’on n’avait pas le droit de dire enfant. Plus tard à l’adolescence, c’est une flopée de gros mots qui sort de nos bouches, comme une revanche à l’interdit, comme un rite de passage, pour tous.

Tous ces mots sauf celui-là. Ce mot, cet acte qu’il signifie continue de me rebuter. Pour moi-même, mais aussi pour les autres, qu’ils soient enfants ou adultes. À dire vrai je me méfie de ces gens obéissants, toujours « trop obéissants », à la manière du « trop poli pour être honnête ».

Trop obéissant pour être sincère. Trop obéissant pour vraiment adhérer. Trop obéissant pour être fiable. Trop obéissant pour avoir réellement décidé…

Alors pourquoi cette croyance si répandue qu’il faudrait qu’un enfant obéisse ? Que respecter ses parents et les adultes serait de leur obéir ?

Quel enfant peut-on être, pour devenir un adulte à l’esprit libre, du moins à l’esprit critique ; un adulte qui sait agir en toute conscience, qui se sent responsable des conséquences de ces actes, aussi bien positives que négatives, inventif, audacieux, authentique, à l’écoute de lui-même et d’autrui… ?

Un enfant obéissant peut-il devenir cet adulte-là ? J’en ai toujours douté. L’obéissance va de pair avec la passivité. On fait parce que l’on nous a dit de faire, et ce sans poser de question. On fait, ou donne l’impression de faire, pour faire plaisir, pour être tranquille, sans s’interroger sur le pourquoi ; encore moins sur le bien-fondé de cet acte que nous faisons, comme le ferait un robot.

Qui rappelle cette fameuse expérience de Milgram*, qui rend compte de la dangerosité de l’obéissance, menant jusqu’au meurtre d’autrui par n’importe qui, bien qu’inoffensif habituellement, dès qu’il en reçoit l’ordre. Et rappelons ici que l’obéissance n’est pas la discipline, de celle qui suppose d’avoir pour réussir, ou pour se coordonner en groupe.

Sont-ce de genre de comportement que l’on veut encourager dès la petite enfance ? Quand en ces temps qualifiés de « crise sanitaire », l’école devient, non l’école des savoirs, mais celui d’obéir ? Et obéir à quoi ? Que demande-t-on aux enfants de faire à l’école ? De respecter les gestes-barrière, de porter un masque dedans et dehors, de voir les visages des adultes autour masqués. Tout un protocole fondé sur quelles preuves d’efficacité ? Contre quoi exactement ? Pour permettre quoi ?

des-eleves-respectent-la-distanciation-sociale-dans-la-cour-d-une-ecole-elementaire-a-strasbourg-le-22-juin-2020_6266662

Des élèves respectant la distanciation sociale à l’école

Les empêcher de jouer, les empêcher de courir, les empêcher d’apprendre, les empêcher de comprendre, les empêcher de voir, les empêcher de ressentir, les empêcher de sentir, les empêcher de toucher. Au nom de quoi ? D’une décision politique, de restrictions encore renforcées ce 6 décembre 2021 pour les enfants du primaires (5-11 ans), devant porter le masque même en extérieur, quand déjà en intérieur rien en le justifie, privé de sport dit intensif (?), entre autres protocoles anxiogènes sans rapport avec la mission essentielle qu’est l’enseignement publique obligatoire, du devoir de notre République d’instruire les enfants.

Avec ce toupet de Castex de dire l’inverse de l’effet infligé, à savoir « de préserver l’éducation de nos enfants ». Quand depuis la rentrée 2020, des classes sont systématiquement fermées pour cause de Covid privant les élèves de la transmission des savoirs ; comme si le confinement n’avait pas suffi à faire cesser cet indispensable, ce qui jamais ne s’était produit même en temps de guerre quand les bombardements menaçaient…

L’école est-elle ce lieu où l’enfant doit apprendre à obéir à des protocoles qui ne sont pas fondés ? L’école doit-elle être ce lieu où l’enfant apprend à nier en lui tout esprit critique et se taire devant des ordres ?

Qu’est-on en train d’apprendre à ces enfants ? Que l’autre est un danger, qu’ils sont eux-même un danger pour autrui. Et déjà d’être un poids pour les parents se retrouvant à gérer des écoliers empêchés arbitrairement d’école, pour un virus qui ne les concerne en rien. Quoi qu’en prétende Castex accusant sa fille de 11 ans de lui avoir transmis le Covid. Espérant que la petite n’en sache rien de cette fausse accusation, et qu’elle ne fasse pas comme d’autres, même plus jeune qu’à cet âge désormais, et en vienne à se suicider…

Et demain, qu’en sera-il de ces enfants qui ont dû obéir ? À s’adapter à toutes ces consignes, changeantes en permanence, incohérentes, culpabilisantes, sans pouvoir recevoir d’explications du pourquoi de ces consignes-ordres vu qu’elles n’existent pas. Oui, du pur aléatoire, que d’aucuns nomment de la politique. Mais est-ce même cela de la politique ?

Sans compter quand ces mêmes enfants finiront par apprendre plus tard que ce Virus n’était pas létal, que tous ce quoi qui ils ont dû obéir étaient non seulement inutiles, mais qu’en plus les ont empêché d’apprendre, même de faire des études, donc le choix d’une vie professionnelle… Nous sommes très loin de la déception de certains à apprendre que le père Noël n’existe pas, que les parents leur ont raconté une histoire…

Combien vont avoir leurs potentialités anéanties ? Quel adulte vont-ils devenir ? Quel citoyen ? En qui pourront-ils croire ? À qui pourront-ils faire confiance ? Quel parent à leur tour pourront-ils être ? Et quelle société vont-ils instaurer après avoir compris ce gâchis, d’avoir été sacrifiés au prétexte d’une politique sanitaire répondant à un projet politique où l’intérêt de la population n’est pas prioritaire, voire est spolié.

Cela s’ajoutant au fait d’enfants empêchés d’apprendre, de lire, d’écrire, de compter, de parler, qui fait penser à la mise en place d’un programme d’asservissement, d’ainsi rendre les futurs citoyens d’un pays ignorants, et même analphabètes. Ce contre quoi avait été institué l’école obligatoire, avec la loi du 28 mars 1882, par Jules Ferry** ; pour qu’un minimum d’instruction rende chacun libre. Quand ce gouvernement sous la direction de Castex fait faire à ces enfants un bond en arrière d’avant cette date, quand nombreux étaient ceux qui ne savaient ni lire, ni écrire…

Ce droit aussi est piétiné, ce droit qui était un droit fondamental donné aux enfants : le droit d’apprendre.

Et à la place est délivrée l’injonction à être formaté à faire ce qui est ordonné. Qui fait que l’enfant, et donc le futur adulte ne sera plus capable de discerner ce qui est bon pour lui et ce qui est bon pour l’autre. Il fait, il fera, ce qu’on lui dit de faire, qu’importe les conséquences néfastes. D’ailleurs toute empathie disparaît, et si cette soumission lui devient insupportable, seule la violence aura été apprise pour éviter de se sentir anéanti tout à fait.

Quel est ce futur que ces mal-mesures mettent en place en s’en prenant à nos enfants ? Outre en plus ce fait biologique de base qu’en imposant des masques qui pourtant ne servent à rien contre ce virus-ci, les enfants seraient moins malades d’autres maladies habituelles. Pourtant indispensables à contracter pour leur permettre de se constituer leurs défenses immunitaires. Du simple bon sens. De celui qu’un vrai et bon médecin prodigue, celui de la nécessite de faire les maladies infantiles pour demain en être protégé. Ne pas les faire, rend ces enfants sans protection contre tout virus et bactérie pourtant bénin quand est laissé faire la vie normale. C’est comme rendre nos enfants albinos et les exposer au soleil ensuite. À moins que l’objectif soit que ces enfants ne sortent plus, ou ne le fassent que remplis de médicaments, avec la peur de tomber malades…

Est-ce de ce genre de protection qu’un parent veut pour ses enfants ? Si tant est qu’il s’agisse de protection d’ailleurs. Qu’en est-il de la réelle protection dont un enfant a besoin pour grandir et être cet acteur responsable et épanoui dans une société qu’il fera évoluer son image ?

En résumé, retenons ces trois axes que permet de respect de l’enfant (en récapitulatif inversé) :

1 – Donc lui permettre de préserver un corps fort et sain.

2 – Puis recevoir un savoir lui offrant la capacité d’apprendre aujourd’hui et demain, être un citoyen libre, cultivé, et poursuivre a vie durant le chemin de la connaissance. Pouvant ainsi interagir avec autrui possédant les moyens d’expression le lui permettant.

3 – Et pour finir, ne plus se soumettre, savoir reconnaître quand ce qui est demandé repose sur des règles de domination ou sur des règles de protection***. Cet esprit qui fait avoir le droit de s’indigner, le droit d’exprimer son désaccord. Qui constitue le fondement d’une société démocratique, d’un État de droit.

Qui confirme que,

« Obéir est le pire des gros mots. » LW

Pas parce que ce mot serait vulgaire, mais bien parce qu’il est constitue ces maux que sont la soumission, la violence, la haine de soi et des autres, la fausseté, le mensonge, la trahison…

En conclusion, aider les enfants à ne plus obéir, c’est leur apprendre déjà à se se protéger.

IMG_0722

Julius

La meilleure école pour sortir de ce biais, mais aussi pour finir sur une note plus légère, est d’adopter un chat. Un chat n’obéit jamais. Et pourtant, il est possible de l’éduquer, ne serait-ce pour un vivre-ensemble épanouissant pour lui et pour l’humain. Les punitions, les réprimandes, les cris, les privations, rien de tout cela n’est efficace, et pire le chat ne vous ratera pas et se défendra si votre comportement devient agressif. Ce qui marche en revanche, c’est dès lors qu’il fait quelque chose de bien, de l’encourager et de le féliciter. Ainsi il arrêtera de lui-même à faire ce que l’humain aura tendance à qualifier de bêtises. N’est-ce pas ce qui fonctionne le mieux également chez l’humain, chez l’enfant mais aussi chez l’adulte. D’être stimulé à faire le bien…

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 12/12/2021)

 

*https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/sonia-delahaigue. Avec également un extrait de l’expérience de Milgram.

**https://www.gouvernement.fr/partage/10037-jules-ferry-rendait-l-enseignement-primaire-obligatoire

***NB : MÉMENTO pour faire la différence, reporté ici grâce à cet excellent entretien avec Sonia Delahaigue, psychologue*.

Les règles de domination, en vue de la soumission, donc faire obéir, sont : Arbitraires, changent en permanence selon l’humeur et le contexte, incohérentes, pas stables dans le temps, n’ont pas de preuves de leur validité, alternent carottes et bâtons, avec un chantage omniprésent.

Les règles de protection, sont structurantes, fermes et stables dans le temps, justes, bienveillantes, cohérentes, et leur validité sont vérifiables.

 

Politique française, décembre 2021

Un grosse épidémie s’installe, même se renforce, contre laquelle il s’agit de d’ouvrir les yeux, nos cœurs, nos intelligences. Non cette « cinquième vague » clamée par ceux qui veulent poursuivre leur manège d’épouvante, mais celle de la haine qui s’installe insidieusement, sous sa forme primaire qu’est la paranoïa.

Quand a été scénarisée la sortie de la « pandémie » grâce au « vaccin », paré des vertus de baguette magique, qui allait nous sauver et nous faire retrouver notre vie d’avant ; devenant un paradis perdu, même un âge d’or quand pourtant nous étions loin d’un idéal de vie. Que des gens y ont cru, quand d’autres ont été obligés d’y avoir recours, pour pouvoir continuer leur vie professionnelle, et même d’autres ne souhaitant pas se désocialiser quand cela est important pour ne pas sombrer, ou faire ces rencontres indispensable à l’épanouissement psychique, pour les enfants, pour les adolescents, pour les jeunes adultes. Entre difficile et impossible, ces choix imposés pour de mauvaises raisons, ne peuvent qu’être cornéliens.

Aucun choix n’est bon, quand s’abstenir n’est pas accessible pour tous. LW

Sommés de choisir/subir un camp. Un camp des bons et un camp des méchants ? Qui aussi varie selon où l’on se place.

Pour ceux qui croient à la narration gouvernementale, les bons sont ceux qui suivent à la lettre, même du mieux qu’ils peuvent – car avec les contradictions, même cela est un exploit – ce qu’exige tour à tour ceux qui officiellement détiennent le pouvoir en France.

Pour ceux qui s’interrogent, les bons sont ceux qui réfléchissent, qui disent non, ou qui subissent…

Dans ce chaos bien orchestré, d’aucuns se voient en pions, que nous sommes pourtant tous. Qui devraient nous unir. Bien que ce statut ne soit pas des plus valorisants. Mais n’est-ce pas un début pour ouvrir les yeux ? D’autant que de moins en moins d’occasions risquent de nous être données de nous retrouver par delà nos différences, même de nos différends.

À ceux qui anticipaient une réconciliation lors des fêtes de fin d’années, de prendre une revanche avec du festif, il a été imposé ce 6 décembre 2021, que les discothèques seraient fermées pour un mois ! Sans doute que beaucoup n’avaient pas prévus de s’y rendre, quand pour l’instant et contrairement à l’an dernier, aucune consigne sur le nombre de convives, ou sur un périmètre de sortie de chez soi, n’est « recommandée », cela peut apparaître comme un moindre mal. Les ados et les jeunes adultes trouveront bien comment parer à cet empêchement provisoire, non ?…

Sauf que d’une part, qu’est-ce qui en terme sanitaire justifie une telle fermeture, pour l’instant annoncée pour quatre semaines, quand cette période est propice à attirer plus de personnes et permettre une rentabilité de ces lieux déjà très escamotée ? Rien. Aucune preuve, aucune justification n’est d’ailleurs donnée. C’est ainsi. Point. Fermez !

Que d’autre part, cela fait un peu plus banaliser cette traque permanente des faits et gestes des personnes. Cet intrusif effarant, où le plus banal des actes, aller danser en discothèque, est placé comme nécessitant une autorisation possiblement retirée. Ce monstrueux qui semble échapper à de trop nombreux citoyens, qui souvent cherchent des explications, et n’en trouvant pas vont minimiser. « Ce n’est pas grave », « Il n’y a pas mort d’hommes »…

Et cette apothéose, qui montrent ces combats médiocres, mais que l’on ne peut juger sévèrement, de ceux qui sont empêchés et vont trouver injuste que d’autres ne le soient pas. Et dès lors non seulement eux vont perdre, mais aussi les autres. Au lieu de se battre pour tous gagner, pour se hisser vers le haut, nuisons aussi aux autres qui pouvaient…  Ce nivellement par le bas, cette réaction peu glorieuse au nom de la « justice », qui tous nous rendent pitoyables, à fonctionner petit, à se diminuer respectivement, à tous nous tirer une balle dans pied pour souffrir pareil.

Avec ce résultat navrant d’enchaînement de petitesses, les Français ne pourront danser ni dans les discothèques, ni dans les restaurants, ni dans les bars. Reste à ceux que cela convient à trouver refuge dans les clubs échangistes pour se dire bonne année à minuit ; ces clubs qui ont échappé à toute fermeture, en se demandant si l’explication des virus boudant ces lieux pouvait tenir la route pour être ainsi épargnés par nos « dirigeants »…

Outre ce secteur très spécifique, sur lequel beaucoup ne voudront se rabattre, on peut se demander ce qu’entend par là ce « gouvernement » par DANSER ? Et pour l’interdire, une verbalisation est prévue ? Est-ce que sans musique, c’est danser ? Et tout seul à esquisser un pas ? Et dans les bras de quelqu’un ? Et pour les non-vaccinés qui ont leur « pass », l’amende est plus chère ?

Et pour tous, la peur de se laisser entraîner dans cette faute – danser devient un acte interdit ! –  de se mettre à se trémousser malgré soi. Qui pourrait nous causer du tort, et faire de même au propriétaire et aux employés du restaurant ou du bar. Accusés par certains clients les plus polis d’être des trouillards. À désormais entraîner cette tendance à voir des fauteurs de troubles, même des fautifs, partout. Tous potentiellement coupables. Quand le moindre acte banal peut être interdit, donc sanctionné.

Par cet interdit de danser, le curseur de normalité a ici bougé bien plus dangereusement qu’auparavant. Qui confirme un régime de Terreur diffuse. Où l’on habitue les gens à être contrôlés. Et à se contrôler entre eux. Mais aussi immobilise les mouvements spontanés les plus basiques. Rappelant ces pays qui interdisent la musique. Ceux que l’on regardait comme des barbares.

Si nous trouvons normales ces décisions et les laissons être appliquées. Tous sommes perdants. Tous, même ces gouvernants officiels, quand ils vont comprendre que lorsqu’on saborde un navire/un pays, en oubliant de prendre les directions fondamentales qu’imposent de respecter les droits des citoyens à vivre dans un pays libre, tous coulerons à un moment ou un autre. Et de ce point de vue aucun pays ne gagne réellement une guerre. Qui et quoi peut encore leur faire croire qu’ils sont insubmersibles ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 9/12/2021)

Réveiller les Français : faire fausse route ?

À force de l’entendre, j’en arrive à ne plus pouvoir le supporter, que si la France en est là, que si on en est là, c’est de la faute des gens, de la faute des Français, qui ne sont pas réveillés.

Une fausse croyance de certains journalistes ? de certains politiciens aussi ? Qui se donneraient ainsi un objectif, qui justifient en outre leur travail à faire lever la contestation, et légitiment leur appel à se regrouper autour d’eux, à les financer…

Quand moi très réveillé, en avertissant par mes écrits dès 2006 sur les dérives écologistes, puis sécuritaires, et aujourd’hui sanitaires, dont les ficelles manipulatrices sont pourtant très visibles avec cette culpabilisation infligée même à outrance, qui devrait pourtant ne pas leurrer, ou du moins faire se méfier…

Très réveillé, quand aussi j’ai averti en ouvrant mon site actuel, du liberticide et malsain de l’État d’urgence de 2015, dont la prolongation ne pouvait permettre une quelconque efficacité sur la sécurité du pays et des Français.

Et très réveillé encore, depuis l’élection de Macron, écrivant chaque mois un billet d’humeur quand le projet initial ne devait être que des aphorismes, mais que l’ampleur de cette mal-gouvernance a vite converti en texte plus long ; encore plus depuis mars 2020. Y ajoutant de surcroît des textes spécifiques sur cette “crise” scénarisée pour retirer à chacun des Français toute prise sur nos vies, empêchant toute projection d’avenir, toutes perspectives, même à court-terme.

Et pourtant, qu’est-ce que cela me permet de faire d’être très réveillé ?

Sauf à essuyer des déceptions cuisantes. Avec ceux qui disent officiellement combattre contre, mais qui en réalité ne s’associent qu’avec eux-même, ainsi le Politique, faussement ouvert, à regret. Avec d’autres supports, ces médias qualifiés d’alternatifs à qui j’ai écrit, qui parfois me répondant, parfois me publiant, mais me laissant impuissant, et de fait sans voix.  Avec d’autres officiants sur les réseaux sociaux que j’avais contactés, espérant que se regrouper rendent plus fort, même plus audacieux.

Pour constater l’évidence avec tristesse : Que de divisions en face !

Quand déjà un des effets délétères – voire voulu sans doute ? – de ces gouvernants, est de ne plus croire, tellement le flou, les contradictions, les mensonges sans scrupules, s’alignent.

Quand ceux qui se posent en contre-pouvoir font aussi douter de leur sincérité…

Donc très réveillé et tentant, d’informer sur ce que je pressentais puis savais, d’agir, et de faire corps avec d’autres, a eu pour résultat de surtout me faire subir de terribles désillusions.

Effectivement et malheureusement retenons que, bien qu’étant un de ses composants fondamentales,

Savoir n’est pas pouvoir. LW

Quand tous accusent le gouvernement et à juste titre, de prendre les non-vaccinés pour bouc émissaire, que font ces gens qui disent que la situation vient du fait que les Français ne sont pas “réveillés” ? À chercher des fautifs, sous couvert d’enjeux – pour sans doute faire diminuer son sentiment d’impuissance – quelle perte de temps, et d’énergie.

Qu’aussi n’existe pas “une” solution. Que la sincérité suppose de tâtonner, sans exclure de pouvoir agir, de trouver à agir, même imparfaitement, sans certitude forcément sur le résultat.

Sauf celle de faire et d’être avec le bon état d’esprit.

Qu’il s’agit de ressentir ce qui est, et pour ce faire, de relever la tête du guidon, de sortir de la spirale du faire pour faire.

Et d’accepter que toujours, il y a aura des crédules, des suiveurs, des opportunistes, des intellectuels à l’ego trop fragiles pour se remettre en question, des psychopathes ; de ces gens qui nous déconcertent, qui nous révoltent, qui nous mettent en colère.

Mais qui imposent d’utiliser notre intelligence pour résister à la tentation de la misanthropie. Inutile et épuisante.

Nous rappelant que des combats ont été gagnés malgré ces gens de peu, qui ont existé de tout temps.

Être réveillé ne suffit pas. Et ces actions pour réveiller même celle sincères, ne créent que de la rancœur. D’autant plus chez ceux qui sont lucides. Qui finissent par s’épuiser à l’être.

En revanche (re)trouver à croire, faire confiance, donner confiance, apprendre à apprécier ; finalement que l’on peut résumer à la capacité à aimer, s’aimer soi, aimer autrui.

S’entourer de ce qui permet de ressentir de nouveau ce sentiment. Les sourires, la joie de vivre, l’humour, l’énergie, l’ingéniosité…

Pour ainsi renouer avec le fil de nos vies. Et le meilleur premier pas pour cultiver art de vivre et liberté, que certains s’acharnent à vouloir nous confisquer pour se donner l’illusion d’être des puissants, même des immortels.

Laissons-les à leur mégalomanie.

Et reprenons pas à pas notre connexion à la Vie. Repartons de là, pour agir le mieux possible.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 28/11/2021)

Politique française, novembre 2021

Une annonce d’allocution pour le 9 novembre 2021 par Macron, qui a fait craindre le pire. Comment se fait-il que l’annonce par un président de la République en France déclenche désormais des tensions dans le pays ?

Si nous avons échappé au confinement, au couvre-feu, au masque obligatoire en extérieur, au pass sanitaire encore renforcé dans la vie quotidienne, et ce pour quelques jours, en se demandant quand ces couperets risquent de tomber, qui pourraient s’additionner avec des mesures liberticides inédites, que seul un cerveau dérangé peut encore imaginer au prétexte d’un Virus, l’engrenage toxique continue inexorablement.

En effet, c’est encore la poursuite de la rengaine de la religion vaccinale. Cette terrible banalisation de inacceptable pouvoir pris par Macron sur de trop nombreux Français. Qui semblent avoir perdu toute capacité à se poser cette question la plus basique qui soit :

Est-ce le rôle d’un chef de l’État que de prescrire un vaccin, même d’imposer cet acte médical aux citoyens ?

Qui par extension fait suivre ces interrogations tout aussi élémentaires :

N’a-t-il été élu que pour cela ?

Va-t-il se représenter que pour faire faire les vaccins aux français plusieurs fois dans l’année ?

Dont finalement le seul Bilan de son mandat sur 5 ans, est d’avoir imposé une « vaccination » d’un produit expérimental non-obligatoire à toute la population française. D’avoir fait preuve de suivisme, de n’avoir rien construit. D’avoir bel et bien ainsi qu’il l’a revendiqué, déconstruit l’histoire de notre pays*, d’avoir piétiné la trilogie LIBERTÉ/ÉGALITÉ/FRATERNITÉ. De l’avoir rendue caduque.

Pour sa défense, tous ceux qui ont renoncé à exercer tout contre-pouvoir, ont participé à l’écroulement de la fonction présidentielle, donc du respect des bases sur lesquelles s’est construit notre pays. Qui d’autre que Florian Philippot en politique avec son tout jeune parti « Les Patriotes »** crée en 2017 a porté officiellement la contestation et fait acte de contre-pouvoir ? Combien ont oublié leurs fonctions politiques ? Ne sont-ils pas complices de cette chute ? Sont-ils même en adéquation avec le programme en cours ?

Tout en s’interrogeant à juste titre de la persistance d’un tel programme, avec l’approche de l’échéance des élections présidentielles, bien qu’officiellement Macron ne se soit pas pour l’instant posé en candidat pour poursuivre son « œuvre »…

Quel homme d’envergure peut accepter une mission aussi autoritariste que simpliste, qui consiste donc à forcer les gens à se faire injecter un produit expérimental pour lutter contre un Virus non létal ? (Létal à 0,1%.)***

Que devient un pays où la seule fonction qu’a un dirigeant auprès des concitoyens est de leur imposer une Injection ?

Est-ce encore un pays libre ?

Est-ce même encore un pays ?

Qui fait que la fonction présidentielle est inexistante. Quand la fonction terrorisante est omniprésente.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 14/11/2021)

* https://laurencewaki.wordpress.com/politique-francaise-2017-2022-aphorismes-et-caetera/politique-francaise-annee-2021/politique-francaise-mai-2021/

** Photo article : Florian Philippot le 27 octobre 2021 face au Sénat pour la suppression du pass sanitaire et de l’état d’urgence sanitaire.

*** https://laurencewaki.wordpress.com/2021/07/21/revenons-a-lessentiel-quelle-est-la-dangerosite-du-virus/

Politique française, octobre 2021

La France serait-elle à vendre ? Un pays peut-il être à vendre ?

Cette question est-elle si incongrue, si l’on compare avec ce que ferait un acheteur d’une entreprise à essorer pour faire baisser le prix. Si j’étais cet acheteur, je ferai ce qu’il faut pour lui faire perdre sa valeur en terme quantitatif, en terme qualitatif, jusqu’à lui faire mauvaise réputation, à réduire son nombre de clients, en parasitant ses négociations, en décrédibilisant son savoir-faire, en démoralisant ses employés, en la menaçant même… Au point de faire supplier cette entreprise-proie à demander d’être rachetée, même à 1€ symbolique pour ne pas tout perdre. Quand cette entreprise pour tenter de garder la tête haute trouvera même des justifications rationnelles à ce rachat.

Une entreprise mise en faillite. Désossée pour ne conserver que ce qui peut rapporter. Par ceux se moquant des dégâts, se moquant des effets collatéraux.

Et la France, pourrait-elle être comparée à cette entreprise liquidée ?

Une dette monstrueuse, une population affaiblie et divisée, des enfants dont les défenses immunitaires sont diminuées et n’apprennent plus normalement à l’école, ces PME sous perfusion et demain laissées à l’abandon, des professions sur lesquelles sont posées des chantage à la « vaccination », toute la vie culturelle piétinée avec une très faible fréquentation conditionnée par un pass sanitaire, qui comme les commerces ont connu fermetures, restrictions de jauge, et cette variations de produits/services dit essentiels, dont rien ne dit que cela va s’arrêter quand le « jusqu’à nouvel ordre » reste d’actualité, des mesures capricieuses et sans fondement qui privent la population d’avoir prise sur sa vie présente et de fait annihilent toutes perspectives autres que du très court-terme…

Pour déjà s’y ajouter – en plus des hausses faramineuses des factures d’énergie (gaz, électricité, essence…) –  des réformes, chômage, retraites… qui vont faire baisser le pouvoir d’achat des Français. Qui vont moins acheter dans le commerce de proximité pour grossir les ventes de la distribution low-cost, à rendre indécemment riches ces quelques-uns qui détiennent ces multinationales très rentables, d’autant plus que la précarité se répand. Qui fait se profiler de nouvelles faillites des petites structures, des Indépendants en survivance, avec la raréfaction des clients ainsi amplifiée.

La France, un pays en faillite ? Mis en faillite ? Pourquoi affaiblir notre pays ? Pourquoi cette prolongation des restrictions quand le sanitaire ne peut être la raison ? Quand s’annonce pour le 15 octobre 2021, un pass sanitaire désormais tarifé pour les « non-vaccinés-2-doses », puisque les tests sont désormais payants, qu’il est question auparavant au 13 octobre, d’aller au-delà du 15 novembre 2021 à faire prolonger, voire pérenniser le pass-sanitaire comme outil contre un virus non-létal ! Et n’oublions pas cette invention de « l’état d’urgence sanitaire » qui a permis d’installer ces restrictions de vie de toute la population, qui devrait s’arrêter ce 15 novembre, nous avait-on promis mais…

Un pays en régression, même mis à l’arrêt. Par qui ? Qui est l’acheteur ? Qui a intérêt à ce que la France rétrécisse ? Qui donne cette impression que nous ne sommes plus en France, que la France est un devenue un pays-Covid, un pays satellite ; comme au temps de l’URSS, avec les pays de l’Est sous tutelle. De ne pas avoir quitté son pays mais de se sentir étranger dans son propre pays. Avec un dirigeant qui poursuit cette déconstruction de ce qui fait l’âme d’un pays, sa singularité, à émietter ce qui fait sa marque de fabrique, sa réputation d’être le pays des Libertés.

Quand en plus se fait ressentir cette précipitation à vouloir la réduction de notre pays. Ce trop vite – enfin ! – qui fait tomber les masques et réduit le nombre des Incertains. Ce trop vite qui montre une faille. Que « l’acheteur » voit que la vente pourrait ne pas se faire. Ce trop-vite dans les annonces de prolongation. Que le chef de l’État est de moins en moins perçu comme légitime, et est vu comme un figurant placé à la tête du pays. Ce trop vite du validé de la 3ième dose. Que ceux qui se croyaient avoir le sésame pour seulement vivre normalement, avec leur 2 doses comprennent que cela n’est que temporaire.

Cette brèche qui se révèle avec cette accélération pour déconstruire, qui montre que le temps est venu de faire cesser le saccage de nos ressources, matérielles et immatérielles. P1010856

Et contre ceux qui ne voient que le Profit à en retirer, à vouloir spolier, saisir l’occasion de leur fermer la porte.

À revendiquer haut et fort que la France n’est pas à vendre.

 

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 7/10/2021)

Politique française, septembre 2021

Une rentrée 2021 sous le signe, non d’un redémarrage, mais d’en finir. Jamais autant de citoyens n’auront défilé dans les rues contre un président de la République, et de surcroît en plein été. Malgré les faux chiffres annoncés sans complexe du nombre de manifestants, difficile de rester aveugle à cet appel qui mobilise de plus en plus de Français. Et combien ont ainsi commis leur première manifestation !

La fin du tout-est-permis, qui va se renforcer avec l’autre fin pas encore appliquée, du « quoi qu’il en coûte », quand non seulement les aides cesseront, mais qu’ensuite il faudra aussi payer les mesures dispendieuses de Macron ; en plus d’être liberticides.

Les Français ne se contenteront plus de brandir des affiches, qui aujourd’hui leur permettent d’agir, à espérer que cessent tous ces contrôles insensées aujourd’hui intitulés « pass sanitaire » ; et demain qui sait quel nouveau nom, pour quel nouveau risque qu’on nous donnera à combattre en restreignant nos libertés…

Les défilés redonnent un sens à ce qui n’en a plus, de toutes ces mesures à l’emporte pièce dont l’évidence de leurs inefficacités n’est plus à prouver. Mais cela n’a qu’un temps.

Combien de temps va durer la surdité de Macron ? En plus de ruiner notre pays, avec toutes les faillites engendrées par des restrictions qui empêchent le pays de renouer avec le rythme normal de ses activités, qu’elles soient commerciales ou culturelles, en plus d’empêcher les Français de décider de leur vie dans les gestes les plus élémentaires, cette absence de prise en considération, qui pourtant devrait être celle d’un chef de l’État d’un pays démocratique, risque de faire jaillir ce que les manifestations contenaient, qui va de pair avec ne plus rien avoir à perdre.

Mais les Français sont remarquablement patients avec cette rentrée dans les ténèbres : à coup de vaccinodromes pour les écoliers, de pass sanitaire envahissant tous les secteurs d’activité, d’obligations vaccinales avec des produits en phase expérimentale, des licenciements pour cause de non-vaccination. Une patience qui se conjugue avec l’espoir que nous sommes encore un peu dans un État de droit. Que les gouvernants actuels vont entendre, quand pourtant leurs oreilles traînent ailleurs, écoutant d’autres voix, qui les dirigent hors de France.

Ceux qui en doutaient en ont pris conscience. Ils ont fait le choix de se regrouper pour montrer que la France existe encore. Alors si les slogans sont hostiles aux mesures dites sanitaires, et à ceux qui ne cessent de les mettre en place, règne encore la capacité des Français à créer du lien dans cette adversité. Ce qui explique que de plus en plus de Français descendent dans la rue pour se retrouver. Pour retrouver leur pays.

Non à consacrer sa plus grande énergie à lutter contre ses ennemis,

mais à faire connaissance avec ses amis. LW

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 5/09/2021)

Politique française, août 2021

Ce 12 juillet 2021 a officiellement ouvert une parenthèse à notre État de Droit en France.

Non seulement parce que dans cette allocution Macron se dédit lui-même, entre l’extension du pass sanitaire et l’obligation vaccinale, qu’il disait précédemment ne jamais mettre en place, mais surtout ses mots, considérés comme un ordre à exécuter immédiatement (!), sont suivis comme un texte de loi promulgué quand il n’en est rien. D’ailleurs dès le 21 juillet, les pass sanitaires étaient exigés entre autres dans les cinémas, quand nulle loi n’existait.

Qui supposerait que Macron peut simplement dire et toute la servilité se met en place pour répondre à ce qui ne sont que des mots vides juridiquement parlant ; ceci selon les lois républicaines et selon notre Constitution normalement en vigueur. Sans parler de l’infondé sanitaire de cette injonction macronienne… Mais ce stade n’est-il pas depuis longtemps révolu ?

L’Exécutif tenu par Macron, en fait un grand Exécutant qui poursuit la marche inexorable de l’Exécution de notre Démocratie garantie auparavant dans notre Constitution.

Et pourquoi se gêner avec le Droit des Français, quand le Conseil Constitutionnel, qui n’a de Conseil Constitutionnel que le nom, valide ce 5 août 2021, des textes anti-Constitutionnels ! Et à l’inverse de sa mission se soumet et valide sous forme légale, les dires du Président actuellement en exercice. Confirmant désormais qu’en France, un seul homme décide de tout et de la vie de 67 millions de personnes. Donc de la sortie officielle de tous les contre-pouvoirs permettant le régime démocratique d’exister ; la mise à l’arrêt de la Démocratie française.

Sauf que, il y a un contre-pouvoir que Macron a oublié ou voudrait oublier, c’est celui des Français souverains. De ceux qui n’ont pas oublié ce qu’est la France. Et ce qu’elle sait être, ce pays des Libertés, que tous, Français et étrangers, ont besoin qu’il le reste et le revendique.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 5/08/2021)

Revenons à l’essentiel : quelle est la dangerosité du Virus ?

Contester les mesures liberticides, s’inquiéter des obéissants qui croient ainsi en se soumettant regagner plus vite leur vie d’avant, s’indigner, trouver des parades pour vivre sans se détruire, se rassembler pour contester, enquêter pour comprendre et parfois faire une pause pour récupérer. Quelle balade ! Puisqu’aussi depuis mars 2020 nous sommes allègrement baladés. Si ça n’est pas nouveau, le niveau est, avec ce Coronavirus, exceptionnellement haut, intense, et jamais ne redescend. Et même il s’accentue de plus en plus dernièrement avec ce pass sanitaire étendu au quotidien, et l’obligation vaccinale ciblée qui démarre…

Quand enfin la seule question qui vaille : ce Virus est-il dangereux ? Un virus pour celui qui en est contaminé est létal à 0,1 %* peut-il être qualifié de dangereux ? Autour de moi, et ce depuis mars 2020, je ne vois aucune hécatombe qu’on associe généralement dans notre imaginaire au terme « d’épidémie ». Quand récemment discutant avec un gardien de logements sociaux, dont l’immense majorité est occupée par des personnes âgées, concernant quelques centaines de locataires quand s’y ajoute le vécu de ses collègues, il me parle d’un seul décès au tout début qui concernait quelqu’un de déjà très malade ; et ceux qui l’ont attrapé et en ont guéri, se comptent sur les doigts d’une main, et étaient eux-même très fragiles. Difficile de croire à un « micro-climat » en plein Paris, d’un Virus qui aurait oublié ces logements !!

Alors ce Virus, ce Coronavirus, ce Sars-cov 2, ce Covid-19, est-il dangereux pour toute la collectivité ? C’est-à-dire irréversible et mortel pour tout un pays ? N’est-ce pas un hic ?

Ne sont-ce pas plutôt les mesures liberticides, coercitives, politiques et déconnectées de la santé de chacun et de tous qui sont elles, dangereuses ?

Nous avons échappé auparavant à des scénarios pré-écrits pour lutter contre le H1N1, aussi à quelques mesures ségrégationnistes mais pas toutes contre les séropositifs, et tout ce qui a circulé comme recours au prétexte de faire face à des schémas catastrophistes basés uniquement sur des algorithmes qui en plus ne prennent que les paramètres qu’on croit avoir du sens ; de l’aléatoire, du figé, sans connexion au terrain, et sans rétroactions. Quand en plus cela peut servir les intérêts financiers de quelques uns, et autres conflits d’intérêts, qui rappellent la médiocrité humaine à se vouloir puissant quant il n’est que mortel et perd ainsi toute intelligence, pour être un stratège et détruire ce qui ne lui sert pas.

Tout cet engrenage qui est loin de se terminer pour un virus si peu dangereux ?

Qui fait craindre le pire s’il l’avait été, mais qu’avec les mal-mesures, sans doute que notre monde n’existerait déjà plus ; confinement qui augmente les contaminations, fausses protections avec les masques, médecins à qui on a interdit de soigner, stress permanent qui affaiblit les défenses immunitaires, « vaccination » pendant une recrudescence des contaminations favorisant des variations du virus…

Bien que les effets collatéraux, comme l’absence de soin de toutes les autres maladies, celles-ci très mortelles, mais aussi les faillites, les suicides, vont aussi devoir être comptabilisés comme autant de ravage qu’on ne peut sans mauvaise foi attribuer à un virus.

Aujourd’hui ce Virus. Et demain ? Un autre virus, ou au nom de l’écologisme, on restreindra des accès à coup de QRcode, tout déplacement deviendra conditionnel, sans même qu’un dirigeant ne se sente dans l’obligation d’apporter la preuve du bienfondé de ses mesures, à la fois en justifiant ses raisons et en montrant l’efficacité réelle en terme quantitatif et qualitatif des mesures, avec les réajustements nécessaires. Et ce avec pondération, dans le respect de la fonction occupée, rappelant que tout dirigeant politique est au service des citoyens. Ce que ceux qui se voudraient « élite » ont oublié, nous livrant au mieux un narratif incohérent.

Au-delà de rappeler cette essentielle question sur la dangerosité, me vient cet impératif : désormais prévenir tout autre « danger » qui nous sera présenté pour que désormais nos Institutions assainies puissent faire rempart.

Rappelant notamment cette évidence. Si les mêmes types de mauvaises mesures sans résultat avec la même disproportion, sont prises pour la préservation et la sauvegarde de l’environnement que celles décidées contre le Covid, (voire aussi celles contre le « terrorisme »), je crains le pire. Non seulement les gens seront aliénés pour encore se soumettre à tout et son contraire, et leurs droits les plus élémentaires confisqués, mais la planète sera détruite.

Que cesse la régression de notre pays. Qui se trouve sous l’emprise du toujours plus de surveillance, plus de contrôle, et perd à chaque cran franchi, sa créativité, sa fantaisie, son art de vivre, sa spécificité, son exceptionnalité, mettant sous rouleau compresseur toute évolution individuelle de chacun et de tous. Cet exemple détestable qu’est devenu notre pays, celui des pires contraintes, quand d’aucuns même les justifient au prétexte que d’autres pays font aussi a peu près les mêmes aberrations.

Et si demain nous montrions l’exemple du pays qui ne sacrifie plus sa liberté, qui ne sacrifie plus sa population, qui devient ce modèle de protection que d’autres vont copier car il est synonyme de croissance autant sur le bien-être que sur l’économie. Ce demain qu’il s’agit de déjà semer, si l’on veut que notre pays vive de nouveau.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 21/07/2021)

* 0.1% de létalité, tout âge confondu, qui correspond à ce même chiffre pour la létalité à cause du “vaccin” Covid.

Cliquer pour agrandir

Être premier ministre…

« Édouard, mon pote de droite » 3ième volet de Laurent Cibien, nous montre, entretien après entretien l’évolution physique et psychique qu’opère la fonction de premier ministre, avec la spécificité de cette fonction avec Emmanuel Macron comme président de la République, et cette autre inattendue d’être au prise avec le Coronavirus qui s’est imposé dans l’agenda ministériel, brassant d’un revers tous les plans que ce gouvernement pensait mettre en place.

Édouard Philippe aura été nommé rapidement premier ministre en mai 2017, quand en juillet tout s’arrête aussi brusquement ; il fallait s’y attendre selon lui, cela fait partie de la fonction, cette possibilité d’être éclipsé du jour au lendemain.

Ce 3ième volet « Aux manettes » le montre occupant cette fonction ; qui fait suite au premier volet « Le Havre » en 2014 sur Édouard Philippe en tant que maire du Havre, puis le deuxième « Primaire« , en campagne pour les Primaires en 2015. L’évolution entre ces deux volets montrait déjà ce que fait le pouvoir sur le fonctionnement d’une personne. Ce que d’ailleurs j’ai relaté dans cet article : https://laurencewaki.wordpress.com/2018/06/01/politique-francaise-juin-2018/. Et même concluant avec :

Ainsi le Pouvoir s’il est associé à un gain, est aussi une perte. Une perte de vues différenciées, et peut-être même une perte de soi.

Encore plus frappant avec ce troisième volet. Qui fait aussi s’interroger sur la place réelle qui est laissée à la gouvernance proprement dite. Un rythme effréné, les rendez-vous et les déplacements qui s’enchaînent, où finalement il n’est question que d’agir et de réagir. Il avoue très vite ne plus avoir le temps de lire, donc de prendre du recul et de réfléchir. Tout est déjà décidé, il s’agit surtout de tenir le rythme. Pas de place pour la remise en question ni l’analyse de terrain. Mais appliquer ce qui a été décidé en amont. Décidé par qui ? Basé sur quoi ?

Il s’agit de tenir, galvanisé par l’adrénaline, du moins au début. Car cette « drogue » naturelle pour continuer à faire effet, cette impression de surfer sur la vague, exige toujours plus d’excitation et de défis, pour être sécrété par l’organisme, et ce jusqu’à épuisement, quand en plus l’effet escompté s’estompe et même disparaît. L’adrénaline qui faisait prendre des risques, se sentir combatif en toute circonstances n’est plus.

Et l’on voit cet état d’épuisement quand aussi démarre en France les mesures répressives censées lutter contre le Covid-19. Mais ce qui me frappe, c’est en voyant ces images de l’intérieur à Matignon, c’est que de mars à juillet 2020, eux n’ont pas vécu le confinement, ni même les distances sociales. Ils vivent normalement, pendant que les Français eux subissent les réprimandes policières, les privations de liberté, la fin du droit d’aller et venir, celui même de travailler,  les traitements infantilisants voire inhumains infligés aux personnes âgées, l’indignité réservée à nos morts… Ces gens qui ont arrêté notre vie ne savent pas dans leur chair ce que nous population avons subi.

edouard 3

De là le titre de ce troisième volet, « Aux manettes » prend tout son sens. Ce qui s’est passé est virtuel pour ces décideurs. Cette déconnexion leur fait perdre le sens des réalités, quand en plus ils ne vivent pas ce qu’ils imposent. Cette impression d’être dans un jeu vidéo oubliant que ce sont des vies réelles, qu’il n’est pas question de marquer des points, de faire des scores, quand en plus on ne subit pas ce qu’on inflige. Il y a quelque chose d’indécent mais de nécessaire que montre ce documentaire en creux.

C’est ce fossé que je retiens, qui est encore plus frappant sur cette période. Comment peuvent-ils comprendre les Français après un tel décalage ?

Si encore ces mesures liberticides avaient cessées…

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 21/07/2021)

Politique française, juillet 2021

La République En Marche, ou LREM, de l’aubaine à l’abîme.

Légitimitécrédibilitécrédulité.

Trois mots pour illustrer les élections régionales. Et dont le taux d’abstention à ce point – 66, 72% – pose plus la question de pourquoi certains sont quand même allés voter. Quand le vote semble n’être qu’un rituel sans pouvoir d’action pour les citoyens.

Pour ensuite s’interroger sur la légitimité de ceux qui sont élus. Mais aussi la légitimité du parti LREM, le parti du président à la direction du pays. Si toutefois ce parti existe encore, voire s’il a existé. Pourtant un parti via ses députés en place qui impose encore aujourd’hui aux citoyens ses lois liberticides. Des députés qui ne représentent pas les intérêts des citoyens, mais les injonctions d’un président qui décide seul de tout.

Comment qualifier un parti politique sans existence, sans passé, sans programme, ignoré voire rejeté des citoyens, qui pourtant décide de restreindre la vie de millions de personnes ? Dans quel type de régime sommes-nous ? Ses décisions sont-elles crédibles dans un pays où les citoyens sont souverains selon la Constitution ? Sur quels éléments sont prises les décisions ? sur quelles preuves ? Pass-sanitaire, obligation vaccinale en prévision, à la suite de toutes les autres modulations restrictives sur le mode coercitif, en plus de l’interdiction de soigner, jusqu’où ce parti-coquille vide peut-il aller ?

Est-ce par son absence de légitimité, de crédibilité, que ce parti, et celui qui l’a créée, Emmanuel Macron, ont cru, et croient, à la crédulité de tous les citoyens français, même jouent dessus ; malgré le couperet tombé en cette fin de mois de juin 2021 ?

Qui fera comprendre qu’un parti, qu’un homme, qu’un député, quand il est légitime, et par ses modes d’actions est crédible, n’espère pas la crédulité des électeurs ; il a leur confiance.

Et c’est cette confiance qui est perdue. Cette absence qui fait s’interroger sur les motivations de ceux qui, quand même vont voter, quand nombreux vont faire de la politique autrement, pour ne pas se sentir floué par un gouvernement d’exécutants, qui a à sa tête un Exécutant en chef s’illustrant par l’illisibilité de ses décisions hors-sol.

Est-ce crédule de la part des citoyens français de vouloir pouvoir choisir et élire une personne légitime et crédible à la tête de notre pays ? Et sinon de s’abstenir ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 7/07/2021)

Politique française, juin 2021

Avec l’approche des élections qu’elles soient régionales, et de surcroît présidentielle, notre premier réflexe n’est-il pas de nous demander pour qui allons-nous voter ? Si pour les Régionales nous avons les candidats, le mystère persiste pour la Présidentielle. Quoi que savoir qui se présente ne signifie pas savoir pour qui l’on va voter ; et là déjà, à feuilleter les bulletins, ma perplexité s’accroît. Avec la lassitude d’encore n’avoir que le choix de « voter contre ».

Comment choisir ? Qui ? Quand aussi se rapproche cette autre échéance, dont la seule certitude, enfin j’espère, est la fin de ce mandat-ci, le samedi 07 mai 2022 à 20.00 heures ; et pour faire plus précis, voyez ce lien avec le compte à rebours : https://www.watchisup.fr/compte-a-rebours/divers/macron-c-est-fini-2022-05-07-20-00

N’est-ce pas aussi l’occasion de faire les comptes ? Avoir la réponse à cette question essentielle : Combien nous coûte nos élus ? Quand M. Macron après sa « guerre à lui » au quoi qu’il en coûte, remet à l’ordre du jour la réduction drastique des « dépenses », plaçant nos services publiques et les citoyens en coût et non, en investissement, en redistribution juste, en infrastructure sociétale pour l’avancée d’un pays… À mettre en pendant avec les frais de sondage qu’il s’est commandé en nombre,  les agences de communication sollicitée, tel le cabinet McKinsey and Company notamment, les prises de contact sur le terrain avec service de sécurité effarant, et qui pourtant semble impuissant devant une gifle qu’il a reçu d’un habitant pourtant choisi et favorable à Macron !…

Et tout ce que le citoyen dit de base ne sait pas et ne voit pas, en terme de privilèges auto-accordés. Que le citoyen ne verra jamais. Quand en revanche sera visible pour lui l’austérité.

Donc tout cet argent des contribuables utilisés sans permettre de faire fructifier le pays et servir l’intérêt de ses habitants, aujourd’hui encore utilisé pour faire campagne, sans dire qu’il s’agit d’une campagne présidentielle…

On aurait pu penser que le début officieux allait commencer avec ceux qui seraient utilisés comme fusible tout en mettant la « réputation » de l’ex-président-futur-candidat à l’abri, que c’est pas lui mais eux qui ont commis des fautes. Castex, Darmanin, Véran, etc, tel des mots/maux qui s’alignent sous nos yeux, devenant à force comme des abstractions, sorte de personnages d’un théâtre de Guignols ; comme nos Guignols de l’Info me manquent… Sauf que leurs actes, leurs décisions, ont de telles répercussions sur nos vies, où nos quotidiens sont désormais mis sous cloche, qui rappelle à quel point l’Exécutif est devenu dans notre pays surpuissant, quand en plus est déclaré un état d’urgence sans fin. Apparemment cette stratégie n’est pas celle de mise, du moins pour l’instant.

Et pourtant, n’avons-nous pas reçu d’eux aussi nos doses de gifles ? Spécifiquement pendant cette « crise sanitaire », qui rappelons-le ne signifie rien en terme juridique. Donc dans « crise sanitaire », tout peut y figurer, et du coup quel prétexte pratique pour décider telle ou telle injonction et/ou restriction. Ces gifles nous mettant en position d’enfants qui doivent encaisser et se soumettre, à tout et son contraire, sans date de fin. Et voilà que lui l’auteur-responsable de celles-ci, en reçoit une. Et que le donneur va en échange écoper de 4 mois de prison. Si l’on fait le produit en croix, combien de mois devrait faire ce président ?

Et le pire, c’est qu’avec tout le charivari dans lequel nous vivons, empiré avec cette « crise sanitaire », j’ai même un doute sur la vérité de cette gifle ! Et si c’était une mise en scène ? Une de plus ? Une nouvelle communication, à ainsi être perçue comme une victime, un des basculements très utilisés par tout pervers narcissique sur le point d’être démasqué… Pourquoi pas là aussi ?

Parce que désormais, plus rien n’a de sens. Et le critère de choix fondamental d’un nouveau président, pour réapprendre à avoir la foi dans nos Institutions, se porte non plus sur un programme, mais sur la capacité à de nouveau faire sens, au travers de ses actes. De ces campagnes non pour faire de la séduction mais des actes pour recouvrer fierté de notre pays. De ces hommes, quels que soient leur Sexe, qui aiment ce pays et ses habitants, non à les mener à la baguette, mais en ouvrant les horizons ; même quand il y aura beaucoup à éponger, en terme d’emprunts, de blessures psychologiques, de mal-être, de pertes de repères…

Avec ce paradigme trop souvent oublié, que donner le pouvoir de diriger un pays, n’est pas celui de diriger les personnes qui vivent dans ce pays, mais d’offrir un cadre qui permet à chacun au mieux de vivre ses places, et dans la société, et dans sa vie privée.

Que donner du pouvoir en élisant une personne n’est pas non plus lui signer un chèque en blanc, mais bien que leIMG_2266 citoyen en attend des preuves de la bonne utilisation de son argent ; que souvent nous pouvons avoir des doutes sur les croyances de certains élus de l’impératif à n’utiliser cet argent qu’à bon escient. Quand trop semble touché par le virus de la Communication, tel que l’on peut le voir dans ces affichages parisiens, qui aussi semblent vouloir nous faire rentrer dans les clous, au propre comme au figuré. Comme l’indique l’affiche ci-dessus !

Quand, autre flou qui est aussi facteur de perte de sens, c’est de voir l’absence de différence entre les candidats qui se disent pourtant de partis différents, quand déjà on a vu comment Hidalgo à Paris suit bien les recommandations du Président Macron et sait être dans sa droite ligne comme le montre les photos jointes. Du blanc bonnet et bonnet blanc.

IMG_2140

La mairie de Paris/Anne Hidalgo a trouvé comment empêcher les gens de dormir dans la rue. Respectant la promesse électorale de Macron, que plus personne ne dormira dans la rue…

Donc, après le Sens, l’autre critère sera celui de la Singularité du candidat. Qui en outre permet de prendre des décisions audacieuses, à contre-courant du conformisme et du suivisme. À Paris, avec les régionales, on passe notre tour. Mais ailleurs, sans doute qu’enfin de nouveaux candidats font leurs apparitions ? Que certains Français vont ainsi pouvoir avoir la chance de « voter pour ». Qui serait de bonne augure pour les Présidentielles, pour enfin une gouvernance à la hauteur de notre pays, la France. Qui rejaillirait sur les autres pays, à leur tour avec des gouvernances qui tirent leur citoyens vers le haut…

Est-ce si utopique ?

N’est-ce pas nécessaires pour sortir de ce qui ressemble de plus en plus à une dystopie en train de se dérouler sur nos yeux en spectateur impuissant ?

Enfin pouvoir être citoyen. N’est-ce pas cela entre autre que devrait permettre le vote ?

fNous voilà donc entré dans la période de Campagne présidentielle, celle « out off record », pas officielle mais offensive ; du moins celle de Macron, qui voudrait renouveler, malgré l’absence probante de réalisation. Il n’y a effectivement aucun doute sur l’absence de résultat concluant de son mandat. Et pourtant, il en voudrait un autre. Mais pour quoi faire ? Quand l’échec est évident, pourquoi poursuivre ? Et là cette interrogation qui ramène au réel.

Mais pourquoi Macron veut-il le Pouvoir ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 10/06/2021)

 

Politique française, mai 2021

Après n’avoir rien construit et même créé du chaos par ses réformes et ses mesures sanitaires, Macron dit à l’étranger vouloir « déconstruire l’Histoire » de France !

De quelle Histoire parle-t-il ? Le passé se raconte aussi à l’aune du présent, l’Histoire peut être mouvante, mais elle est aussi constituée de faits, et de légendes, comme celles que se racontent les familles ; ni vraie ni fausse, cette face de l’Histoire cimente les personnes entre elles, crée un lien, des croyances. Et un avenir.

C’est sans doute à cause de cette croyance-ci, France, pays des Libertés, que de trop nombreux Français croient encore qu’avec Macron, ces restrictions liberticides sont dues à une stratégie sanitaire pensée dans leur intérêt ; que dès lors, quand il sera déclaré la fin officielle (sic!) de l’épidémie, les Français retrouveront tout naturellement leur liberté !

En ce sens, en constatant qu’il n’en sera rien, Macron va effectivement nous montrer ce qu’il entend par « déconstruire l’Histoire » ; à moins que comme les périodes sombres de notre histoire, la parenthèse puisse être refermée, non sans la participation active de tous pour recouvrer nos libertés confisquées.

Telle cette parenthèse incontestablement sombre de notre Histoire récente que fût l’Occupation et le Régime de Vichy, nombreux sont les étrangers d’obédience juive à s’être réfugiés dans notre pays des Libertés, l’associant à ce refuge contre la barbarie nazie. À tort.

Combien encore le croient-ils en se réfugiant en France ? Qu’en est-il pour les citoyens mêmes de ce pays ?

Il ne suffit pas de le proclamer, qui ferait que dans notre pays la Liberté ne soit qu’une idée, un concept galvaudé ne permettant qu’abuser ceux qui ne voient pas, qui ne voient plus, quand elle est détruite morceau par morceau chaque jour un peu plus, jusqu’à sa suppression ; en échange de promesses de sécurité qui ne sont que des mesures sécuritaires qui tuent la richesse de la vie*. De chacun et de tous. De l’évidence que les sociétés autoritaires, voire les Dictatures, n’ont jamais permis aux populations de se sentir en sécurité. Mais assurément sur le qui-vive, entre contrôles et délations.

Nullement en opposition, Liberté et sécurité sont sœurs siamoises. Tuer l’une c’est tuer l’autre.

La Liberté est fragile, et ne tient que parce que cela a un sens essentiel pour chacun et pour tous. Qu’elle est et permet ce lien. Qu’elle fait nation. Qu’elle est fondement de notre pays.

Que cette belle et indispensable croyance redevienne ce qui constitue le pilier de notre pays, ce qui en fait son âme. Qui se décline aussi avec la confiance retrouvée dans nos Institutions. Signifiant poursuivre la construction de notre Histoire avec la Liberté comme étendard.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 2/05/2021)

* Je vous invite à lire ou relire cet essai « Conscience contre violence », de Stefan Zweig, rédigé en 1936, un moyen détourné, se servant de l’Histoire justement, celle du fanatisme religieux de Calvin, pour dénoncer les exactions présentes et futures d’Hitler. Zweig cite ici Sébastien Castellion (1515-1563), partisan de la tolérance, dénonçant Calvin (1508-1564), se voulant détenir l’unique vérité qu’il va imposer à tous, avec la Réforme, instituant une dictature à faire sombrer la cité joyeuse de Genève, jumelle de Venise, dans les ténèbres des plus obscurantistes. Mais pire encore, Calvin était vu à son arrivée comme un libérateur et un rénovateur…

« (…). Parce qu’il a fait périr (…), il veut maintenant que périssent tous ceux qui pensent autrement que lui. Il renie les règles qu’il avait lui-même édictées… Aussi n’y a-t-il pas du tout lieu de s’étonner qu’il veuille imposer le silence aux autres de crainte que quelqu’un ne mette en lumière son inconstance et ses palinodies. Ayant mal agi, il redoute de la clarté. »

N.B. quelques synonymes de palinodie : désaveu, reniement, revirement, rétractation, retournement, volte-face, cabriole.

Ces erratum qui s’imposent…

Un an après, à subir des « mesures » sanitaires, après avoir cherché à comprendre, puis avoir compris de plus en plus, plus s’être senti impuissant, isolé à voir autrement que l’immense majorité des gens suiveurs, vient ce moment où l’envie de prendre le large devient nécessité ; mais auparavant, j’ai voulu faire le point sur mes tentatives d’être informé, à conserver le plus possible la main sur ma vie.

Et deux articles d’avril 2020 m’ont fait grincer. Je croyais encore aux contre-pouvoirs, qu’ils soient politiques, qu’ils soient médiatiques. Et bien que choqué par la gouvernance brutale d’Emmanuel Macron depuis son élection en mai 2017, et déjà auparavant mal à l’aise avec son arrogance face à Élise Lucet /Cash Investigation, alors qu’il était propulsé ministre de l’Économie, je croyais encore là aussi, à un Président de la République se sentant responsable de la destinée des Français.

J’ai ainsi dû ajouter deux erratum aux articles suivant :

https://laurencewaki.wordpress.com/2020/03/29/mes-questions-aux-decodeurs-le-monde/

https://laurencewaki.wordpress.com/2020/04/08/coronavirus-version-deconfinement-les-reponses/

 

ERRATUM : Cet article montre que moi aussi j’ai été manipulé, que j’ai voulu croire au tout début que les mesures prises avaient une nécessité sanitaire, dans un but bienveillant du gouvernement envers les citoyens français… Et que la presse dite de référence nous informait…

Laurence Waki (le 29/04/2021)

Politique française, avril 2021

1 an après, c’est au tour du 3ième confinement. Avec ses nouvelles variantes. « On a le droit » à 10 km, et sans limitation de durée de 6 heures à 19 heures. Parce que le confinement se conjugue cette fois-ci avec le couvre-feu, en plus de l’obligation des masques qui était l’ajout du confinement 2ième édition. Quelques variantes aussi sur les commerces dits « essentiels », qui ont le droit d’ouvrir. Et des flous, encore, comme sur cette lamentable « attestation dérogatoire », si illustratrice de la façon dont ce gouvernement considère avec mépris les citoyens français.

La faut-il ou ne la faut-il pas ? Un détail ? Rappelons que c’est une question à 135€, qui avec récidive peut même aller jusqu’à de la prison ! Il aura été soulevé un doute en janvier, où le Conseil d’État aurait affirmé qu’elle n’a jamais été obligatoire… Puis là qu’effectivement a dit Castex, le premier ministre en place, qu’avec un justificatif de domicile (tout de même à avoir !), on n’en aurait plus besoin… sauf qu’il semblerait quand même qu’il la faut pour faire ses courses !!

Parce qu’attention la Police rode. Ce nouveau métier qui leur est demandé d’exercer. Qui fait que désormais les seuls vrais policiers, ceux qui s’attaquent aux criminels, sont ceux des séries télé ! Quand ceux de la vraie vie (sic!) contrôlent les attestations dérogatoires et les masques faciaux !

Le doute persiste sur l’avoir ou pas, cette attestation. Si ces policiers savent que ça n’est pas si obligatoire. À moins que…

Et puis, selon cet avocat, maître Sébastien Binet, qui a fait innocenter son client : « ce qui doit être interdit, c’est le fait de ne pas avoir un motif légitime. Tout individu peut justifier par n’importe quel moyen que ce soit, la légitimité de sa sortie. Donc, ce qui doit être sanctionné, c’est le fait de ne pas avoir de motif légitime et non pas le fait de ne pas avoir l’attestation dérogatoire ».

Mais cela était pour le couvre-feu. Idem pour le Confinement ? Qui a la réponse ? De ces jeux idiots, méchants, débilitants, qui nous sont fournis, en plus de tout ce chaos permanent causé par ces annonces gouvernementales, qui nous met chaque semaine sur le qui-vive. Nous plaçant comme des soldats de plomb au service de la « stratégie guerrière » de M. Macron.

Voici ci-après une devinette qui celle-ci à l’inverse sera facile à trouver.

Qu’est-ce qui : Sait se concentrer sur une tâche donnée et répétitive, même complexe, mais reste incapable de prendre des initiatives, de raisonner ou de faire preuve de bon sens ?

a/ Un robot supercalculateur muni de l’intelligence artificielle.

b/ Emmanuel Macron en président de la République française.

c/ Les deux.

… Comme cela fait du bien de connaître la réponse, de pouvoir savoir, n’est-ce pas ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 3/04/2021)

Quand hier fait écho, ce rappel nécessaire…

« (…) Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l’avons oublié. L’envie a empoisonné l’esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d’intelligence, nous pensons beaucoup trop et nous ne ressentons pas assez. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d’humanité. Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n’est plus que violence et tout est perdu. Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l’être humain, que dans la fraternité, l’amitié et l’unité de tous les hommes. (…) Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes-machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur. Vous n’êtes pas des machines! Vous n’êtes pas des esclaves! Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur. Vous n’avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n’est pas fait d’amour. (…) Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l’occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.« *

Se souvenir. Revenir à un État de Droit. Et honorer ceux qui jadis ont permis, et permettent de vivre dans un monde libre.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 10/03/2021)

Dictateur Chaplin 2

*Extrait du discours final du « Dictateur » (1938), de Charlie Chaplin, que vous pouvez lire en intégralité ici : http://cm1cm2.ceyreste.free.fr/documents_pdf/chaplin.pdf.

Et (re)voir en image là :

Politique française, mars 2021

Faut-il ne pas savoir vivre à ce point pour trouver acceptable ces mesures qui volent la vie essentielle des personnes ?

Faut-il à ce point se mentir sur soi pour se croire médecin omnipotent quand on a été élu président de la République impliquant à diriger des citoyens souverains ?

Et à ce point d’amateurisme pour persévérer dans la traîtrise à ne pas admettre son incompétence, poussant à mener la population comme des inférieurs incapables de penser par eux-mêmes.

Un an de maltraitance gouvernementale ; de nos Institutions, de notre Constitution, de nos libertés fondamentales, de notre santé, de notre Économie, de nos enfants, de nos aînés.

Parce qu’un homme si ordinaire voulait être proclamé roi en éradiquant un virus ? S’il a pu soumettre tant d’humains autour de lui, la vie – dont les virus font partie – lui a rappelé sa place d’être lui aussi le commun des mortels.

Le problème n’est pas le masque, ni le confinement, ni le couvre-feu, ni les fermetures, ni l’essai vaccinal nous plaçant en cobaye, qui ne font que faire se disperser les revendications fondamentales, que sont la préservation de la dignité des citoyens par un système politique à sa juste place. En ce moment les Français sont pris en otage par l’obsession d’un président à se vouloir puissant, que sa fragilité rend tyrannique. Son incapacité à s’accepter humain va rendre la vie de tous de plus en plus intolérable. D’autant plus que son fonctionnement biaisé sert à beaucoup de personnes avides.

Aucune évolution ne sera possible sans trouver comment remodeler nos systèmes politiques pour contenir ces dérives – états d’urgence banalisés, autocratie, médias sous perfusion, censures et autocensures… – et même s’offrir demain l’opportunité de les empêcher. C’est l’état d’esprit sous-jacent nécessaire pour voir la sortie du tunnel. Pour ensuite pouvoir en sortir.

Aussi faire mentir l’efficacité de cette technique commerciale éculée, mais si efficace à soumettre autrui, qui fait dire un premier oui à sa cible, qui ne saura plus dire non les fois suivantes. couronne qui tombeD’avoir ensuite tellement accepté qu’on ne sait plus reculer… N’est-ce pas le comportement de ces ministres les plus zélés, et les plus dangereux qui ne savent plus ce qu’ils pensent par eux-mêmes ; tellement leur soumission à chaque acquiescement s’agrandit chaque jour un peu plus.

Dès lors se moquer de leurs mépris, l’arme des faibles qui se sentent menacés dans leur croyance en leur supériorité. Qui n’est que l’expression de la faillite de ceux qui se croyaient être des élites, de ceux qui se voulaient être Puissants…

« Le besoin de Puissance qui passe par la domination sur autrui est d’autant plus pressant chez les Impuissants. » LW

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 10/03/2021)

NB : Affiche du film « L’homme qui voulut être roi », réalisé par John Huston, 1975, d’après la nouvelle de Rudyard Kipling. Du délire de grandeur et de puissance que la fin redoutable n’avait pas été envisagée… https://www.dailymotion.com/video/x1ldgf

Lettres ouvertes à…

Dans le menu « Lettres ouvertes à… « , vous pourrez lire ces lettres de prise de contact avec les auteurs indiqués dans le déroulant.

Ces lettres sont celles que j’ai écrites, adressées dans un contexte professionnel en vue d’une rencontre et d’un échange avec l’auteur d’un livre. Parce que leurs écrits raisonnent en moi, que souvent s’y associe de l’admiration qui me semble importante à témoigner. Et toujours poussée par l’enthousiasme qui fait baisser toutes les barrières que ma timidité peut ériger.

Quelque chose vient en adéquation avec ce que je perçois viscéralement sur un sujet, et fait naître le désir de rencontrer cet auteur, qui est aussi une rencontre avec soi-même ; comme le sont toutes les rencontres qui font vibrer. Quelque chose en plus s’est passé durant le voyage avec le livre de cet auteur. Certaines de ces lettres ont permis des rencontres, parfois non. Ce que je décèle souvent en terme de point commun, c’est une parenté d’énergie, une même note à interroger les faits, la vie, donc à voir autrement ; à faire émerger la spécificité, la nuance, l’originalité, l’anti-dogmatisme, la contestation du conformisme, l’ouverture, la liberté. Et un engagement.

Cette démarche va de pair avec mon travail d’auteur, dans le cadre de mes recherches qui s’accompagnent de beaucoup de lectures solitaires. S’équilibrant avec la nécessité de l’échange réel. Qui facilite la démarche. Comme allant de soi. Qui sinon serait empêchée par le doute du bienfondé de contacter un inconnu. De se confronter au décalage du vécu intime avec des écrits et de la personnalité de son auteur sur laquelle on a fait malgré soi des projections, une familiarité unilatérale.

Histoire-du-theatre-dessineeLa première fois que j’ai écrit à l’auteur d’un livre, c’était lors de mes études d’art dramatique. Je me passionnais tout naturellement pour le théâtre, tant dans les œuvres que le parcours des personnes qui ont jalonnées son histoire. Mes lectures associées aux répétitions de scènes me faisaient naviguer en compagnie de Stanislavski, Jouvet, Brecht… qui décrivaient leurs expériences des « tréteaux », cet artisanat, cette chair qu’est l’émotion qui s’exprime, se sculpte, et se transmet, à chacun du public individuellement… Puis à la rencontre d’un spectateur passionné par l’intermédiaire d’un livre jubilatoire intitulé « Histoire du théâtre dessinée » : Monsieur André Degaine. Je lisais deux pages chaque matin, qui me donnait cette sensation de vivre à l’intérieur du Théâtre, telle une bulle protectrice. Je ne sais plus ce que je lui ai écris. Mais je me souviens qu’il m’avait répondu, et m’avait proposé de venir assister à l’une de ses conférences. Il organisait aussi des excursions dans Paris pour raconter les théâtres parisiens, avec une telle fougue qui le rendait capable de marcher pendant des heures sans fatigue, que mes vingt ans n’arrivaient pas à rivaliser !

Des années après, je l’ai croisé dans un bus. Je n’ai pas osé le déranger. À moins que c’est parce que je n’ai pas trouvé quoi lui dire. Que surtout je n’avais pas envie de lui confier que j’avais arrêté le théâtre… Mais j’ai pu constater avec bonheur qu’il n’avait pas changé, comme si le temps n’avait pas eu de prise sur lui. J’ai toujours son livre. Et après de nouvelles éditions, on le trouve toujours en librairie.

Il y a des auteurs que je ne pourrais jamais rencontrer n’étant plus de ce monde. À qui j’aurais voulu écrire, les remercier, peut-être même les rencontrer. Qui font partie de ma vie ; quelque chose dans leur état d’esprit que je ressens me les rend proches et indispensables. Stephan Zweig, François Roustang, Krishnamurti, Michael Crichton, qui m’ont fait faire, et me font à chaque fois faire, des pas de géant dans la connaissance, de soi, de la vie.

Et tous ceux que je n’ai pas lu. Ou ceux que j’ai pu rencontrer autrement. Et ceux où j’ai repoussé le moment de les contacter, attendant l’occasion, le bon moment… Que le hasard aussi s’en mêle.

Mais c’est ce premier échange suite à cette première lettre, qui a rendu possible les initiatives suivantes. Encore merci Monsieur André Degaine. Rappelant que l’échange réel est moteur de toute connaissance, de toute construction, de toute création.

34174054-open-envelope-letter-symbol-drawing Laurence Waki (le 7/02/2021)

PS : Et quelques exceptions. J’y ai adjoint d’autres lettres écrites à des personnes connues non pour des livres écrits mais par leur travail sur des sujets qui me tiennent à cœur. Leur nom est suivi d’un astérisque.* (le 13/02/2021)

Politique française, février 2021

Infantilisés ? Que devenons-nous à la longue, nous citoyens français ? Onze mois déjà ! Même si d’aucuns y voient plus une accentuation qu’une nouveauté. Qui rend pressentes les réponses sur les responsabilités de chacun. Qu’aussi sonne enfin l’heure des bilans ; du moins d’un compte-rendu sur cette période dite « exceptionnelle ».

Quelle est la juste place de la gouvernance ? Celle de nous intimer l’ordre de, jusqu’à nouvel ordre ? Sans donner ni raisons, ni preuves, ni datations, ni résultats espérés, et qui ne peut se discuter. S’y ajoute ce systématisme de mettre sur un fait accompli, des nouvelles mesures obligatoires annoncées au dernier moment à mettre en œuvre tout de suite. Avec en prime, ce grand classique du diviser pour mieux régner, que permet les obligations, comme celles de masques et de confinements par exemple, faisant se disputer les pour ou contre. Avec d’autres appellations mais qui ne sont que des variantes : couvre-feu, à 20 heures, à 18 heures, nouvelles jauges, fermeture des enseignes dans les Centres commerciaux, et toujours les autres d’avant qui croyaient à cette date donnée, attendue comme une promesse-si-t’es-sage, les restaurants, les bars, les théâtres, les cinémas, les musées attendant sagement, si sûrs que…

Ces gens semblent se croire légitimes de décider à la place de toute une population, en les coupant de leurs droits fondamentaux pourtant inscrits dans la Constitution. Tel un père autoritaire effrayé que son illégitimité ne soit découverte, s’il ne crie pas, s’il ne menace pas, s’il ne punit pas ? Qui tétanise. Ou cet autre père qui a choisit le côté obscur de la Force…

« – Je suis ton père !

– Non ! Non ! Ce n’est pas vrai ! C’est impossible !

– Lis dans ton cœur, tu sauras que c’est vrai.

– …Noooon ! NooOOn !! »

Macron dark VadorNon c’est impossible, effectivement ! Un gouvernement n’est pas le père des citoyens français ainsi mis sous minorité de droit. De par la Constitution, c’est impossible. Mais il existe des stratégies pour quand même y parvenir et asseoir un peu plus cette impression de légitimité que des doutes des personnes trop éprouvées risqueraient de fendiller.

Après le port du masque, pas pour soi mais pour autrui, dit-on, surtout s’il est fragile, cette même idée perverse s’insinue dans le « devoir » de vaccin : pour protéger l’autre ; cette manipulation qui se sert de l’altruisme comme outil de culpabilisation et de soumission. Par cet aveuglement pour nier le nécessaire droit à décider pour soi-même, allant de pair avec le droit à l’information qui ne nous est pas livrée, qu’ainsi le respect du consentement est bafoué. Une négation du consentement sous couvert de morale ; un comble ! …pourtant rendu invisible à beaucoup.

Mais que se passera-t-il quand la vue sera recouvrée ? Quand la liberté, première de notre trilogie républicaine, reprendra ses droits ? Le véritable altruisme pourra-t-il retrouver sa belle et juste définition ? Et combien de temps encore à reprendre la paternité – pour chacun et pour tous – de nos droits, de nos vies ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 2/02/2021)

Un film datant de 2002…

J’ai retrouvé ce film que j’avais réalisé en 2002. Fait « à l’arrache », produit avec des bouts de ficelle, à coup de prêts, de services de bonnes volontés, de coups de mains au tournage et au montage, sur un milieu spécifique qu’était le roller à Paris…

Un film de fiction dans le documentaire intitulé « Journal d’une RollerWoman » (ou comment Lola apprend le roller).

attention dessin !Attention  ! Risque de nostalgie : âmes sensibles s’abstenir !

Laurence Waki (le 22/01/2021)

Prolongation de l’état d’urgence : Pour laisser poursuivre ce désastre ??…

C’est quoi laisser prolonger l’état d’urgence ?

  • C’est laisser prononcer d’autres décrets comme ceux qui interdisent l’Hydroxychloroquine qui peut soigner, et encourage le Rivotril pour tuer à défaut de soigner ? Et empêcher les médecins de soigner, et la liberté essentielle qui va de pair de prescrire ?
  • C’est faire que des enfants à partir de 6 ans soient coincés dans des masques qui contraignent leur respiration ?
  • C’est obliger pour tous des masques en extérieur quand il perdure la moindre preuve scientifique de contamination. Et que cela n’a rien changé en terme d’amélioration sur le territoire ; qui en plus fait poursuivre l’alternance de confinement et couvre-feu par le gouvernement, quand son utilisation était pour promettre la fin de ces mesures d’enfermement.
  • C’est donc encore du couvre-feu et du confinement, dont là non plus pourtant il n’y a aucune preuve de son efficacité quant sa redondance prouve même l’inverse ? Et encore vivre dans la peur permanente ?
  • Est-ce donner les clés de la gouvernance à un Conseil scientifique, qui non seulement a suffisamment montré son incompétence à gérer l’épidémie, mais surtout n’a pas été élu et n’a aucune légitimité à gouverner les Français ?
  • À quoi pourrait servir cette prolongation ? Quand déjà ce même état d’urgence n’a aucunement permis une saine gestion de l’épidémie. ; voire n’a fait qu’empirer une situation sanitaire très fragilisée par l’absence de mesures adéquates et circonstanciées au terrain.

Rappelons-nous ici ce proverbe (anglais) :

« Qui me trompe une fois, honte à lui, qui me trompe deux fois, honte à moi. »

La honte de la demande de prolongation de l’état d’urgence par ce gouvernement… Que les Français n’ont pas à devoir porter en plus !

dessin coup de poing

À CHAUD – Laurence Waki (le 11/01/2021)

Politique française, janvier 2021

Croire en un possible « complot » de ce gouvernement, n’est-ce pas encore vouloir lui accorder la croyance en une forme de compétence ? Certes malfaisante, mais d’avoir une stature, un objectif. Non que ce gouvernement se soit laissé gagner par la peur, pour agir avec tant de médiocrité avec des mesures rigides et archaïques que sont le confinement, ou l’obligation du port de masque en tout lieu, par exemple. Éminemment inappropriées.

Que préfère-t-on croire ? Quand notre fonctionnement simplifié d’humain, est de voir uniquement ce que l’on veut croire. Préférons-nous ainsi croire à de l’incompétence ou à de la manipulation ? Qu’est-ce qui est le plus rassurant ? On pourra arguer que jouer les victimes fait partie de la panoplie du manipulateur. Que Emmanuel Macron se présentant atteint du Covid, comme l’avait fait Anne Hidalgo avant le 2ième tour de l’élection municipale, peut s’apparenter à sa dernière cartouche pour encore nous rendre légitime des mesures liberticides, et inutiles qui ont prouvé leur inefficacité.

Nous avions l’habitude de présidents qui cachaient le plus possible leur maladie. Voilà qui détonne et fait soupçonner une autre forme de tactique. Rappelons que nous avons eu des présidents réellement très malades comme M. Pompidou, et M. Mitterrand, qui ont su garder pudeur et dignité sur des maladies, elles incurables. Ces personnes, sans doute pas des saints, mais qui avaient le sens de leur énorme responsabilité vis-à-vis des citoyens français et de leurs droits. D’être (aussi) à leurs services et non à celui (uniquement) de leur Ego.

Serait-ce un problème d’Ego ? Monsieur Macron se veut croire le souverain de la France ? Il ne le peut pourtant ; quand même « sous la cloche de l’état d’urgence », la France est encore un régime politique qui fait des Français un peuple souverain. Non le président de la République. Bien qu’en tant que membre du peuple français lui aussi, il a comme tous les Français cette souveraineté. Non à la place des Français. Encore moins contre eux.

Mais pourquoi poursuivre de force ces mesures qui ne fonctionnent pas ? Incompétence ou manipulation ? Ou même un panachage des deux ? Que préférons-nous croire ? Que pouvons-nous voir ?

Peut-on être compétent et manipulateur ? N’est-ce pas la seule ressource des incompétents que d’être manipulateur ?

Parce que quand on est compétent, a-t-on réellement la nécessité d’être manipulateur ?…

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/01/2021)

 

2021 : Bienvenue en dictature sanitaire…

Le ministre de la Santé, M. Véran, ne veut pas que nous fêtions la nouvelle année, puis ne voudra pas que nous tirions les rois, puis ne voudra pas que nous fêtions la Saint Valentin, puis non plus à chercher les œufs de Pâques, puis, puis, puis, etc. Un seul qui décide pour 67 millions de personnes ? Non, il y a aussi M. Castex, Premier ministre. On peut y associer aussi M. Darmanin, ministre de l’Intérieur pour nous tenir en nasse. Et M. Macron, président qui fait des discours, puisque pour lui la politique se résume à cela ; cf article qui relatait sa « vision » à Élise Lucet à l’époque où il était que ministre de l’Économie. (Lui permettant de mettre en place la fin de la gratuité des comptes en banque, désormais payants à 2€/mois) : https://laurencewaki.wordpress.com/2015/03/17/la-politique-cest-faire-des-discours/

Une toute petite poignée de personnes, sans aucune preuve d’efficacité, quand tout hurle à l’inefficacité des mesures restrictives imposées, qui non seulement ne servent à rien, mais à contrario ne font qu’empirer la situation, et nous empêchent toutes ces célébrations qui font repères, nous empêchent toute vie, de ces actes des plus « futiles », aux plus fondamentaux. D’autant que le futile en apparence, va de pair, avec l’essentiel ; cette gratuité, cette légèreté, cette presque insignifiance, parfois trop superficiel, qui prend ici tout son poids, parce qu’il est signe de la vie libre.

Il aura suffit de quelques personnes pour tuer notre pays. Que cela soit d’ordre économique, social, intellectuel, artistique ; tous s’interpénétrant. Tuant aussi le Politique. Si nécessaire pourtant. Notre pays était-il si fragile ? Sa Constitution si friable ? Son Système si corruptible ?

Et le pire selon moi est, que ces quelques personnes qui nous ont fait entrer dans cette phase historique de dictature sanitaire, sont tellement incompétentes qu’elles ne s’en rendent même pas compte, s’enfermant encore plus dans une idéologie aberrante, qui est est train de détrôner le système démocratique de notre pays. Qui n’est plus dirigé. Une dérive où nos vies sont sacrifiées.

Comment des gens d’aussi peu de compétences peuvent-ils avoir un tel pouvoir sur des millions de gens ? Sans aucun contre-pouvoir ? Est-ce seulement à cause de « l’État d’urgence », qu’avait inauguré en le sortant de son exceptionnalité, François Hollande dont la mise en place a surtout instauré un climat de défiance d’une utilité très discutable quant à la sécurité attendue, d’autant qu’il n’a pas su le retirer. Et qui a servi d’exemple à son ex-ministre qu’il a fait entrer en politique, qui poursuit cet ineptie, symbole de la non-gouvernance d’un pays ; qu’il s’agit d’un meurtre de la Démocratie.

Nous nous retrouvons à donner les clés de notre vie, jusqu’à la vie la plus intime de chacun d’entre nous, à cette poignée, dont aucune des mesures n’a donné une once de résultat attendu. Ce n’est pourtant pas notre système politique républicain qui devrait le permettre, l’autoriser. Si ? La France est-elle à ce point vérolée ? Qui fait écho à « la petite vérole », ce virus terrible lui ; qui a lui-seul nous aurait décimé en grande partie, mais avec de telles mesures inadéquates nous auraient tous détruits.

La suppression de la joie, de la dignité, de la convivialité, de l’amour, de ce qui est le sel de nos vies, qui est ainsi retiré de nos vies, telles des expiations que nous devrions faire pour nous excuser de nos fautes, n’ont aucun pouvoir sur aucun virus, sur aucune maladie, sur aucun malheur. Il s’agit là de superstitions nous menant à des voies malsaines. Le sacrifice de nos vies n’a aucun pouvoir de guérison. S’il y a un phœnix qui doit se lever pour renaître, dans cette verve mystique mais en version positive, il est de voir ce pouvoir que nous avons tous à ne plus nous laisser enchaîner, avec ces croyances erronées culpabilisantes sur ce virus ordinaire, existant parmi d’autres virus en circulation, qui tendraient à faire passer ce virus-ci pour une punition (venue de ?).

Et d’y associer la réelle problématique d’un virus – létal à 0,05 à 0,5% tout au plus – donc non-létal pour l’immense majorité. Qui peut se soigner efficacement chez son médecin généraliste quand il provoque des symptômes, à condition qu’il puisse prescrire. Qu’un « cas » n’est pas un malade. Qu’un « asymptomatique » n’est pas contagieux. Que la contagiosité se fait par les mains. Qu’avec de bonnes défenses immunitaires elle n’a pas prise*.  Je vous laisse trouver ainsi toutes les mesures à supprimer, comprises enfin comme inutiles et pire contre-productives. Que nous pouvons vivre, et retrouver nos vies normales, et nous revoir enfin ; que c’est cela prendre soin de nous, pour chacun et pour tous. Les deux sont toujours liés.

Restera à sortir de l’État d’urgence. De retrouver notre système démocratique. D’avoir une gouvernance digne et responsable à la tête de notre pays. À sa juste place. Pour qu’ainsi chacun puisse retrouver le pouvoir dans sa vie.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 27/12/2020)

*https://laurencewaki.wordpress.com/2020/11/04/mise-en-danger-de-nos-defenses-immunitaires-notre-meilleur-medecin-pourtant/

 

Un vaccin non-obligatoire que le gouvernement veut obliger « quoi qu’il en coûte »…

Ce 21 décembre 2020, l’auteur de la T2A, pour la rentabilité à tout crin en lieu et place du soin (plan hôpital 2007), puis M. Déconfinement, en juin-Octobre 2020, puis depuis décembre 2020 jusqu’à ?,  et cumulant avec la fonction de Premier ministre depuis Juillet 2020, un certain Castex a déposé une texte visant à contraindre/restreindre la vie sociale de ceux qui refuseraient le vaccin non-obligatoire (sic!).

Oui cela se passe en France. Oui ce pays qui se targue du trio Liberté-Égalité-Fraternité. Qui aussi a connu des heures d’oubli notamment en 1940-45. Une époque inexcusable mais qui avait l’explication d’un pays en guerre. Une vraie guerre, avec un ennemi effroyable qui était le fascisme, envahissant de toute part les esprits, puis les territoires, mettant le pays à feu et à sang.

Face à un virus certes contagieux mais non létal, avec le chiffre le plus haut donné à 0,5% létal, sur des personnes souvent très affaiblis de surcroît – qui auraient surtout besoin de soin et d’être entouré le plus chaleureusement possible, non d’être isolées – nous sommes très loin d’un danger semblable. Sans compter que l’on sait soigner les symptômes les plus graves, les démarches à suivre avec son médecin généraliste quand il pourra de nouveau prescrire, tout en sachant que pour la plupart, ce n’est même pas nécessaire, les symptômes étant bénins, de l’ordre d’un rhume, d’une perte de goût, voire une fatigue. Ce que l’on sait attraper souvent en période automnale et hivernale. Des symptômes ordinaires que connaît tout un chacun.

Rien qui indique cet accaparement gouvernemental. Cette pression permanente, ce contrôle liberticide, ce climat anxiogène distillée en permanence dans les esprits par tous les moyens ; comme de mettre en pratique toutes les astuces du manuel du parfait commercial/publicitaire sans âme, qui veut nous vendre quelque chose de gré ou de force, depuis mars 2020. Depuis NEUF MOIS.

Castex seringuePourquoi vouloir ce vaccin ? Qu’est-ce que ça cache ? Comme croyance ? Des idées fausses sur les virus ? Que seul un vaccin peut guérir ? Qu’il n’y a que l’industrie pharmaceutique qui guérit ? Que…? Comme stratégie ? Est-ce un moyen de renflouer les caisses de l’état – par un accord avec une entreprise pharmaceutique, ou une prise d’actions… – ces caisses vidées par un fonctionnement de blocage qu’a été l’option gouvernementale de fermetures des activités : confinement, déconfinement, couvre-feu, etc ?

Quel investissement représente exactement ce matraquage pour « nous faire vacciner librement » d’un virus non létal, dont on sait mieux soigner les symptômes que la grippe ; dont d’ailleurs les vaccins contre sont loin de faire leurs preuves, vu la létalité causée par cette maladie considérée pourtant ordinaire, qui tue chaque année avec notamment une sur-mortalité l’hiver 2017,  et en dépit de la prise de vaccin !!

Pourquoi ce matraquage donc ? Dans quel intérêt ? Qui pourrait le dire ? Seule évidence : il n’est pas question de hasard… Mais que cache ce « brouillard » ? Qui ne peut faire oublier que nous avons des droits, que notre corps nous appartient. Ce n’est pas qu’une affaire de Droit, bien qu’incontournable dans une Démocratie. Que cela est de notre ressort ; que personne ne pourra mourir à notre place.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 23/12/2020)

PS : Pour ceux qui voudraient exprimer leurs désaccords, voici un lien à consulter : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes-politique-france/prise-dotages-de-nos-libertes#disqus_thread

Vœux de Noël et de nouvelle année sous influences Covidesques !

Pour ceux qui croient encore en un suspense d’une troisième « vague », donc d’une troisième série de restrictions de vie, je vous l’annonce ici, ce gouvernement est en train de préparer le terrain psychologique pour en remettre une « fournée ». Pour indices, ces précautions intrusives, voire invasives dans l’intimité des citoyens, sur comment faire Noël, et la suppression pure et simple de la saint Sylvestre… et maintenant la maladie du président…

En janvier, on nous dira qu’on se sera trop relâché, que même cela a rendu le président malade – ce qui ressemble aux relents culpabilisants de ces parents toxiques contre leurs enfants !! – et que du coup, il « faut » un autre confinement…

Croyez bien que je souhaite de tout mon cœur me tromper… Comme il serait bon d’avoir tort, que cesse dans la foulée tout ce qui n’a pas fait preuve de son utilité : le confinement, l’obligation du port de masque facial, l’interdiction aux médecins de prescrire, la coercition contre la population… What else !, comme dirait Georges Clooney…:

Ceci, pour finir cette année avec une note d’humour, et de la belle et nécessaire dérision.
Sur ce, et donc avec cette image-ci, je vous souhaite le meilleur Noël possible, et surtout une année 2021 à regagner nos libertés et notre joie de vivre.

Laurence Waki (le 19/12/2020)

PS : Quand d’autres oublient de dire leur lien d’intéressement financier avec un Labo pharmaceutique, quand ils le devraient, je signale, à titre d’humour aussi : Je n’ai aucun lien avec l’entreprise Nespresso !🤣

Politique française, décembre 2020

Cette tactique de gouvernance qui se révèle. Faire se soumettre en laissant croire au provisoire, et même à laisser entendre que plus on se soumettra plus l’inacceptable ne sera que provisoire… Entendez par l’inacceptable, toutes les restrictions au nom de la lutte contre un virus : port d’un masque, confinement, couvre-feu, amendes, fermeture de lieux…

Entraînant une perversion telle qui peut aller jusqu’à accuser le prolongement de la durée du provisoire à ceux qui ne se soumettent pas assez. Avec cet effet collatéral, poussant certains à s’autoriser à se faire petit chef sur d’autres – ces récalcitrants irresponsables ! – pour les faire se soumettre, qu’ils accusent d’être la cause de prolongations de mesures restrictives pourtant sans fondement, sans résultat, et abusives. Voilà les bouc-émissaires ainsi créés.

Avons-nous touché le fond ? De n’entendre que les suiveurs. Et les opportunistes. Pendant que d’autres coulent.

D’où jaillissent déjà les premiers coups de pied en bas pour remonter. Sont-ce ceux appelés « complotistes », ou « rassuristes » ? Ou ceux qui résistent, réfléchissent, refusent, ou doutent… Ceux sûrement qui sortent la tête de l’eau, et ne peuvent se permettre de se laisser couler. qui ne peuvent se laisser endormir par les sirènes des aides compensatrices, ou de négocier pour obtenir des miettes, quand bien même ils pourront les obtenir…

C’est ici l’occasion de récolter une bonne nouvelle face à cette « leçon » implicite : la soumission, voire l’asservissement, ne permet pas d’éradiquer un virus ! Ni d’ailleurs de vaincre quoi que ce soit ! Cette compréhension est libératrice. Parce que c’est la reconquête de nos libertés, permises par un rétablissement d’une Économie au service des citoyens, qui permettra une sortie par le haut. D’ouverture, de convivialité, de pari sur l’avenir, de douceur, de tranquillité, de rire… De ce qui a été retiré depuis bientôt 9 mois, nous faisant faire fausse route.

Un mirage tellement cela semble s’éloigner à mesure que les mois s’avancent. Mais voyez aussi les voix divergentes qui s’affirment. Les doutes de ceux qui croyaient nous tenir la dragée haute par des chiffres terrorisants commencent à se sentir. Des habits de peur tombent. Suffisamment pour sortir du Sécuritaire et recouvrer la Sécurité ? Permettant de passer de la suspicion qui engendre la défiance, à la protection qui permet la confiance.

Cela sonne comme des vœux de bonne année. N’est-ce pas cela la « vie normale » que nous souhaitons retrouver… Mais pas n’importe quel « normal »… Celle qui nous permet de renouer avec une Vision qui porte, qui nous réenchantera.

Et rappelons à ceux qui résistent que :

Au royaume des borgnes, celui qui a deux yeux est considéré comme un anormal. LW

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 2/12/2020)

Comment je suis devenu philosophe…

Devient-on vraiment philosophe ou naissons-nous avec une tournure d’esprit, de cœur, d’âme, particulière ? Et d’ailleurs est-ce une qualité ou un défaut ? Est-ce signe d’une quelconque supériorité de réflexion ?

Ce dont je me souviens enfant, il y a toujours eu chez moi cette incapacité à faire comme tout le monde. Je ne pouvais faire si je n’avais pas moi-même étudié la question, décidé ou pas d’y adhérer, pour de toute façon trouver mon propre mode d’emploi. On pourrait parler d’une hyper-singularité, où rien ne peut se faire à l’aveugle. Ce qui aussi complique beaucoup, et fait parfois envier ceux qui obéissent à tout ce qu’on leur demande, reste dans les clous, suivent le rang. Pour moi cela n’a jamais pu être, au point d’aller jusqu’à tomber malade si la contrainte était trop forte, et que je ne m’écoutais pas pour trouver mon propre fonctionnement. Sans non plus être marginal car le désir de l’autre était, est toujours source d’une énergie fondamentale.

De l’enfance à l’adulte, ce mode de fonctionnement façonne les aspirations, les façons d’être, les attirances, et les rejets. L’autoroute n’est pas pour soi. Et souvent le chemin même à peine esquissé non plus. Qui oblige à toujours créer sa route. Avec pour démarrage à chaque fois, à identifier laquelle je veux. Qu’est-ce que je veux ? Qu’est-ce que je peux ? Quelle est mon envie ? Qu’est-ce qui me ferait réellement plaisir ?…

Oui une qualité sans doute. Mais aussi un défaut : quel handicap que cette réflexion, cet accord à la sensation, pour agir pour tout ! Cette indocilité fondamentale, pour qui le mot « obéir » est le mot le plus vulgaire qui soit. Qui suppose une observation attentive permanente, un décryptage de tout ce qui se présente à l’extérieur comme à l’intérieur de soi. Avec ces phrases qui viennent en permanence. De celles qu’il faut noter absolument parce qu’elles sonnent juste.

Tout se ressent physiquement. Tout se dit à soi avec cette amplification qui fait sens, clair ou brouillé avec toutes les palettes intermédiaires. Une compréhension organique. Mue par cette curiosité incessante, au risque qu’elle me dévore, m’engloutisse.

Et cette compréhension de quelque chose de viscéral pour soi que personne ne veut entendre ; qui assaille. Il faut le dire, l’écrire, le démontrer, rendre visible son mécanisme… Cette conception nouvelle à transmettre, qui donne d’autres perspectives, si proche pour soi qu’on se sent déjà y être. Non, le monde n’est pas prêt, n’est pas intéressé. Il refuse ce qu’on veut lui donner.

Qu’être philosophe c’est déjà s’apprendre à accepter de dire, quelles que soient les appréciations en retour ; si toutefois même il y en a. Même être regardé de haut. Même avec dédain. Nous sommes loin de la « supériorité ». Qui fait douter, se demander s’il n’y a pas un degré important de masochisme à vouloir montrer d’autres voies, que personnes ne semblent chercher, que personne ne semble vouloir.

Mais alors pourquoi persévérer ? Parce que là avec cette définition de soi, une parmi d’autres certes, je me suis trouvé, je suis, sans exclure l’artiste, l’écrivain, l’auteur, l’humain, le vivant, que je suis aussi. Je brasse à grandes largeurs. Là est la récompense.

Mais c’est quoi être un philosophe ?

Philosopher fait-il de soi un philosophe ? Assurément non. Citer tel philosophe fait de vous un passeur de philosophes, comme le font les professeurs en classe de Terminal, où la pensée des autres ouvrent des manières de penser, mais rien qui ouvre sa propre manière. Ce qui peut déjà éclairer. Voire exalter. Quant telle notion fait écho à ses propres élans, ou ouvre de nouvelles portes… Et l’on peut aussi citer d’autres philosophes et l’être soi-même ; comme ne pas citer, ni faire référence, et à l’inverse l’être.

Parce que être philosophe est aussi une charge. C’est une vocation qu’on n’a pas demandée à avoir. Il y a la-dedans quelque chose d’à la fois mystique et dérisoire. De profondément humain.

Être philosophe n’est ni bien ni mal. Ni être au-dessus, ni être en-dessous. C’est un fonctionnement différent, dû à une perception différente, et à ne trouver sa place qu’en dehors pour paradoxalement faire partie du monde, être en relation.

Heureusement qu’être philosophe n’exclut pas d’autres identités de soi. Qui sinon causerait une vie trop pleine de tout, trop éthérée et trop lourde à la fois, au point d’en être invivable. Au risque de se perdre, au risque de devenir fou.

Alors devenir philosophe, c’est faire avec ses sujets qui obnubilent et imposent d’être accouchés. C’est accepter de l’être.

Laurence Waki (le 29/11/2020)

J’aurais cru à ce gouvernement si…

J’aurais cru à ce gouvernement s’il ne nous avait pas accusé de nous confiner parce qu’on s’était mal comporté au 1er tour des élections municipales le 15 mars 2020, parce qu’on n’avait pas été sages, que c’était de notre faute, on l’avait bien cherché… Comment peut-on qualifier cela, d’un gouvernement vis-à-vis de citoyens libres ?

J’aurais cru à ce gouvernement si n’avait été décidé d’actions coercitives à l’encontre des Français, illustrées par la mise en place des attestations dérogatoires, afin de faciliter des verbalisations par des policiers et gendarmes, sommés de ne pas réfléchir, et non de protéger les personnes, qui suppose de savoir faire la part des choses.

J’aurais cru à ce gouvernement si nous avions eu des informations justifiées, avec des excuses quant aux restrictions, en nous donnant lisibilité complète des stratégies, des objectifs attendus, et des adaptations, voire des rectifications, dans un temps donné.

J’aurais cru à ce gouvernement s’il n’avait pas imposé l’État d’urgence sanitaire, qui suppose faire taire de force tout autre moyen, tout autre voix.

J’aurais cru à ce gouvernement si des courriers nous avaient été adressés, avec des bilans des actions, et de l’humilité pour expliquer le pourquoi des décisions comme des tentatives, et non des diktats et des ordres de surcroît qui se contredisent, sans ligne directrice.

J’aurais cru à ce gouvernement si les masques n’avaient pas été rendus obligatoires, encore avec des moyens coercitifs, partout en tout lieu, en intérieur, en extérieur, et pire encore pour les enfants, qu’ils puissent être recommandés si besoin avec preuves, et qu’ils soient distribués gratuitement à tous ceux qui le demandaient.

J’aurais cru à ce gouvernement si le nombre des lits dans les hôpitaux avaient été revus à la hausse, que le système de tarification des actes médicaux avait été retiré, et que celui qui avait mis en place cette T2A, M. Castex, ainsi responsable de la transformation des hôpitaux publics en entreprises productivistes de soins, ne soit pas rappelé, encore moins pour « déconfiner », et pire pour devenir Premier ministre et orchestrer dans cette même logique de restrictions la population française, sans ne rien remettre en question.

J’aurais cru à ce gouvernement si ne ressortait en permanence cette notion fallacieuse que la circulation de ce Virus-ci était de notre responsabilité, que le citoyen avait le contrôle dessus, s’il obéissait docilement et en silence aux dernières consignes (avant leurs rapides obsolescences !), et qu’il était coupable de son retour en chiffre, présenté comme important, inquiétant, et qualifié de nouvelle vague.

J’aurais cru à ce gouvernement si dès le début, le président Macron n’avait pas confondu, permettre des aides renforcées de soin, en terme d’infrastructures, de moyens financiers, et de l’augmentation du nombre de professionnels de santé, avec une déclaration de guerre et le langage assorti, nous prenant pour ses soldats seulement autorisés à lui obéir.

Voilà pourquoi je ne peux croire en ce gouvernement. Sans même à chercher le pourquoi de cette « politique » sanitaire actuelle. Ni ne peux croire que cela soit dans l’intérêt des citoyens, de suivre un plan qui se montre tracé d’avance, sans contact véritable avec le terrain. Et la pondération s’y assortissant.

Mais aussi j’aurais cru la Presse écrite, celle dite de référence, si elle avait rempli sa mission fondamentale. Que la presse se fourvoie à ne devenir que des réécritures de dépêches AFP, ce n’est pas nouveau, mais qu’elle ne soit ici vecteur que de consignes gouvernementales sans fournir d’analyse que suppose sa place nécessaire dans une démocratie, de contre-pouvoir, surtout quand l’Exécutif s’arroge encore une fois les pleins pouvoirs, montre son déclin, en plus de sa perte notoire d’indépendance. Comme j’aurais aimé, mais aussi eu besoin, de véritables informations, de véritables indignations, de véritables engagements citoyens. Quand en lieu et place on m’a expliqué comment remplir une attestation dérogatoire, ou de s’adapter au confinement, ou de sans aucun complexe, annoncer des « cas », comme s’il s’agissait de malades condamnés à mourir… Que de communiqués de presse, sous couvert d’articles sourcés, que d’égrenages de chiffres, que d’attaques simplistes contre les empêcheurs de la pensée unique, qualifiés sans nuance mais avec beaucoup de hargne de « anti-masques« , de « complotistes« , de « rassuristes« , etc ; ce volontaire amalgame fait, à l’encontre de membres d’un pays qui se veut libre, composé de citoyens en droit à s’auto-déterminer et à réfléchir, en leur adressant des réprimandes de cours de récré émises par des sales gosses voulant gagner leurs galons de leaders sur les autres. Tant pis pour cette Presse qui s’oublie.

Je crois pourtant aux journalistes. Je crois en ce nécessaire travail qui informe. Et même plus que jamais. Où sont-ils donc en ce moment ? Quand vont-ils avoir leurs places ? Je crois aussi aux Intellectuels. Je crois aux Artistes. J’ai moi-même ces casquettes-là. Mais aussi : Je crois aux citoyens, à tout ceux qui pensent, à tout ceux qui agissent. Avec bienveillance.

Oui. Aussi croire à ce gouvernement prochain quand tout un chacun est reconnu comme citoyen, dans le respect de ses droits, avec cette garantie d’un État providence, pour se sentir fier de notre pays, qui ne peut nous confondre avec des mendiants sans aptitudes à penser et à se diriger.

JE VEUX CROIRE. Avoir de nouveau CE POUVOIR DE CROIRE. De faire confiance, et parfois d’exprimer mon désaccord à ceux qui sont élus. Parce que la gouvernance exercée par ceux qui sont aussi avant tout des citoyens, se trompent aussi, ou déçoivent. Parce que nous sommes dans un État de Droit. Pays des libertés. Et à ce jour, encore en Paix. C’est cela La Loi de la République. Qui donne envie de tonner à sa suite : « Vive la République ! Vive la France ! »

dessin coup de poing

À CHAUD – Laurence Waki (le 14/11/2020)

Du danger des protocoles de parade…

Pourquoi tous ces protocoles très – trop ? – visibles qui s’empilent auprès de la population depuis ces dernières années, avec une recrudescence accélérée ces derniers mois ?

D’aucuns répondront, par principe de précautions, afin de se rassurer, et de se dédouaner quand ils sont eux-mêmes les instruments qui y participent. D’autres, qu’il faut bien faire quelque chose, qu’importe quoi, mais faire. Et même certains qui pensent que contrôler les autres, c’est permettre la sécurité, l’Ordre, qu’il faut que les gens soient soumis, se taisent, se résignent, sinon ce serait le chaos.

Vers quoi allons-nous ainsi ? Que devient notre Pays ainsi ceinturé de ces contrôles sans raison. Car il suffit de les étudier, pour voir leur inefficacité, mais pas leur innocuité sur le devenir démocratique, et les libertés fondamentales de nos concitoyens.

À quoi servent ces vigiles des centres commerciaux et salles de spectacles, qui vous font ouvrir votre sacs sans d’ailleurs rien y voir, et pire encore d’ouvrir les manteaux – et bientôt devoir se déshabiller ? – et qui ne sont même pas formés professionnellement aux techniques de combat ? Incapables qu’ils seront de défendre le moindre lieu si quelqu’un voulait commettre un carnage…

Cette recrudescence des vigiles, ces emplois précaires à destination très souvent de personnes non-qualifiés, qui là trouvent un job, à défaut d’autre chose, là où l’on recrute fort, très souvent issus de l’immigration, quasiment que des hommes et eux-mêmes victimes de discriminations, qui n’ont rien à perdre… Et qui parfois là, y trouvent un petit pouvoir que l’on leur a dénié si souvent. Rien ne doit leur résister, sinon ils pourraient le prendre personnellement…

À mesure que s’augmente le nombre des vigiles, s’amenuise le nombre de caissiers, de caissières dans les magasins, de personnels dans les lieux culturels, même d’artistes, car c’est un coût qui s’enfle qui y est mis ne permettant plus les emplois autres que le sécuritaire. Et augmente aussi le nombre de bornes/robots où le client fait lui même son encaissement. Qui fait une diminution drastique du contact humain, de cette rencontre de quelques minutes du client, du spectateur, avec les lieux de vie et les humains qui y travaillent et fournissent ces petits échanges quotidiens nécessaires, du concret.

Ces suppressions nous déconnectant de tous, des autres, de soi. Sans ces contacts, nous devenons peureux des autres, puis méfiants ; puisqu’on ne les fréquente plus, qu’on ne les connaît plus.

La peur ainsi renforcée, car coupé des autres, des échanges les plus élémentaires avec autrui, fait naître chez beaucoup trop, une croyance en un besoin renforcé de sécuritaire. Mais le véritable danger est cette perte de contact. Qui fait faire défaut à la sécurité intérieure de chacun, qui fait trembler, fait mettre aux aguets en permanence, et rend la vie invivable et dangereuse ; tellement pétri de haine de l’autre, devenu une menace, un ennemi.

Ces gens qui ont peur. Dont la contagion est devenue vertigineuse. Que de voir ces contrôles partout leur donnent un court répit, telle une drogue, qui ne soulage qu’un instant, qui demandera d’augmenter les doses, chaque fois un peu plus. Et même avec le résultat d’une société totalitaire dominée par l’hyper-contrôle, ces personnes, de plus en plus nombreuses, auront encore peur. Et en voudront encore plus. Jusqu’à l’auto-destruction.

Nous n’y sommes pas encore. Mais nous avons largement dépassé le stade des prémices. Avec cette banalisation des contrôles. Exercés par des gens non-qualifiés, à qui on demande de contrôler du superficiel, du visible, en mode binaire, oui ou non. Cela est demandé à des vigiles, mais aussi aux policiers, surtout les jeunes recrues mal-formées, et qui déteint même sur le comportement individuel des populations ainsi apeurées.

Il faut ouvrir son sac, qu’importe ce qu’il peut contenir, même tout petit, ou le comportement de la personne, désignée comme a-priori suspecte, il faut même ouvrir le manteau, un geste là aussi, du purement symbolique, qui n’en retire pas le caractère agressif et insultant. Il faut porter le masque, non que celui soit « propre », qu’il soit utile, et que ce contrôle associé aux autres suppose de s’approcher très près des gens en portant un masque contaminé puisque porté depuis plusieurs heures. C’est simple, les gens ouvrent leurs affaires personnelles, se montrent masqués, et la sécurité est assurée, ils ont fait leur travail qui ne demande aucune compétence et surtout aucune réflexion.

Pareil pour les policiers ou les gendarmes. Surtout qu’ils ne réfléchissent pas. Pour ce faire a été inventé « l’attestation dérogatoire » durant le confinement. Il ne s’agit pas de vérifier si les personnes font attention, même respectent la distance, mais de simplifier à outrance le contrôle : avoir ou pas l’attestation. Qu’importe les raisons, le comportement, la situation. On prend notre police, notre gendarmerie, ces gens censés nous protéger pour des robots sans capacité d’analyser une situation, de voir s’il y a raison d’intervenir ou pas, et à quel degré. Et là, il y a danger, à rendre idiots les forces de l’ordre, qui aussi possèdent des grands pouvoirs de par leur fonction officielle. Eux peuvent utiliser sur autrui du coercitif. Qu’autrui ait commis un délit ou pas, qu’il ait causé un danger ou pas. C’est l’ouverture à toutes les injustices. La sortie de route d’une société de Droit.

Contrôles de masse et systématiques des personnes, de leurs effets personnels, des sacs, même des vêtements, par des gens non-qualifiés et non-formés pour la protection des personnes, avec des actes inutiles. Le service public qu’incarnent policiers et gendarmes, réduit à voir si les gens ont ou pas une attestation, pour des verbalisations de gens innocents. Des masques dont la seule certitude est qu’ils sont visibles, donc contrôlables, quand ils sont un risque réel des contagions car mal portés, devenus obligés et rendant certains se sentir légitimes à vous apostropher, à vous réprimander, voire à vous insulter. Ces marches de militaires qui se répandent comme des traînées de poudre, faisant parade quand ils sont ainsi empêchés de s’entraîner à leurs véritables missions de défense, pour faire croire que leur présence signifie protection…

Toutes ces « visibilités » contrôlables qui ne créent que la peur. Puis les dérapages qui s’accumulent. Et du danger qui ne sera plus contrôlé. La fin d’un pays en paix.

« Les gens à qui on demande de ne surtout pas réfléchir sont rendus ainsi dangereux. Sans penser. Ils sont capables du pire. » LW

dessin coup de poing

À CHAUD – Laurence Waki (le 8/11/2020)

Ces décisions politiques qui mettent en danger de nos défenses immunitaires, notre meilleur médecin pourtant.

N’oublions pas ces essentiels qui nous protègent. Qu’ils soient virus ou bactéries, ou tout ce qui peut nous rendre malade, nous touchent en permanence sans que nous en soyons conscients la plupart du temps parce que notre corps, notre esprit, nous animaux humains sommes dotés de grandes capacités de résistance. Qu’aussi nous pouvons les renforcer. Ce sont ces fameuses défenses immunitaires.

Parfois même, elles ne se suffisent pas, et un traitement qui peut-être médicamenteux ou autre, peut nous aider, souvent à nous soigner, parfois même à nous guérir. Mais qui suppose toujours de ne jamais négliger nos pouvoirs d’auto-guérison, en complicité avec nos défenses immunitaires.

Rappelons ces évidences. Nos défenses sont renforcées par :

  • Un bon sommeil.
  • Une alimentation qui favorise les produits frais et non-transformés.
  • La luminosité, qui favorise à son tour un bon sommeil.
  • Le soleil, qui permet la synthèse la vitamine D et la bonne humeur.
  • D’être en contact avec la nature, parc, forêt, mer, montagne, animaux.
  • L’activité, notamment sportive, marcher, courir, sentir son corps en mouvement.
  • Gérer son stress, savoir se détendre pour éviter un taux de cortisol qui favorise les inflammations (le cancer est une inflammation par exemple), qui suppose d’évoluer dans une atmosphère tranquille, que notre organisme soit le moins possible sollicité par des agressions extérieures.
  • Avoir une bonne respiration, celle qui part du ventre, et oxygène tout le corps, en plus de détendre, parce que le poumon est le bouclier du corps.
  • Favoriser une vie sociale épanouie, instaurer une belle convivialité, avec notre entourage, avec nous-même.
  • Se sentir être connecté dans nos relations, par la gentillesse, la tendresse, et l’intimité sexuelle.

Que d’évidences ! Que de façons de nous protéger ! D’aimer la vie, même quand parfois, cela permet de compenser des mauvaises périodes, que tous nous avons connues, connaîtrons, qui peuvent aussi avoir leur lot d’améliorations ; « à quelque chose malheur est bon ».

Mais aujourd’hui que de luttes pour garder cette vie qui nous soigne, qui nous protège fondamentalement ! Et nous fait être humain au meilleur de soi.

Comment dormir, avec ces chiffres anxiogènes qu’on nous assène en permanence ? Comment avoir ces produits frais quand nos déplacements sont contrôlés, et que les petits commerces sont fermés ? Comment respecter notre apport en luminosité quand on se retrouve confiné ? Comment profiter même du soleil quand on a le droit qu’à une heure chaque jour, qui fait penser au tour de balade du prisonnier ? Comment profiter de la nature quand elle est située au-delà du périmètre autorisé, ou que les parcs sont fermés ? Comment faire du sport autre que courir, que les joggers ont été accusés de rendre malades les autres (!), quand les salles de sport et les piscines sont fermées ? Comment peut-on gérer son stress quand en permanence on reçoit des directives obligées et contradictoires, dans l’impossibilité de diriger sa vie ? Comment avoir une bonne respiration qui oxygène notre organisme avec le port du masque permanent ? Comment avoir une vie sociale quand on ne peut plus voir le visage des gens, qu’on ne voit plus de sourires, que les voix sont étouffées ? Comment se sentir connecté quand tous les lieux de convivialité – que sont les cafés et restaurants – et de loisirs – tels les cinémas, théâtres, librairies notamment – sont fermés ?…

Comment conserver nos défenses immunitaires, quand les mesures sanitaires actuelles les font décliner chaque jour. Ces mesures qui nous confisquent ce qui pourtant est à notre portée. Qui nous feront nous rendre vulnérables au moindre microbe venu nous effleurer, à nous épuiser ainsi. C’est un combat de titans qu’on nous impose de nous livrer, à nos risques et périls.

Voilà bien ce que l’on appelle des mesures contre-productives, pour le moins.

dessin coup de poing

À CHAUD – Laurence Waki (le 4/11/2020)

Politique française, novembre 2020

Halloween entre en politique. Chaudron. Grenouille. Recette mystérieuse.

Nous population française, alias la Grenouille, nous voilà plongé dans un chaudron. Pas tout à fait le même que celui de mars, mais un autre qui a commencé mi-juillet. L’eau y était à température neutre. On ne se méfie pas.

Pourtant le plan déjà commençait à se mettre en œuvre, nommé « possible 2ième vague », qu’il fallait s’y attendre peut-être, ou pas… encore sous le signe du mystère. Avec pour Chef, le cuisinier Castex désormais nouvellement nommé, qui a introduit pour premier ingrédient dans la recette, l’obligation de Masque partout en Intérieur.

Puis ensuite et de manière progressive, la température a commencé à augmenter, et l’on a eu des obligations de Masque en Extérieur ; d’abord dans quelques rues de certaines villes, puis dans plus de rues, puis même dans les parcs, puis dans toute les villes désignées. Ce qui d’ailleurs ne devait durer qu’un court temps, ne s’arrête plus, et pire se répand partout. Mais la température est encore acceptable, parce que la Grenouille pense au provisoire, que ça va bientôt s’arrêter…

Mais, malgré l’inefficacité de la contrainte imposée, et selon des chiffres arrivés de « quelque part » qui le disent, que les « choses » empirent, l’ingrédient « Masque obligatoire« , est conservé mais on l’associe à un nouvel ingrédient, le Couvre-feu. La température monte encore. La Grenouille, donc nous les Français, on reste dans le chaudron. Pourquoi s’en aller ? D’autant qu’on se sent de plus en plus mou, une forme d’apathie nous gagne malgré nous…

Mais le Chef cuisinier n’est pas satisfait, que des « chiffres » pas bons sont là ; il faut que ça chauffe plus, qu’un autre ingrédient soit mis. Et c’est le Re-confinement. Avec même encore plus du premier ingrédient qui n’avait pourtant pas marché, du Masque obligatoire pour les enfants à partir de 6 ans ! La Grenouille voit bien que c’est de plus en plus difficile de bouger, mais comme ça ne va pas durer, que dans quinze jours peut-être, et du moins dans un mois… Quand même, ça va bien finir par s’arrêter. Que la mise dans le chaudron ne peut pas nous tuer…

Quand même on s’interroge, cet État d’urgence sanitaire jusque mi-février, des contraintes possibles jusqu’au 1er avril, puis il s’entend dire des « choses » jusqu’à l’été… La Grenouille est inquiète mais n’arrive pas à se décider à partir. N’est-il déjà pas trop tard ?

Pourtant avant d’être le nouveau Chef cuisinier de cette mixture pas très ragoutante, le Grand responsable du chaudron, il était ce Monsieur Déconfinement. Qui devient-là métamorphosé en Monsieur Re-Confinement ! Bien qu’ayant échoué avec la première recette, c’est à lui qu’est confié de réussir ce qu’il n’a pas su faire. De faire de ce « plomb » précédent, de l’or…

Un tour de magie. Avec la même équipe, dont notamment M. Véran qui poursuit lui aussi la même route, qui devrait marcher cette fois-ci…. Si on fait pareil, on pourrait peut-être obtenir autre chose ? La raison dit que non. Mais qu’importe, si on s’acharne et affirme le contraire, ce serait une première dont on pourra se gratifier. De toute façon, on se gratifiera.

Pourtant si la Grenouille avait su que ce Chef cuisinier, était celui qui avait déstructuré les hôpitaux publics avec ce système de facturation à l’acte, la T2A, en 2007*, menant à l’austérité telle, et la réduction drastique des lits du coup si souvent saturés depuis, qu’elle a fait manifester et mis en grêve tout son personnel hospitalier pour faire sauter cette mesure jusqu’en mars, et ironiquement interrompu par le Covid-19, n’aurait-elle pas sauté tout de suite hors du chaudron ? Si elle avait su…

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/11/2020)

*Cf cet article qui fait acte de rappel : http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-mysterieuse-t2a-du-docteur-castex-ou-la-chaine-de-demontage-de-lhopital#disqus_thread & https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Castex

Vous reprendrez bien encore un peu de Covid-19…

Et à défaut de pouvoir s’y attaquer efficacement selon lui, c’est-à-dire, l’éradiquer (!), ce gouvernement prend sa revanche sur la population à coup de restrictions de plus en plus liberticides, de surcroît non-argumentées ni encadrées dans le temps. Jusqu’où ira-t-il ? Où sont les contre-pouvoirs ? « Je décide, ils font« , semble dire les faits actuels.

Un orgueil tel, une déconnexion telle, qu’un président se croit de taille à mener une guerre contre un Virus. Une société prise en otage, une artillerie aussi puissante qu’une massue pour combattre un puceron. Fatalement inopérante.

Quel est la juste place des gouvernants, des dirigeants politiques, dans un pays libre et évolué, que d’aucuns nomment démocratie ?
Quels sont leurs rôles ? à quoi servent-ils ? qui servent-ils ?

Frapper fort, émettre de grosses interdictions, pour rendre crédible un danger à tout prix. Pour être pris au sérieux. Et pour rendre grave et dangereux. Qui fait s’imposer à tous. C’est le pouvoir que donne la destruction à celui qui en est l’auteur.

La lutte guerrière contre un Virus dont s’est emparé la trop grande majorité des gouvernants, et ceux qui souhaitent se distinguer à tout prix, fait penser à une forme de bataille dans un succédané de guerre, à défaut d’une guerre mondiale si longtemps empêchée. Ce besoin de combat de certains à mettre ses troupes (sa population) en première ligne, pour savoir qui est le plus fort… rappelle qu’il y a une catégorie de gens qui éprouve le besoin de faire la guerre pour se sentir exister.

La politique ne guérit pas les gens. Aux Politiques, prière de vous abstenir de vous mêler de médecine par vos mesures coercitives ; de cet autoritarisme sanitaire qui a déjà fait amplement la preuve de son inefficacité.

Il s’impose de trouver pour uniquement les personnes fragiles des moyens de protections, de quoi se protéger sans s’exclure, et sans penser à leur place… et non d’imposer à tous, en masse, des « protections » pour cause de principe de précaution…

Non plus ces couvre-feux, ces confinements, pour tous. Et tout ce qui n’a pas encore été tenté qui s’apparente à la guerre… Quand jusqu’à preuve du contraire, nous sommes en paix. Jusqu’à nouvel ordre…

Quand le politique se mêle du médical, c’est le chaos social.

dessin coup de poing

À CHAUD – Laurence Waki (le 29/10/2020)

Politique française, octobre 2020

Cette « guerre » lancée par le président Macron, cette obnubilation d’un virus – ce Covid-19 – qui continue à tourmenter l’immense majorité des gens, cette même immensité qui n’est pourtant pas en risque de létalité, cet os à ronger n’est plus dans ses pensées ; c’est déjà si loin derrière pour lui.

Place à l’International, et ne pas oublier la campagne pour 2022 pour ce trop petit pays qu’est la France. Être le président du Monde, si seulement, rêve-t-il…

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 3/10/2020)

Pour ou contre les « Masques », ou ni l’un ni l’autre ?

Les Français sont-ils pour l’obligation du port masque ? Et si l’on faisait ce test pour le savoir ?
1/ Retirez l’amende, voyez combien ne le mettent plus,
2/ Informez du taux de létalité du Covid-19, et voyez,
3/ Dites ce qu’est un coronavirus, qu’il est un virus de rhume, en somme un virus parmi d’autres que nous attrapons tous à longueur d’années, et voyez,
4/ Expliquez dans quelles conditions très restreintes un masque est réellement hygiénique, et voyez,
Combien le porteront encore ?
Bien sûr, vous aurez toujours des personnes qui refuseront de croire qu’elles se sont trompées ou l’ont été, trop fragiles pour la moindre remise en question, surtout si cette pratique a grevé une partie de leur budget, à causé des sacrifices, qu’il a fallu se convaincre coûte que coûte… Mais hors cette minorité qui deviendra marginale, qui continuera même à en porter bien après que l’épidémie soit déclarée officiellement terminée, faisant penser à ces soldats oubliés quelque part croyant que la seconde guerre mondiale n’est pas finie…
Combien munis de leur libre arbitre vont continuer à porter ce masque en permanence ?

Parce que le port du masque obligatoire en intérieur et en extérieur est une nouvelle forme de Confinement, sa forme ambulatoire. Il est cette suppression des libertés individuelles qui est montré comme nécessité, comme l’a été le Confinement avec une nouvelle composante, celle de la tentative de banalisation. Aucun critère, aucune date de fin, aucunes nuances, ni même aucunes preuves. Assurément le désengagement de la responsabilité gouvernementale, assortie à la culpabilisation des citoyens, en leur prétextant un devoir de responsabilisation, qui est juxtaposée sans aucun scrupule à de l’infantilisation de nos actes au quotidien.

Pourtant les « consignes » gouvernementales n’ont cessé de varier, et nul doute que cela va continuer. Concernant notamment les besoins en masque. D’abord le pas assez quand il y avait nécessité dans les hôpitaux, puis le trop sans nuances, pour tous, tout le temps. Cela pourrait faire une moyenne qui sonne juste. Mais serait toujours fausse car jamais adaptée à la situation.

Rappelons que ce n’est pas le port du masque qui ne va pas, mais son obligation et la coercition qui s’y accompagne. Parce qu’obéir contraint et forcé, n’est pas choisir, n’est pas adhérer, n’est pas y croire. Qui génère une violence. Que cette obsession du tout-masque n’a qu’un intérêt quand tout le reste échappe : cette visibilité que l’on peut contrôler !

Un climat de mal-vivre, de qui-vive, que l’autre est une menace. Nous verrons si ces obligations de masque pour tous feront baisser les chiffres de contamination. Ce qui est certain c’est qu’il faudra beaucoup de temps pour réapprendre la convivialité sans peur ; que circule entre chacun la bienveillance. N’est-ce pas cela le vivre-ensemble ?

smile_commercial

Et revoir des sourires. Peut-être un jour prochain ?

« Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de mal vivre. Mourir est inéluctable, mais passer à côté de sa vie ne l’est pas ». LW

dessin coup de poing

À CHAUD – Laurence Waki (le 8/09/2020)

En période d’épidémie, la France est-elle encore civilisée, et démocratique ?

« La peur panique que les grandes épidémies suscitaient parmi les hommes de ce temps (XVIe siècle, N.D.L.R.) est bien connue et compréhensible ; cette peur ne pouvait encore être endiguée et canalisée par la connaissance des causes et des limites du danger telle qu’elle existe dans notre société moderne. (…) La régularisation progressive des sources d’angoisse, telle qu’elle découle du passage à nos structures sociales, est une des conditions les plus élémentaires des normes de comportement que nous désignons par les terme de de « civilisation » : la cuirasse du comportement « civilisé » éclaterait rapidement si, par une nouvelle transformation de la société, les conditions d’insécurité redevenaient les mêmes que jadis, si les danger échappaient de nouveau à toutes nos prévisions ; les appréhensions correspondantes défonceraient bientôt les bornes auxquelles elles se heurtent aujourd’hui. « La civilisation des mœurs », de Norbert Élias, édition Pocket.

N’est-ce pas saisissant de lire que nous pouvons nous retrouver au même niveau qu’au XVIe siècle avec pourtant tout notre attirail de chiffres, de modélisations, de progrès scientifiques ? Qui ferait rappeler que le progrès n’est pas cela. Mais bien la capacité à appréhender toutes les formes de dangers inhérentes à la vie même. C’est cette compétence à affronter notre ignorance, sans remettre en question les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Notamment celles-ci. Qui suppose de maintenir l‘état de Droit de notre système démocratique. Certes imparfaite encore notre démocratie, à faire encore évoluer mais qui fait sens, nous unit. En cohérence avec ce comportement civilisé que permet la foi en notre système, qui peut nous protéger.

La définition de la démocratie : Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple. Le respect des libertés publiques est au cœur même du fonctionnement de la démocratie. (Larousse).

Sommes-nous toujours dans un système démocratique ? Qu’avons-nous pu décider durant ce qui a été qualifié de crise sanitaire due à l’épidémie du Covid-19 ? Avons-nous été correctement informé, qui nous ferait dire que nous pouvons avoir un consentement éclairé sur ce qui nous est demandé en tant que citoyen ? Avons-nous eu notre mot à dire concernant les obligations ? La liberté peut-être devenir antinomique de la santé ? Ou les deux ne peuvent qu’aller de pair ? Ainsi peut-on se demander si le gouvernement actuel est-il démocratique ? Quelle est la place actuelle du citoyen français quand il ne s’agit que d’obéir aux obligations sans être informé du pourquoi de ces décisions, des preuves de leur validité, et de la fin de ces injonctions coercitives ?

dessin coup de poing

À CHAUD – Laurence Waki (le 8/09/2020)

Politique française, septembre 2020

Les citoyens ne s’appartiennent plus eux-mêmes ; pris dans une logique d’obéissance tels des enfants qui doivent marcher droit selon des critères aléatoires motivés par l’obsession de contrôle, que permet la visibilité des masques et suscitée par des peurs irrationnelles et absolues.

Devons-nous rappeler au Président Macron, et à son équipe actuellement en place, que les Français ne sont pas ses enfants ?! Un gouvernement n’est pas le parent, encore moins notre Père !

Obligations de port du masque, amendes, des annonces par voie de presse à chaque nouvelle obligation. Mais aucun courrier adressé à chacun qui présenterait clairement la situation et les décisions prises avec tel but précis. Ni d’excuses pour les restrictions d’autonomie, et encore moins les critères qui les justifient. Ni non plus la date envisagée de leurs arrêts, confirmant entre autres le caractère exceptionnel de ces mesures.

C’est non seulement l’épidémie de Covid-19 à laquelle nous devons faire face, mais aussi à cette autre épidémie, d’incompétence et d’autoritarisme ; l’un étant le corollaire de l’autre. Nous mettant aux aguets. À se demander quelle sera encore la nouvelle obligation qui va encore tomber…

Cette inquiétante dépendance qu’ont ces « dirigeants » aux chiffres et aux modélisations, et non la clairvoyance des faits. Et ce résultat navrant. N’avoir pas anticipé, et désormais trop à anticiper le pire ; ces deux fonctionnements à contretemps qui illustrent la déconnexion à ce qui est, au terrain. Apportant sans surprise un remède pire que le mal.

S’impose un nouvel axe pour sortir de cet empêchement, enfin retrouver nos pouvoirs. Pouvoir grandir, pouvoir voir de qui est, pouvoir décider, pouvoir guérir de cette infantilisation.images drapeau

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 7/09/2020)

Avons-nous encore « le droit de respirer » ?

À l’origine, il s’agit d’un droit à avoir un air sain, donc d’exiger que soit pris en compte la qualité de l’air supposant la lutte contre la pollution atmosphérique. Un droit légitime somme toute, auquel se réfère, on s’en doute, la politique anti-voitures de Anne Hidalgo, qui ne donne pas vraiment dans la nuance, ressemblant à une lubie, voire à un acharnement, où l’automobiliste devient coupable de tous les maux associés à la pollution.

Ce droit à respirer, que je revendique, au vu d’une nouvelle danseuse de ce maire, réélu pourtant avec un taux d’abstention record, qui réclame ce masque non plus seulement obligatoire dans les lieux clos, mais aussi à l’extérieur ! Cela est-il motivé par un danger réel, des chiffres probants, qui pourrait être une mesure limitée dans le temps, en rapport avec des résultats concrets ? Non. Uniquement basé sur du peut-être que, il se pourrait que... Que ce soit au niveau des contaminations qui se seraient produites, ou au niveau d’une réelle utilité face à un danger, une gravité…

Mais sait-elle que le port du masque c’est empêcher les personnes de respirer sainement. C’est vous obliger à respirer votre C02/gaz carbonique, – Oui le même que notamment que rejettent les voitures ! – qui normalement sort de vos poumons pour y laisser entrer un nouvel apport d’oxygène*. Ce n’est pas du tout un détail pour la santé de notre organisme. La respiration est un des éléments fondamental essentiel pour oxygéner nos cellules, notre cerveau, nos tissus. Altérée, c’est tout notre corps qui est carencé.

On ne peut empêcher la respiration d’autrui, avec une telle inconsistance ! Sauf en cas d’urgence et de nécessité absolue. Que le risque de perturber la respiration d’autrui dans un temps limité, soit moins grave qu’un virus ; pas dans un « hypothétique probable », que peut-être que, qu’on pourrait prévenir si jamais

Il est temps de reprendre raison.

Rappelons que : Le probable n’est pas ce qui est.

Quand en plus des décisions sont prises par quelques personnes de ce Conseil scientifique, à peine une dizaine, censé remettre un avis, même pas confronté à d’autres avis, se retrouvant avec un pouvoir disproportionné, quand les Politiques semblent leur obéir aveuglement, plus exactement se décharger sur eux, quand sonnera l’heure des comptes, de la (in)validité de leurs décisions. « Ce n’est pas nous !« , dirons ces gouvernants, « c’est eux, les scientifiques qui nous ont dit ce qu’il fallait faire !« …

Qui revient concrètement à faire reposer ses décisions sur quelques personnes qualifiées de scientifiques – scientifiques ne signifiant pas détenir la vérité, ni avoir raison ! –  qui conditionnent la vie de près de 70 millions de citoyens ! De quelle responsabilité juridique sont-ils redevables en cas d’erreurs d’appréciation déjà commises ? D’un avis, cela devient un diktat, sur des éventualités…

Le pouvoir exécutif est devenu roi omnipotent. Où sont les contre-pouvoirs ?

Où est le pouvoir Juridique en ce moment d’épidémie ? Où est le pouvoir judiciaire ? Où est le Droit ? Où sont les analyses critiques, de la situation, de ces cascades de chiffres ?
Quand va-t-on sortir de l’arbitraire, de l’emballement, des effets d’annonce ?

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Là aussi, nous avons le droit de respirer, psychiquement parlant. Régler cette épidémie n’est pas du ressort des citoyens, et ne doit pas se faire en les attaquant, en touchant à leur santé physique et mentale impunément. Cette logique de dédouanement aussi sur nous est insupportable. Assortie en plus à ce flou, à cette mise dans l’ignorance et la peur, pour nous soumettre, de gré ou de force. Si des contraintes se justifient, il s’agit de nous le prouver concrètement et avec une durée limitée dans le temps. Voilà ce que serait des gouvernants qui ont la compétence de gouverner. Des gens qui auraient cette stature-là. Des gens responsables en somme, et humbles. Tel un De Gaulle en pleine débâcle, vu comme un illuminé à ne pas croire en la défaite inéluctable. À contrario de tous ces suiveurs, qui se retrouvent de façon inquiétante dans d’autres pays, prenant les mêmes mesures coercitives. Suivre, faire pareil, pour se dédouaner ?

Nous méritons ce « pilote », qui fera changer le cap. Qui nous respectera dans nos libertés et notre libre arbitre. Quand diriger n’est jamais soumettre. Et là, cette épidémie, et toutes les autres, pourront être dépassées.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 5/08/2020)

*Pour un éclairage médical précis sur la nécessité de la respiration sur la santé : https://sofia.medicalistes.fr/spip/spip.php?article480

Anne Hidalgo, atteinte du Covid-19, et maire ?

Que penser de la gravité de cette maladie* qu’a déclaré avoir Anne Hidalgo, qui ne l’a pas empêché de nouveau de postuler pour la Mairie de Paris, de se dire capable d’assumer cette fonction lourde à haute responsabilité, qui suppose aussi d’être en contact multiple et incessant avec des personnes ?

Quand on est atteint d’une maladie grave, comment cela est-il possible ?

Soit elle a menti sur les test Covid-19. Soit elle a bien été testée avoir le Covid-19, mais que l’incidence est nulle. Donc qu’être testé(e) avoir le virus, ne signifie pas être malade, encore moins mourir, puisqu’il n’empêche nullement d’être Maire de Paris… !

Mais non d’empêcher les autres, les Parisiens en particulier, de reprendre possession de leur vie. De pouvoir vivre en paix ?!

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 5/08/2020)

PS : On peut aussi s’inquiéter qu’étant atteinte du Virus, ayant peur pour elle-même, elle ne puisse pas ne pas être embourbée dans ses craintes, dans du trop subjectif, dans du trop émotionnel, et ainsi qu’elle ne soit apte à prendre des décisions objectives, avec le sang-froid nécessaire que suppose sa fonction, quand on est si touchée personnellement ; à reporter ses angoisses sur des milliers de citoyens – 2,148 millions d’habitants à Paris, au 1er janvier 2020 – qui ne permet pas de poser des actions justes et circonstanciées, et surtout ici ciblées.

*Un article de presse parmi d’autres, où Anne Hidalgo a fait son communiqué (sic!) : https://www.leparisien.fr/paris-75/municipales-anne-hidalgo-appelle-les-parisiens-a-lui-donner-de-la-force-pour-poursuivre-la-mutation-de-la-capitale-22-06-2020-8340174.php

Politique française, août 2020

Dérives et délires mégalomanes de croire que l’on peut éradiquer un Virus. Nous pouvons le juguler, atténuer le mieux possible ses conséquences sur l’organisme, quand encore il rend malade, mais un Virus est plus fort que n’importe quelle mystification de destruction.

En revanche, il peut être une opportunité d’améliorer nos conditions de vie. Précarité, surpopulation, inégalités, ignorance, sont entre autres le lit de sa propagation. Là peut intervenir justement le Politique, en admettant cette course à la productivité à tout crin, de plus en plus à court terme, comme le véritable agent accélérant de cette épidémie. Et des autres épidémies ainsi qui ne manqueront pas d’intervenir, vue cette porte ouverte qui leur est offerte.

Pire que le Virus, ce sont ces mesures sans rapport avec la situation sanitaire actuelle. Ne nous leurrons pas, le masque est un confinement, tout comme ces tests qui terrorisent l’immense majorité de ceux qui ne sont pas malades, mais qui ont le Covid-19, et peut-être celui du rhume, de la grippe, d’autres virus, mais sont en parfaite santé. Qui font se reproduire des clones du Dr Knock à l’infini, qu’ils soient de profession médicale ou non.

À l’inverse de ces paroles sérieuses et mesurées d’un médecin généraliste, le Dr Éric Menat : http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/des-tests-pour-nous-eclairer-ou-nous-aveugler.

Quand va-t-on sortir de cette spirale infernale ? De ces chiffres, de ces paroles, de ces obligations, lancés à notre visage, à nous gaver de frayeurs. Qui font voir l’état de déliquescence dans lesquels se trouvent les médias, les Politiques, le gouvernement actuel, les « experts », pour nous abreuver sans nous informer, et nous transformer en marionnettes, esclaves de ceux qui « causent ». Nous faisant perdre notre libre arbitre, nous faisant perdre notre citoyenneté.

Et désormais traités en bouc-émissaire de leurs incompétences, sans complexe aucun, que c’est à nous que revient la responsabilité de cesser la contamination ! Avec le « masque miraculeux », qu’il est devenu !

Va-t-on subir encore longtemps la culpabilité de ces gouvernants, du Président Macron, et de ceux qu’on laisse encore décider ?

Combien de temps encore va-t-on subir la culpabilité ce ceux qui n’ont pas su gérer l’épidémie actuelle ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 4/08/2020)

Masque obligatoire : Une mesure, sans mesure, une dé-mesure.

Jamais le masque censé lutter contre l’épidémie n’aura été si mal porté. Avec l’obligation, ce sont désormais des masques touchés en permanence, triturés, mis dans les poches, ressortis pour quelques minutes pour acheter sa baguette, ou humides d’être trop longtemps portés ; et pire qu’on va utiliser des jours durant tant qu’ils tiennent. Très loin des recommandations indispensables pour les porter avec le plus d’efficacité possible, qui reste même là toute relative ; ce n’est qu’un outil, dont les probabilités d’efficacité se mesurent en pourcentage, qui est de loin le zéro risque que trop veulent croire.

Parce qu’il y a nécessité physiologique de ne pas les porter trop longtemps. À l’inverse l’humain, qui est un animal, a la fonction essentielle de respirer, ce qui signifie en simplifiant, saisir de l’oxygène en inspirant et rejeter du CO2 en expirant. Non de réinjecter dans son organisme son propre CO2, comme en témoigne cette sensation d’essoufflement, ces maux de tête, qui s’expliquent par un manque d’oxygénation. Outre l’aspect psychologique de fermeture à ce qui s’apparente à une muselière, la composante organique demande une utilisation parcimonieuse. Et de privilégier surtout les distances physiques. Ce qui n’est pas non plus très agréable socialement, je vous l’accorde. Mais pouvoir bien respirer, pour son équilibre physique et mental est indispensable*.

Avec ce nouveau premier ministre, Jean Castex, c’est une nouvelle mise au pas, fait pour marquer son territoire, s’inscrire dans la mémoire des Français en les obligeant. Ce nouveau coéquipier du président Macron, ce nouveau couple qui veut faire autorité sous couvert d’efficacité contre un virus. Convaincants ? D’autant que nombreux sont ceux décérébrés par la peur, qui approuvent, pensant qu’ainsi ils participent à leur petit niveau à la résolution sanitaire, à avoir un peu de pouvoir sur l’anéantissement du Coronavirus. Ce qui est certain en terme de résultat, c’est inévitablement la recrudescence d’une société de contrôle, de coercition, et d’infantilisation.

La spirale descendante des libertés, de l’intelligence et de la démocratie, se poursuit, quand on pouvait espérer un palier après ces derniers mois de restrictions. Le cycle pervers reprend de plus belle. La défiance envers chacun, ainsi muselés, ainsi que son isolement sensoriel, s’accentuent. En plus d’accorder foi à un moyen, qui ressemble de plus en plus à de la superstition.

Qui ira peut-être même réussir à faire croire à certains, que s’il n’y a a pas de « deuxième vague », que c’est grâce à lui, ex-monsieur-Déconfinement devenu chef du gouvernement ! Qu’au vu de l’utilisation forcée et risquée du masque, de cette utilisation démesurée qu’elle amène entre mettre ce masque trop longtemps ou d’y toucher en permanence, s’il n’y en a pas, c’est que l’épidémie avait dit le mot de la fin, que le risque n’était plus…

On a les victoires que l’on peut !

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 16/07/2020)

*NB : Je tiens à partager avec vous ce lien avec les explications de ce médecin, le docteur Nicole Delépine, avec cet article qui offre une voix discordante au consensus, qui peut supposer que tous les médecins sont loin de pouvoir se faire entendre du grand public, et surtout du gouvernement ; bien qu’il ne peut y avoir de certitudes en médecine, notamment : http://www.francesoir.fr/politique-monde/les-mysteres-du-masque-entre-deraison-soumission-panique-et-contagion#disqus_thread, et son site : http://docteur.nicoledelepine.fr/

Politique française, juillet 2020

Trop bon, surtout trop apprécié par les Français, le premier ministre Édouard Philippe a été écarté par M. Macron président.

Pour continuer selon ses idées, a-t-il fallu seulement l’écarter lui de la gouvernance ou s’écarter du ressenti des Français ? De continuer en dépit de tous ? De faire malgré les Français ?

De pressentie, l’imposture présidentielle gronde*Affiche-Edouard-2-214x300

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 3/07/2020)

PS : Peut-être est-ce l’occasion de voir le 3ième volet de « Édouard, mon pote de droite« , réalisé par Laurent Cibien, cité dans : https://laurencewaki.wordpress.com/2018/06/01/politique-francaise-juin-2018/, lors de la diffusion du 2ième volet, afin de le voir suivre ses fonctions de premier ministre. Ainsi nous n’aurons pas tout perdu !

*D’autant quand le premier ministre est trop « présidentiable »…

Politique française, juin 2020

Diriger un pays reviendrait-il à jouer sur les mots ? Et simultanément miser sur l’amnésie des citoyens ?

Guerre / État d’urgence (encore !) / Pour votre sécurité /Protéger les Français /Quoi qu’il en coûte /Se réinventer… Que de mots ! Que de maux !

Avec cette conjugaison qui fait confondre futur et conditionnel, quand à l’oreille cela se confond ; pourrai, ou pourrais ? Serai ou serais ? Ferai ou ferais ?…

Que nous dit exactement le Président Macron ? Est-ce lui qui est perdu, ou lui qui veut que l’on s’y perde ? Dans les deux cas, les citoyens sont mis en suspens jusqu’à la prochaine « annonce »…

Que signifie sortir de ce nouvel état d’urgence, tout en prolongeant des mesures IMG_1718d’urgence ? Mais que ce ne serait que jusqu’au 10 novembre… Quoi que… Il est notamment question de maintenir les masques dans les transports, quand déjà les gens les retirent une fois rentrés dans les wagons… qui montrent déjà que ce n’est pas cela qui fait baisser la contamination. mais avec l’impact qu’on le garde sur soi en bandoulière, en dessous, ou au-dessus, c’est selon, au cas où, à cause de l’amende ! Traités comme des gosses, touchés au porte-monnaie, à défaut d’être informés, d’être convaincus.

Et dans la rue, il y a les pro-masques et les contre. Quand pourtant cela ne change rien, sauf pour ceux qui « croient » que… Quand même l’OMS, même des scientifiques ne le cautionnent pas. Et maintenant, le comble, un surplus de masques, quand il y a quelques mois, le monde médical pour lequel c’était indispensable, n’en avait pas !

La « mascarade du masque » pourrait se prolonger jusqu’au 10 novembre, peut-être, entre autres mesures, exceptionnelles certes, mais rassurons les soucieux des libertés individuelles aux abois, hors état d’urgence…

Comme si notre pays n’avait pas déjà un arsenal juridique suffisant pour assurer la sécurité des Français, qu’il fallait encore en rajouter, en réduisant surtout les principes fondamentaux de libertés individuelles qui permettrait dans l’hypothèse postulée, plus de sécurité, pour nous protéger… La belle démonstration du mieux est l’ennemi du bien.

Et du faire à tout prix, qui avait pourtant réduit la disponibilité du Président Macron à ce qui était réellement en train de se passer en France. Il s’est montré contre les grévistes qui défendaient les retraites, contre les Gilets jaunes, pro-réformes, pro-49,3. Mais ne pouvait se montrer contre un virus, qu’il n’a pas vu venir d’ailleurs, qui se moque bien qu’on lui déclare la guerre ! Qui du coup s’est répercutée sur les citoyens potentiellement récalcitrants à des directives floues, contradictoires et versatiles. Et ce jusqu’au probablement 10 novembre 2020… Mais il se pourrait que… et l’on pourra, et l’on pourrait ?… La réinvention du Président sans doute.

Mais avant, on va faire comme si, il ne s’était rien passé, et « en même temps« , faire avec le Covid-19, donc on va voter. On fait voter les citoyens, dont 52% disent/pourraient s’abstenir. Du faire encore, bien que les dés soient pipés du fait, du contexte qui entrave la réflexion et le libre choix, et du nombre restreint d’électeurs.

Perte du sens des mots, perte de la mémoire. Les effets collatéraux des mesures politiques, dont on dira que c’est à cause du Coronavirus qui aura bon dos. (si tant est qu’un virus puisse avoir un dos !).

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 10/06/2020)

Politique française, mai 2020

Il y a deux mois je demandais :

Mais pour faire taire le Coronavirus, que peut-il  y avoir ?*

Évidemment aucune stratégie, louvoiement, mêmes les exigences ces « je veux » de M. Macron n’ont d’effets sur un virus.

Allait-on avoir, des vraies informations, des mesures expliquées par ce qu’on en espère comme résultats, des décisions contraignantes clairement motivées ? Notamment parce que les Français dont on a besoin qu’ils adhèrent, soient traités en citoyens responsables, ce qu’ils sont dans leur immense majorité. Il est tout de même question de leur santé à chacun et à tous.

M. Macron a fait des discours, avec pour le dernier, cette date-carotte du 11 mai, quand a renchéri derrière le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, qu’à condition que… – que quoi exactement, que l’on soit bien sage ? – on pourra « Déconfiner », peut-être. Avec cette belle récompense qui nous attend : Français, nous n’aurons plus besoin de ces attestations dérogatoires (ces auto-autorisations) pour franchir le seuil de notre porte. De ces inepties dont la seule « utilité » aura été la coercition. Ainsi nos policiers et gendarmes ont pu avoir un prétexte à verbaliser ; faisant associer respecter le Confinement c’est avoir et bien remplir son attestation !!? Et il continue ce ministre, à croire, à nous faire croire, que les Français ont bien obéi en les remplissant, et que le virus va ainsi disparaître.

Je suis consterné(e) ! Et aussi par tous ces articles de Presse qui semblent devenir des Communiqués de presse du gouvernement. Ils relaient les infos, les décisions souvent contradictoires, les nombre de morts… Que nulle part je n’ai vu de contestations de ces mesures inutiles mais rarement inoffensives.

Et inquiet(e). Du cafouillage, de cette rentrée scolaire en fin d’années, de toutes ces approximations, qui en ajoutent à l’inconnu qu’est effectivement la gestion d’une épidémie. C’est bien l’Incertitude qui gouverne. Et personne de sensée ne peut le reprocher à ce gouvernement. Les Politiques qui croient pouvoir faire mieux (concernant notamment le Confinement, sa durée, des modalités financières à adopter, l’orientation de la recherche médicale…), qu’ils se lèvent ! Qu’ils proposent !

Un défi pour tous, à tous les niveaux, où aucune action ne peut garantir le succès contre un Virus indomptable à ce jour.

En revanche, tout ce qui complique, casse, affaiblit, n’a aucune place ici. Comment avoir confiance dans ce gouvernement qui a mis en place cet outil de contrôle qui méprise ? Qui ne peut que faire douter de sa capacité à réellement faire le nécessaire pour résoudre cette crise sanitaire. Les Français verbalisés, et même ceux qui ont seulement dû remplir comme des enfants de CE2 ces attestions pour sortir, que peuvent-il penser de la compétence politique en place ? Quel soutien ont-ils envie de donner ? Quelle adhésion est-on capable d’avoir quand on est infantilisé ? Voire infériorisé ?

Dans mon exemple de vécu**, où j’ai été par deux fois contrôlée alors qu’avec d’autres clients, nous faisions la queue dehors, respectant les distances (voire souvent très largement plus que 1m !), devant un Carrefour ne pouvant y accéder par le nombre limité de personnes autorisées à l’intérieur du magasin ; aucune ambiguïté sur la raison de notre présence, qui en outre respections scrupuleusement les distances, et le Confinement qui permet de faire ses courses alimentaires. Pourquoi nous contrôler ? Sauf à chercher des proies à verbaliser, je ne vois pas l’intérêt. En outre la seconde fois, le policier qui a regardé l’attestation sur mon Iphone était à peine à 20cm de moi, sans masque, faisant de même avec les autres clients du Carrefour qui attendaient, nous exposant possiblement au virus. Lui ne respectait pas les gestes-barrières. Quand de surcroît rien ne justifiait son contrôle. Quand aussi on peut se demander pourquoi juste à côté, l’autre file devant le magasin bio n’a pas eu le même traitement ?

Lors de ce deuxième contrôle j’étais « en règle ». Mais pas pour autant à l’aise. Qu’était en train de devenir mon pays ? Et vous Nicole Belloubet, garde des Sceaux, initiatrice de cette attestation ? Et vous Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui continuez à avaliser cette attestation ? Et vous, Président de la république, Premier ministre, membres du gouvernement, qui avez laissé en place ce moyen coercitif ? Êtes-vous à l’aise ? Même êtes-vous « en règle » avec l’État de droit de notre pays ?

Et maintenant ? Et demain ? Nous savons déjà que les contraintes nécessaires vont se poursuivre, face à l’Incertain, tant que ce virus ne pourra être tu, être tué même. Reste cette certitude qu’il ne faudrait jamais oublier pour y parvenir :

« La coercition ne fait pas l’adhésion ; même elle l’empêche totalement. Assurément. »

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 3/05/2020)

*Cf article : https://laurencewaki.wordpress.com/2020/03/11/politique-francaise-mars-2020/

**Cf deux articles qui relatent mon premier contrôle policier : https://laurencewaki.wordpress.com/2020/04/14/comment-je-suis-devenu-un-delinquant-grace-au-president-macron/ & https://laurencewaki.wordpress.com/2020/04/17/coronavirus-que-fait-la-police/

Les masques, un symbole dangereux de l’épidémie du Coronavirus

Qui dit Déconfinement, dit désormais progression du port du masque sur le visage, envisagée de façon simpliste, voire néfaste, comme un de ses moyens pour vivre avec le Coronavirus, alias le Covid-19. Pourquoi ? Rappelons ce qui est.

Les masques doivent être portés par les personnes malades (du Coronavirus). Il s’agit de masques anti-projections, de type chirurgical, qui ont été conçus pour être portés par les personnes malades. Ces masques sont prescrits par les médecins via une ordonnance.

Le port de masques de type FFP2 (type bec de canard) est préconisé pour les personnels de soins (en cas de pandémie) et pour les personnes à risque majeur d’exposition (proximité de moins d’un mètre d’une personne malade), tels que les professionnels de santé au contact des malades. Les masques FFP2 sont destinés eux, à se protéger soi-même d’une éventuelle contamination par un tiers. Ils sont utilisés par le personnel soignant qui s’occupe des malades du coronavirus ainsi que de l’entourage de ces patients. Les masques FFP2 se composent d’une pièce faciale (demi-masque ou masque complet) et d’une valve qui permet de mieux laisser passer le dioxyde de carbone de l’air expiré, pour des questions de confort respiratoire.

En outre, le masque chirurgical a une durée de vie de 3 à 4 heures. Le masque de type FFP2 a une durée de vie de 8 heures. Ils sont tous deux à usage unique. Après chaque utilisation, il ne faut pas le manipuler et le jeter car il est potentiellement contaminé. Il ne faut jamais le réutiliser.

Ces masques cités ci-dessus sont nécessaires, dans des cas bien précis, et surtout supposent une utilisation scrupuleuse.

En revanche, les masques anti-pollution, censés protéger contre les particules fines, qui déjà ne seraient même pas efficaces contre les pots d’échappements des voitures (sic!), ne peuvent protéger et ne sont donc pas recommandés contre le coronavirus.

Mais aussi toutes bandes de tissu sous forme de masque, en l’occurrence de même que les écharpes, sont totalement inefficaces contre les virus. Par conséquent, ils ne protègent pas du Covid-19. À la rigueur ils filtrent uniquement les grosses particules de poussière et le pollen.

Tous les autres masques ne protègent absolument pas. Ni la personne qui les porte, ni celle placée devant quelqu’un qui les porte.

Ce qui signifie que lorsqu’une personne n’est pas malade, le masque ordinaire ne sert à rien et ne la protège pas, quand seule une distance d’un mètre (équivalent à un grand pas d’un adulte) permet de le faire. Qu’un masque médical, qu’il soit chirurgical, ou FFP2, s’il est mal utilisé en terme de durée de validité, devient un nid à microbes/virus, en plus de ne plus protéger, et de laisser croire l’entourage en sécurité, qui du coup le met en danger.

Donc, et je le répète, en dehors des catégories sus-citées de masques, et dans un utilisation stricte, ce dont on ne peut être assuré en voyant une personne en porter, les masques sont un leurre. Ils sont même dangereux indirectement car laisse croire à une innocuité du porteur. Et souvent, et même de plus en plus ces derniers temps, je vois des personnes qui portent un masque en profiter pour s’approcher de très près des gens dans la rue notamment.

Sans compter les personnes qui se croient protégées parce qu’elles portent un masque ! Ainsi que me l’a prétendue cette femme dans un commerce, me soutenant que sans, je n’étais pas protégée !! Et comme toutes les croyances, elle n’a pas voulu en démordre.

Cette obligation lancée des masques est très inquiétante.

Qu’un malade qui suit une prescription médicale, avec les recommandations concernant la durée du port du masque, le masque chirurgical est là nécessaire, et lui permet malgré tout de vivre sans risquer de contaminer ses proches ; du moins en minimiser le risque.

Que les médecins, ou tout soignants, aient ces masques, qui devraient être des FFP2, qu’ils sachent les utiliser de par leur profession, qu’ils puissent se protéger surtout vu la nécessité qu’ils ont à s’approcher de très près des malades pour les soigner.

Mais dans les autres cas, il faut cesser de nier qu’il s’agit d’une fausse protection. Ce masque est devenu un symbole du Coronavirus. Pour en parler, la Presse met des personnes masquées en illustration. Les Politiques ont pris le relai ! Voilà qu’on va les rendre obligatoires dans les transports ? Lesquels ? Comment seront-ils utilisés ? Qui paiera ? Les gens qui les portent savent-ils que seul maintenir une distance peut protéger, et que cela est indispensable ? (en plus de se laver les mains). Qu’aussi le masque peut me contaminer s’il n’est plus valable. Comment savoir sur cette personne en face de moi ? Depuis combien de temps porte-t-elle ce masque ? Est-il propre ? Je ne peux le savoir !

Alors Pourquoi cette obligation ? Pour rendre acceptable le Déconfinement, et pousser les gens à prendre des risques qu’ils ne prendraient pas sinon ? Pourquoi faire porter des masques en guise de protection ? Quand ce sont des masques inefficaces. Des masques-symboles. Qui font prendre des risques inutiles.

À quoi servent les masques réellement ?

À qui servent-il ?

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 1/05/2020)

Coronavirus : que fait la police ?

Anne Hidalgo (Maire de Paris) se plaint à Christophe Castaner (ministre de l’Intérieur) de l’absence de policiers à Paris ! De quelle absence parle-t-elle ?

Ils sont pourtant nombreux, tout occupés à contrôler les citoyens qui font la queue pour faire leurs courses*, et sans doute ceux qui font leur jogging. Des proies si faciles à verbaliser en toute tranquillité.

Alors la voie est libre pour ceux auxquels la police est faite légitimement. On peut voler, cambrioler appartements et commerces, trafiquer toutes les drogues et autres produits illicites. Rien ne s’y opposent. La police est ailleurs.

Quel bonheur ces attestations dérogatoires ! C’est simple, ça paye, ça ne fait pas de vague – les gens interpelés sont des gens paisibles, qui ne commettent ni infraction ni délits – on ne se risque pas avec eux de prendre des coups, ou de devoir riposter.

Et en prime, et certains s’en persuadent d’ailleurs avec ces contrôles, on se croit être nous aussi, un peu des héros comme les soignants puisqu’ainsi nous aussi, on se bat contre le Virus ! non ?

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 17/04/2020)

 

*C’est du vécu. Quatre policiers en vélo sont venus interpeler les clients d’un magasin Carrefour, donc d’alimentation, et conforme aux Directives sanitaires actuelles, qui pour des raisons de gestes barrière se retrouvent à faire des longues files d’attente dehors avant d’y accéder. Les gens sont à l’arrêt, avec leurs caddies ou cabas, à patienter souvent plus de 40′ avant de pouvoir entrer. Aucun trouble, aucun contact entre les gens espacés ici de facilement 3m entre chacun. Et pourtant. Si infondé que je me demande encore de ce fait entre autres si c’était vraiment la police… Cf article précédent : https://laurencewaki.wordpress.com/2020/04/14/comment-je-suis-devenu-un-delinquant-grace-au-president-macron/

 

 

Comment je suis devenu un délinquant, grâce au Président Macron !

Jusqu’à présent, je faisais partie de ces gens qui ne se font jamais contrôler par la Police. Qui de surcroît n’a pas non plus été en infraction. Sachant qu’on peut être contrôlé sans être en infraction, et être en infraction sans être contrôlé. Mais pas moi. Pour moi, la Police avait du sens. Et même était nécessaire. D’où mon respect. Qui n’avait pas lieu d’être remis en question. Jusqu’à ce jour.

Nous sommes en Confinement. Que je respecte. Je sors uniquement pour mon jogging et faire mes courses alimentaires indispensables. Et parfois, pour faire un tour de pâté de maisons. Le strict minimum, en fait. Qui ne peut nécessiter d’auto-autorisation dont je ne comprends pas l’utilité, et suis même effarée de cette demande sans fondement quand il est d’être dans une situation d’absence de contacts avec autrui, ne pouvant contaminer personne et à quelques mètres de chez soi.

Mais voilà, faisant la queue devant un magasin d’alimentation, des attentes qui peuvent durer une heure en extérieur, chacun en file indienne espacé de plusieurs mètres, à attendre pour avancer et au bout d’un moment pourvoir accéder au dit magasin. Quand quatre jeunes en vélo en uniforme de police s’abattent sur nous pour faire un « contrôle ».

Que veulent-ils ? Pourquoi l’exigent-ils ? Qui sont-ils ?

Ils veulent nos cartes d’identité. L’un me prétendra même « qu’on apprend ça au Collège qu’on ne sort pas sans sa carte d’identité, qu’on n’a pas le droit ». Sans doute a-t-il subi des brimades à l’école pour tenter de me rabaisser avec ces dires plutôt incongrus, que mes trop d’années d’études après le bac ne peuvent me toucher, contrairement à lui. Et le Collège est si loin de moi, quand de lui c’est à peine de quelques années. Sans compter que non seulement il n’est pas obligatoire d’avoir ses papiers d’identité sur soi quand on est piéton notamment, mais que la carte d’identité nationale n’est pas obligatoire, et ce depuis 1955, vu son origine scabreuse datant du Régime de Vichy dont l’objectif était d’identifier les Juifs en vue de les envoyer en Déportation dans les camps de concentration… On apprend ça au Collège ? Ils veulent aussi ces attestations dérogatoires, la nouvelle lubie gouvernementale, dont il faudra m’expliquer l’utilité, voire même la légalité.

Et pourquoi quand il ne fait aucun doute que nous faisons la queue pour faire nos courses ? Pour rappeler les consignes ? Pour nous rappeler que nous sommes en Confinement ? Pour ??? Aucun non-respect pourtant. Aucun trouble. Aucune infraction. Nous attendons, espacés exagérément les uns des autres. Sagement.

Mais je n’ai ni ma carte d’identité, ni cette attestation de pacotille. Je fais juste des courses et la queue pour ce faire. Et quand même rester en accord avec mes valeurs. Qui consistent notamment au respect du citoyen, et des mesures cohérentes qui se justifient. Donc avec mon cabas, ma carte de paiement, et mes clés.

La menace suprême est de m’emmener au Commissariat. Je m’en moque. S’il faut cela pour faire respecter ses droits. Mais comment faire confiance à cette Police-là ? L’un d’eux, avec des masques pas réglementaires, sans respect de mes droits à l’anonymat vis-à-vis des gens qui attendent, sans respect des fameux gestes barrière, me demande mon nom et ma date de naissance. J’exige une mise à l’écart. Et c’est parti. Sauf qu’il ne me trouve pas, prétend aussi que je n’ai pas de permis de conduire, n’a pas trouvé mon adresse. Mais de quel fichier se sert-il ? On recommence. Il exige que je lui livre mon adresse. Va voir son collègue car n’arrive toujours pas à me trouver. Et ce plusieurs fois.

Mais à qui ai-je eu affaire ? Était-ce bien des vrais policiers ? Rien ne le prouve. Et tout me le fait douter. Je n’ai pas été verbalisé. (Heureusement ?). Je n’ai pas eu à payer d’amende. Il voulait pourtant que je rentre chez moi, pour faire mon attestation et revenir ensuite faire la queue !!! J’ai refusé.  Il n’a pas insisté. Telle ne semblait pas être sa « mission » ? En avait-il même le droit ? Ils sont partis. J’ai fait mes courses, après quelques échanges avec d’autres clients, qui partageaient mes avis, ou simplement me voyant bouleversée par ces dérives. Sans aucun rapport avec l’épidémie. Surtout sans aucun effet sur elle, sans résultat sanitaire salvateur sur les citoyens.

Mais pas sur ma perte de confiance dans ce gouvernement. Encore moins sur sa capacité à gérer cette épidémie. Et dans l’emploi qui est faite de notre Police, ce que d’ailleurs je n’ai pas manqué de leur dire à nos quatre jeunes. Dans cette utilisation, voire cette instrumentalisation, qui est faite de leurs compétences. Encore si maniables, si dociles, dont on ne demande pas d’avoir de l’esprit critique, qui si c’était un choix par idéal de justice, doivent ravaler leurs prétentions.

Si toutefois ils sont vraiment policiers !! Puisqu’aucun n’a décliné son identité, ni donné la preuve de son appartenance à la Police. Ce doute persiste.

Et si c’est le cas, s’ils sont bien policiers, que signifie cette saisie d’information sur mon identité ? Y’aura-t-il une suite ? Suis-je fichée de quelque chose ? De quelle accusation ? De quelle infraction ? Autre série de doutes.

De faire mes courses fait-il de moi un délinquant ? Avec le Président Macron, désormais, c’est possible. Sans aucun doute.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 14/04/2020)

 

NB : J’ai dû faire de nombreuses recherches pour savoir de quel cerveau malsain, paranoïaque, émanait cette initiative inutile, répressive, et à fortiori contre-productive. Parce que la Presse s’attache exclusivement au comment remplir cette attestation, bien qu’infantilisante et diffamante, avec en plus toutes les dérives qu’elle a déjà suscitée, sans aucun cillement de contestation. Ce qui me choque. Ce qui a choqué aussi, j’en suis soulagée tout de même, les parlementaires qui semblent-t-il dans l’urgence et par tractations tous azimut ont laissé passer un tel amendement ; l’indignation n’y suffisant pas. Nous voici donc soumis à l’œuvre de Nicole Belloubet, actuel garde des Sceaux. C’est d’elle que cela vient. De ces conceptions à elle. Difficile de ne pas y voir son mépris des Français, à les traiter comme les écoliers qu’on mettait au temps jadis au piquet avec un bonnet d’âne sur la tête. Pour soumettre, humilier, nous les citoyens d’un pays libre, qui se vante tant d’avoir donné naissance à la Déclaration des Droits de l’Homme. Une gageure aujourd’hui ? Une nouvelle parenthèse d’oubli comme l’a été le Régime de Vichy…

« Mes chers compatriotes… »

Ce 13 avril 2020, la fin de la fanfaronnade d’un Président de la République ?Marcron discours

Ce qui ne retire pas cette carotte paternaliste du Déconfinement ; (D’ailleurs pas très cohérent, voire même très risqué si repose sur les enfants, à intégrer les gestes barrière, et à maintenir un masque en place, quand les adultes restent la plupart très approximatifs, avec à disposition un équipement pas adéquat s’il n’est pas constamment renouvelé, quand encore il serait approprié médicalement, d’autant qu’on estimerait les enfants (peut-être ?) très contagieux…)

Quand il n’est question en réalité que d’une prolongation du Confinement.

La seule mesure en notre possession.  Qui n’est pourtant qu’un principe de précaution, pour étaler dans le temps la contamination de tous. Pour suppléer au manque d’infrastructures hospitalières dû à un système de gestion qui a fait de la santé une marchandise. Même une marchandise pas vitale ; moins que l’alimentation, déjà déconsidérée.

Qui fait qu’être contaminé, sans doute immunisé – le seul moyen fiable actuellement ? – si l’on n’est pas à risque, devient dangereux, voire mortel, pour tous.

C’est un mois de plus, au minimum, de privation d’aller et venir. Qui fait faire avec, supporter, susciter nos imaginations, ne pas nier le pénible, trouver aussi des réjouissances. Quand même s’indigner pour explorer comment nous pourrions faire autrement, individuellement et collectivement. Un lien indéfectible encore plus évident en temps de pandémie et de précarité sanitaire qui concerne la santé de tous.

Mais aussi qu’aucun Président ne peut avoir raison ou tort en cette période ; encore plus que d’habitude. Ni aucun autre Politique. Sauf nous dire ce qu’il en est, avec les moyens mis en œuvre*. À tous de prendre la mesure que diriger un pays n’est pas être un magicien qui peut tout.

Qu’il s’agira de s’en rappeler lors de toute élection politique…

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 14/04/2020)

*Et non, « faire communication ». Cf l’article avant-coureur : https://laurencewaki.wordpress.com/2015/03/17/la-politique-cest-faire-des-discours/

Politique française, avril 2020

Quand le président Macron évoquant la lutte contre l’épidémie du Coronavirus nous invoquait « sa » guerre, pour qui prenait-il les citoyens français ? Pour ses soldats ? Pour ses enfants mineures ? Pour des pions à déplacer sur un échiquier ? Qu’il ordonne, et les citoyens exécutent, parce lui seul sait, que « c’est pour leur bien » ?

Après un mois de Confinement, ce n’est pas l’obéissance aveugle à des consignes. Mais bien une adhésion des Français à qui on donne, des informations, des explications du pourquoi des décisions politiques et sanitaires, qu’on sache aussi dire qu’on ne sait pas. Qu’il s’agit d’expérimenter ce qui sont des solutions coûteuses, tant pour l’Économie, que l’équilibre mental des Français. Qu’ils soient confinés et condamnés à attendre, ou qu’ils soient hyperactifs, dans les hôpitaux, et tous les métiers qui l’imposent, postier, livreurs, caissiers, et débordés. Et les entre-deux. Tous obligés.

Tous nous luttons. Maintenant. Et après. La mobilisation continuera au-delà de l’épidémie.

Mais aussi vivons. Transcendons. N’est-ce pas cela aussi notre combat à tous ? Qui nous place tous à devoir nous défendre. À résister.

Il ne s’agit pas de « sa » guerre qui n’appartiendrait qu’au Président d’un pays. Mais de chacun à faire avec, qui fait que nous sommes tous concernés, impliqués. Si c’est une guerre, il s’agit alors de notre guerre à tous. D’autant qu’elle peut tous nous atteindre, que ce soit par la maladie, mais aussi par la perte d’un proche, et plus globalement par la peur de contaminer, de peut-être même tuer autrui involontairement.

Notre courage aussi, c’est de rester malgré tout léger, de ne pas dramatiser, de trouver à s’amuser, à rire. À s’émanciper aussi.

Que sans doute la guerre du président Macron est celle qu’il doit mener avec lui-même. Cette leçon face à incontrôlable d’une dimension inédite. Que le Pouvoir et la Politique trop souvent font nier. Le leurre du contrôle. Que les réponses ne sont pas dans les chiffres. Que l’aléatoire domine, qui suppose d’avancer sans certitudes. Dans la vie, et là tout particulièrement, nous tous naviguons à vue.

Qu’enfin on ne peut tout contrôler, que le Vouloir n’est pas le Pouvoir. Que l’on soit Président, ou pas, riche ou pauvre, qui que l’on soit. Les réponses justes ne viendront pas de là. Pour combattre le virus, comme pour réussir toute entreprise.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 8/04/2020)

Coronavirus version Déconfinement, les réponses…

ERRATUM : Cet article montre que moi aussi j’ai été manipulé, que j’ai voulu croire au tout début que les mesures prises avaient une nécessité sanitaire, dans un but bienveillant du gouvernement envers les citoyens français… Et que la presse dite de référence nous informait…

Laurence Waki (le 29/04/2021)

Faisant pendant à mes questions restées longtemps sans réponse, je suis comblée par ce que je viens de lire et d’apprendre.

Le Monde.fr

Quand et comment pourrons-nous ressortir de chez nous ? Les enjeux du « déconfinement » expliqués en schémas

La perspective de la fin du confinement pose des questions, comme l’avantage d’une levée progressive, le risque d’une deuxième vague ou, enfin, que faire si on ne peut pas éradiquer le virus ?

| 07.04.2020 à 11:11

Merci à ces explications. De l’information apaisante et responsabilisante. Nous pouvons ainsi comprendre et agir, même en étant confiné. Nos perspectives s’ouvrent. Malgré l’attente. De la même qualité journaliste, cet autre article. Et enfin comprendre.

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/visuel/2020/04/02/coronavirus-a-quoi-sert-le-confinement_6035266_4355770.html

que je vous encourage à cliquer.

UNE GRAND MERCI À LEURS AUTEURS-JOURNALISTES !

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 8/04/2020)

Mes questions au tout début, aux Décodeurs/Le Monde, toujours d’actualité…

ERRATUM : Cet article montre que moi aussi j’ai été manipulé, que j’ai voulu croire au tout début que les mesures prises avaient une nécessité sanitaire, dans un but bienveillant du gouvernement envers les citoyens français… Et que la presse dite de référence nous informait…

Laurence Waki (le 29/04/2021)

Savoir pour être libre malgré la privation de liberté qu’est le confinement. Tel est mon besoin. À titre individuel, et dans l’intérêt collectif. Plus que jamais, rappelant l’interdépendance de chacun et de tous.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 29/03/2020)

Coronavirus : Ces gestes-barrières protecteurs, mais…

Pardon Madame de vous avoir dit non ce matin, quand vous m’avez demandé de vous faire traverser la rue.

C’est un immense malaise ensuite, qui ne me quitte pas depuis.

De ces situations absurdes, causées avec l’épidémie de Coronavirus ; par ces recommandations de gestes-barrières, si logiques et censées pourtant. Du moins, la plupart du temps.

Je n’ai pas su faire autrement, que dire non et laissé cette dame-là qu’en d’autre temps j’aurais aidé avec plaisir ; tellement cela donne du plaisir d’aider, de se sentir utile…

Mais j’ai dit non !

Parce que j’avais peur d’être verbalisé si nous étions surpris ? Qu’en plus je n’ai pas du tout les moyens de payer une telle somme…

Parce  que j’ai eu peur de risquer d’être la cause de sa mort si jamais j’étais malade et du coup de la contaminer étant si près d’elle en lui tenant le bras pour traverser…

Parce qu’elle pourrait elle me contaminer bien que je n’y aie même pas pensé, quoi que…

C’est quoi se comporter normalement, voire décemment, en ce moment en pareilles circonstances ?

Ce qui est certain c’est que mon malaise montre que je n’ai pas pu agir en accord avec mes valeurs. Mais que pouvais-je faire ?

Pardon Madame. Mille fois pardon.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 20/03/2020)

 

 

Les mesures contre le Coronavirus : Ces attestations dérogatoires aussi contraignantes, qu’inutiles

Nulle part dans la Presse, je ne vois la moindre explication, encore moins de questionnements, sur ce papier dérogatoire pour s’auto-autoriser à se déplacer dans le cadre de déplacements permis et nécessaires, dont l’évidence se constate à l’œil nu ! Quel est le but ? Dites-moi messieurs Macron, Philippe et Castaner ! (Respectivement Président de la République, Premier ministre, et ministre de l’Intérieur).

À vous donc messieurs, ce court texte qui s’apparente à une lettre ouverte de contestation de cette « mesure » incompréhensible, coercitive, stressante et inutile.

Ceux qui respectent les règles du confinement, assumant leurs responsabilités dans l’intérêt de la collectivité*, se retrouvent ainsi infantilisés par une demande supplémentaire inutile, et qui ajoute des contraintes déjà très fortes du confinement, notamment sur la santé psychique, voire physique quand le corps ne peut bouger suffisamment. N’oublions pas les dommages de la sédentarité sur la santé causant notamment la baisse des défenses immunitaires, en plus du mal-être psychologique… N’oublions pas non plus les recommandations de Santé publique qui demandent à l’évidence de bouger, qui là sont bafouées un temps. D’autant qu’on ne sait combien de temps cela va durer, qu’il faut ménager nos forces et notre mental.

Et ceux qui ne veulent pas respecter les règles, notamment de limiter leurs déplacements, qu’est-ce que cela change cette dérogation ?

Justifier de contraintes professionnelles par son employeur, et/ou par son activité si l’on est notamment l’employeur, cela peut se comprendre. On ne peut rester confiné. Des obligations nous imposent des déplacements dans un grand périmètre, qui suppose de devoir se justifier.

Mais justifier ses courses alimentaires pendant qu’on les fait, et sa marche ou son jogging pendant qu’on le fait, exiger des papiers est proprement irrespectueux des citoyens à qui on demande cet énorme sacrifice de la privation de liberté d’aller et venir** ; ce qui se fait pour les personnes condamnées pour des délits en les incarcérant ; la prison pour les punir. Nous voilà donc comme des « condamnés ». Pour combien de temps ? Je doute que cela dure deux semaines. C’est extrêmement lourd.

Quant à demander à nos policiers ce genre de contrôle, est aussi manquer de respect à leurs fonctions, et le sens de leur métier. Sans compter que ces contrôles peuvent causer des contaminations supplémentaires.

Nous citoyens Français, consciencieux*, (et j’en suis sûr, la grande majorité des Français) et faisant au mieux avec ce confinement, sommes déjà assez chargés comme cela de contraintes pour ne pas en rajouter. À l’inverse, je demande au gouvernement, de nous aider, comme il le peut dans cette épreuve où nous avançons tous à l’aveugle. De notamment nous aider à tenir sur la durée.

Ainsi nous pourrons vous faire confiance malgré la dureté ce qui est exigé, parce que compris dans l’intérêt de tous. D’autant plus légitime dans la juste mesure des actions contraignantes mais fondées.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 20/03/2020)

* dont je fais partie, d’autant que j’estime nécessaire d’adhérer au mieux aux actions qui permettront sans doute de sortir de cette crise sanitaire.

** Rappelons succinctement ce qu’est la liberté d’aller et venir en Droit Français : La liberté d’aller et venir est tout d’abord une composante de la liberté individuelle. Elle est aussi, inhérente à la personne humaine : se mouvoir, stationner, séjourner fait partie de ses fonctions vitales. C’est un droit individuel, qui a une valeur constitutionnelle, que donc ce principe fait partie intégrante des droits fondamentaux. Cette article se rattache à l’article 4 de la Déclarations des Droits de L’homme et du citoyen de 1789 qui consacre le principe de liberté. La liberté d’aller et venir est garantie par l’article 66 de la constitution du 4 octobre 1958 qui reconnaît la compétence exclusive de l’autorité judiciaire. Et le 12 juillet 1979, le conseil constitutionnel a reconnu à la liberté d’aller et venir une valeur constitutionnelle. (Pour de plus amples explications : https://www.cabinetaci.com/la-liberte-daller-et-venir-sources/)

Le déni de la mort mis à mal par le Coronavirus

La panique qui s’empare de nous quand on parle de morts dus au Coronavirus. Des chiffres balancés, isolés de ceux du nombre de morts en France avant l’arrivée de ce virus. Qui donnent cette impression que l’on vient de découvrir que l’on est mortel. Que cette épidémie va nous tuer. Que sans elle, on allait vivre pour toujours…

Je suis étonnée, même dérangée, de n’avoir pas lu de mise en perspective. Qui donne cet effet loupe sur la dangerosité de ce virus récent. Le rendant d’autant plus effrayant.

Sans doute, on ne peut faire l’économie de mesures sanitaires. Que je m’interroge de ce que je proposerais si j’étais Macron, ou si j’étais au gouvernement, si j’avais cette écrasante responsabilité, qu’en réalité est disproportionnée par rapport au simple humain qu’ils sont, que nous sommes tous. Et là c’est fatalement la colle. Existe-t-il de bonnes décisions ? Outre le fait d’informer, de délivrer le résultat de mesures prises, de donner à voir la balance coût/bénéfice. Aucune procédure ne peut garantir un succès absolu. C’est le simple bon sens de la gestion de l’Incertitude.

Et c’est dans ce cadre-là, qu’il s’agit aussi de faire au mieux pour éviter les surenchères catastrophistes. Donc relativiser. Notamment en apprenant qu’en France, habituellement, il y a un décès par minute*. Que la grippe cause 2% des décès chaque année, et que son vaccin ne peut garantir une complète immunité. Et que mourir, même de vieillesse, c’est mourir la plupart du temps d’une maladie qui atteint un corps fragilisé. Qu’également en France nous sommes 66,99 millions d’habitants.

Alors, on s’effraie à entendre qu’un virus a déjà causé plus de cent morts. Surtout quand ce nouveau venu est associé à la notion de pandémie**, signifiant inconsciemment « hors contrôle ». Mais aujourd’hui encore beaucoup de maladies nous échappent, restent inguérissables. On va trouver pour certaines à les gérer, parfois même à les soigner.

De ce réalisme qui devrait nous éviter de céder à la panique. Mais faut-il pour autant ne rien faire ? Ne sommes-nous pas à l’inverse face à un « réactivisme » politique outrancier qui nous ferait dévier ?…

A-t-on oublié notre mortalité, issue à laquelle nous sommes tous conviés ?

Quel que soit le Pouvoir, quelle que soit la richesse financière, que tout ce que nous pourrons obtenir, tout cela va finir. Que personne ne peut avoir de contrôle là-dessus. Qu’il s’agit de notre redoutable et sublime Impuissance.

Redoutable, oui. Sublime aussi. Qui nous invite à prendre de nouveau conscience de notre mortalité à tous. D’avoir une autre considération de notre vie, de la vie d’autrui. Le temps prend ainsi une autre valeur, prend la valeur sacrée de l’éphémère.

Que les mesures les meilleures sont prises avec cette conscience-ci.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 17/03/2020)

 

*La France enregistre environ six cent mille décès par an. Soit un peu plus de 50.000 mensuels.

**Quand dans la définition exacte du mot, il n’est pas question de mortalité. Qu’une pandémie est une épidémie – certes qui peut être une maladie infectieuse et contagieuse – qui surtout atteint un grand nombre de personnes, dans une zone géographique très étendue. On peut ainsi invoquer une pandémie de grippe, mais aussi d’obésité, de suicides.

L’Autre est un danger potentiellement mortel ?

Avec Hollande tout un chacun devenait un terroriste potentiel devant accepter les contrôles intempestifs du contenu des sacs ; ce qui n’a pas encore cessé…

Avec Macron, tout un chacun est un malade contagieux dont il faut s’écarter.

À chaque fois, l’Autre est vu implicitement et insidieusement comme un danger mortel dont il faut se méfier.

IMG_1578

Queue « distanciée » , qui se prolonge loin derrière, à seulement 9 heures du matin, ce 17 mars 2020, devant un Carrefour Market rue Tolbiac / Paris 13 !

Des précautions comprises comme telles quand elles sont exceptionnelles et justifiées par des résultats probants. Qui nous seront divulgués, nous mettant en toute connaissance de cause. Mais si elles sont banalisées et installées dans la durée… De celles qu’on impose, à culpabiliser s’il le faut, voire sanctionner, punir, pour que cela soit exécuté sans mot dire.

La peur de l’Autre déjà trop présente dans notre société (de guerre économique) cause déjà de nombreuses victimes. Peut-elle être une solution ?

Espérons que cette mise en place-ci soit pensée avec sa cessation ; à l’opposé de l’État d’urgence de 2015, dont on a fait que retirer l’appellation…

Une mise en place pensée, signifiant avec un début et une fin.

Reste que les conditions de l’arrêt n’ont pas été énoncées. Mauvais signe ?

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 17/03/2020)

Coronavirus, quid du pire…

Coronavirus en France – stade 3.

Lutter pour la santé au mieux, contre la panique et le catastrophisme. Le confinement ne peut durer. Qui suppose des mesures orientées sur l’ouverture des soins, d’informations mises en perspectives, et non à donner des nombres de gens contaminés, ce qui ne signifie absolument pas la gravité ni la mort, mais met dans une terrible impuissance.

Rappelons les erreurs de la Canicule de 2003 en guise de leçons, avec ses 25.000 morts. Ici c’est 127 décès. Qui peuvent augmenter bien-sûr, qui devraient surtout enclencher que soient enfin réorganisés les hôpitaux, les tarifications, à sortir d’une rentabilité malsaine qui ne peut avoir cours, en terme de santé ; en somme tous ces dossiers réclamés par le personnel hospitalier mais mis en attente depuis des années, qui maintenant sont urgents et vitaux.

Faire de la France une ville morte ne fera pas disparaître le virus, s’il fait baisser un temps les chiffres. Même si le réflexe de rester chez soi quand on est malade devrait déjà s’imposer pour un simple rhume, ou une grippette. Une responsabilité qui s’impose aujourd’hui. Qui serait bon qu’elle perdure. Mais les employés consciencieux ont-ils le choix d’habitude ? Qu’éviter de contaminer ses proches quels que soient les lieux devrait pourtant aller de soi.

Une épidémie peut-elle ainsi rappeler l’essentiel ? De la santé et du civisme ?

Sans céder au fatalisme, la maladie, de surcroît la mortalité ne peuvent être niées et font parties de nos vies normales. Si tout doit être mis en œuvre pour permettre la santé, et éviter les morts prématurés, empêcher les citoyens de vivre, les amener à se cloîtrer, doit s’envisager de façon provisoire et avec l’assurance que cela ait une répercussion qui en vaut la peine ; avec des réévaluations permanentes et les résultats obtenus diffusés. C’est plus que limiter la contagion que cela doit permettre.

L’incertitude ne justifie pas la coercition. Ni même le principe de précaution.

L’inquiétude me gagne… Mais pas celle de la maladie…

IMG_1565

Le pire à craindre n’est pas tant l’épidémie, que la réaction face à elle ; et notamment les décisions politiques pour y faire face. De celles qui créent plus de répercussions, voire seront plus dangereuses sur les personnes et sur un plus long terme, que le mal initial.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 16/03/2020)

 

 

 

Politique française, mars 2020

Quand la Stratégie politicienne ne peut agir.

Pour faire taire les Gilets jaunes, il y a eu le Grand débat,

Pour faire taire les grèves contre la réforme des retraites, il y a le 49,3,

Mais pour faire taire le Coronavirus, que peut-il  y avoir ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 11/03/2020)

Politique française, février 2020

Alors que les grèves contre la réforme des retraites sont toujours d’actualité, aucune évolution côté gouvernemental, qui fait la sourde oreille. L’option « battre en retraite » s’imposerait-elle ?

Tel un ordre de dispersion où le Président E. Macron s’en va en Politique extérieure, et le Premier ministre E. Philippe s’en retourne aux élections municipales de sa ville d’antan. De la stratégie de repli macro & micro ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 9/02/2020)

Politique française, janvier 2020

Au dernier jour de 2019. Le président Macron affirme. Par conviction ? Pour conjurer le sort ? Qu’en sera-t-il ?

D’ores et déjà un de ces vœux prononcés est exaucé, certes pas tout à fait comme il entendait ; et pourtant. Je veux parler ici de ses « vœux de vigilance ». Pas ceux auxquels il pensait qui supposent une recrudescence démesurée de vigiles, du sécuritaire, entraînant de la suspicion envers chacun. Mais une forme de vigilance indéniablement, avec ces grèves très longue durée, contre les remaniements imposés des retraites.

De ce vœu qui veille. Par principe à ne pas creuser davantage les inégalités et son corollaire la défiance envers tous, à vouloir à l’inverse se sentir en sécurité que procure un système juste et protecteur. Et en particulier, rappelle que la confiance c’est tenir ses promesses, que les engagements signés ne peuvent être changés en cours de route. et que le prétexte que c’est pour leur bien dans le futur, ne peut convaincre ceux qui savent être vigilants. Justement.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/01/2020)

Tous mes vœux de Bonne Année 2020 !

Parce qu’il le faut bien,index

Parce qu’on le vaut bien !

Qu’il vienne tout ce que l’on veut,

Et s’abstienne , même se retire, tout ce qui nous peine, nous agresse.

Ainsi entendus, sommes-nous parés pour cette nouvelle année,

Et vogue ainsi le navire en cette année 2020 qui se présente.

dessiner-chat-tenant-poisson-dans-bateau_45130-541Laurence Waki (le 29/12/2019)

Photo : Oscar, chat d’écrivain, encore chaton, paisible dans son embarcation improvisée.

Politique française, décembre 2019

Qu’il y aurait un avant et un après ce 5 décembre ? Voilà un bien curieux paradigme supposé. Comme si la société était divisée en seulement deux camps, dans un fonctionnement – tel que le représente l’Analyse Transactionnelle -, avec le Parent d’un côté et l’Enfant de l’autre, et aussi ceux qui régissent et ceux qui subissent, le maître et les esclaves, le possédant et les trimeurs…

Quand c’est tout une remise en question du système. Parce que les gens osent, parce que les promesses n’endorment plus. Un continuum de « ça suffit ». Face à des règles du jeu floues, qui font perdre la confiance.

Pourtant, tant que les gens s’expriment, c’est encore possible ; il reste encore un peu de foi dans la démocratie, dans le gouvernement actuel.

Là où il faudra s’inquiéter, c’est quand les gens se résigneront et se tairont.

Qu’il s’agit en fait d’y voir : Les retraites par Macron pourrait être la retraite de Macron en politique, devant le désir et la nécessité du retrait du projet, ou de Macron ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 15/12/2019)

Les mots de « Cabbale culinaire » – Tome 4

Laurence Waki (le 19/11/2019)

Alimentation – Fakes news – Internet – Alain Passard – réseaux sociaux – censure – Politique – faux-suicide – Parfum – œnologie – végétal – Mendés-France – Château – diffamation – éthique – procès – loyauté familiale – nocivité – mensonges – gastronomie – Agriculture – Enquête – cinéma – restaurants – journalisme.

Politique française, novembre 2019

Peut-on « en même temps » diriger un pays et vouloir être président (de nouveau) ?

Ou n’est-ce pas des simultanéités incompatibles ? Qui font que pour bien faire l’un et s’y consacrer, il est nécessaire d’oublier l’autre ; parce qu’occuper une fonction ne peut être une fin en soi, sauf si on n’a rien à y faire que d’y être élu.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 4/11/2019)

Les mots-clés de « Cabbale culinaire » – Tome 4

Nuage Tome 4 Justice

Laurence Waki (le 10/10/2019)

Alimentation – Fakes news – Internet – Alain Passard – réseaux sociaux – censure – Politique – faux-suicide – Jean-Claude Ellena – œnologie – végétal – Mendés-France – Château – diffamation – éthique – procès – loyauté familiale – nocivité – mensonges – gastronomie – Agriculture – Enquête – cinéma – restaurants – journalisme.

C’est l’histoire de … « Cabbale culinaire » – Tome 4

Ella Mathis rentre à Paris après un séjour de trois ans en Californie, où elle vivait en couple avec Allen Patterson, avec lequel elle vient de rompre ; échec se doublant aussi du succès mitigé de ses projets qui n’ont pas connu la réussite escompté là-bas.

C’est donc un retour peu enjoué mais encadré par la finalisation d’un projet avec Marie Hédiard restée à Paris – celui du Label – une agence pour journalistes-auteurs leur permettant de réaliser leurs enquêtes en toute indépendance, avec le temps et l’argent nécessaires pour ce faire, au nom du droit à l’information, qui suppose un engagement personnel et impliqué, en toute liberté.

Mais beaucoup de choses ont évolué en trois ans. Ella doit reconquérir sa place supposant déjà de se retrouver elle, et de se situer vis-à-vis des autres, comme de notamment son ancienne assistante, Annie François, devenue réalisateur de documentaires autour de la nutrition, et même diffusés en salle.

Pourtant c’était clair, Ella ne voulait plus avoir affaire à elle, se prétendant trahie par elle. Et ce n’est pas la conviction de Marie Hédiard, qui va pouvoir y changer quoi que ce soit, qui pourtant voudrait tant qu’elle fasse partie du Label.

Mais c’est autre chose qui va les rapprocher, en commençant d’abord par une nouvelle rencontre, des retrouvailles avec Louis-David, dit LD, qui coïncidence (?), est alors en couple avec Marie.

C’est ensuite un démarrage en trombe, de redistribution des cartes, à coup de fake news via les réseaux sociaux, des rumeurs qui enflent, et s’auto-reproduisent, dans lesquelles Ella Mathis va s’engouffrer, espérant y trouver l’auteur, par là où tout cet insensé a commencé ; croyant ainsi avoir le pouvoir de tout faire cesser. Telle est sa nouvelle enquête. Pourtant sans cadavre ; du moins au début…

Laurence Waki/L.A.Waki(le 10/10/2019)

Merci Madame Toni Morrison

D’avoir répondu sur la race, notamment  que* :

« (…) c’est un critère vide, qui n’a pas d’avantage de sens que le sexe ou la couleur des yeux : la race ne dit rien de la personne que vous avez en face de vous. (…) Certes j’écris sur la communauté noire américaine (…) mais ce qui compte vraiment, au fond c’est qu’ils sont des êtres humains, et que, partageant la même expérience humaine, le lecteur se sente lié à eux, intime avec eux. »

Une évidence. Qu’il serait si bon de ne pas oublier.

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 10/10/2019)

*Source : Télérama n°3632 daté du 21/08/2019

 

Politique française, octobre 2019

Hommage national, grandiose et inédit, pour l’ancien président de la République, Jacques Chirac.

Le Roi est mort ! Vive le … Moi !

« Moi-Macron ». Entre autres.

Qui tous unis à cette occasion, qui tous s’en revendiquent. Tellement ils lui envient ces hommages des Français qui le regrettent lui si fort, si nombreux. Toutes ces voix qu’on aimerait pour soi.

Qui les questionnent. Mais pourquoi diable l’aime-t-on à ce point aujourd’hui ? Pourquoi lui et pas nous ! Qu’ils semblent tous nous chanter en chœur, ces Politiques de tout bord :

notes musique On a tous quelque chose de Jacques Chirac…

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/10/2019)

Politique française, septembre 2019

Me baladant rue de la Providence*, j’ai découvert sur le frontispice de cette école, qu’un terme manquait à la trilogie républicaine. Qui devenait ainsi ce duo, d’égalité & fraternité.

Espérant que cela ne soit pas vu comme providentiel, que seulement le troisième membre pourtant cité en premier ne pouvait être désormais manquant.

S’avérant seulement caché, masqué par le lierre grimpant.

Révélateur de cette tendance politique actuelle que la liberté devient cachée, masquée, même oubliée.

Que symbolise ce lierre qui la recouvre ? Qu’il faudrait juste écarter pour remettre à sa juste place, pour de nouveau lire, de nouveau le brandir : LIBERTÉ.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 9/09/2019)

* Paris 13ième

Été 2019, Retour du couvre-chef

Le couvre-chef  fait son retour ; comme les jambes nues en 2017, le short en 2018, le couvre-chef à Paris illustre l’évolution estivale parisienne où désormais les températures transforment nos parcs en succédané de plages.

Le changement climatique, l’évolution des mœurs, la baisse du pouvoir d’achat, voire la persistance du chômage, n’y sont évidemment pas étrangers.

Reste que la symbolique du couvre-chef peut aussi se retrouver dans le terme lui-même. Que signifie « couvrir » le chef ?

Couvrir,

comme empêcher que quelque chose que l’on ne souhaite pas ne se fasse,

ou comme protéger voire cacher pour permettre que des choses non souhaitées se fassent quand même en toute impunité ?

De quoi non couvrons-nous ?

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 10/08/2019)

 

Politique française, août 2019

Monsieur Macron, de président nommé peut-il devenir un Président ?

D’avoir été élu, permet-il de le devenir ?

D’enfin arrêter ses exigences sans concession que sa position certes permet, et de pouvoir gouverner ?

Une nouvelle étape ? Ou prépare-il déjà sa réélection qui suppose d’être moins directif dans un premier temps ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 10/08/2019)

Politique française, juin 2019

En quoi croit le Président Macron, mis à part en lui-même ? La confiance n’est-elle pas la possibilité aussi de croire en autrui ? Croire en soi et croire en l’autre. Qui à son tour pourra croire en lui.

Car comment faire confiance à quelqu’un qui montre si peu de confiance envers autrui ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 02/06/2019)

INDENTITARISME

Indentitarisme : Se dit d’un système de perception de soi et/ou d’autrui en fonction de critères qui peuvent être d’ordre biologique, ou de comportement, ou social, censé définir la personne. Le terme employé à tort est « identité », alors qu’il s’agit d’identification pour catégoriser, afin de fixer chacun sous un terme, qui devient la définition de ce qu’il est ce quelque chose, et doit s’y tenir.

Quand l’identité fondamentale est multiple, changeante. Et surtout se résume à JE SUIS ; sans rien qui y soit accolé.

dessin dictionnaire Mon précis de vocabulaire, Laurence Waki (le 7/05/2019)

 

 

Politique française, mai 2019

Je veux et j’exige, semble dire le Président Macron, concernant la réparation de Notre Dame de Paris. Ce faire-vite pour cacher le cassé, pour s’éviter de réfléchir sur le cassé, sur ce qu’il peut nous apprendre.

Alors que le cassé, qui est évidemment dommageable, ne peut se réparer réellement que dans la réflexion et du respect du temps de la maturation essentiel, pour une mise en acte appropriée, sentie, pensée.

S’opposant au faire vite, cet escamotage, qui supposera paradoxalement beaucoup de temps perdu à réparer les erreurs commises dans la précipitation.
Quant encore elles peuvent être réparées.

Un rappel à l’ordre, dont devrait s’inspirer tout acte politique, pour prendre le temps de réparer réellement le cassé. Qu’il soit question des bâtiments, qu’il soit question des citoyens.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 05/05/2019)

Politique française, avril 2019

Donner du pouvoir à quelqu’un ce n’est pas lui donner toute impunité à faire ce qu’il veut selon ses seules croyances.

N’est-ce pourtant pas ainsi que raisonne M. Macron comme étant cela sa fonction présidentielle, de proposer faire débat pour imposer son point de vue ?

Qui inspire des réactions rappelant le fameux duo Dalida/Alain Delon, « Paroles, paroles« , avec la riposte de Dalida qui dit :

« (…)
Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots
(…)
Rien que des mots
(…)
Des mots faciles des mots fragiles
C’était trop beau
(…)
Bien trop beau
(…)
Mais c’est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi
quand on les oublie
(…)
Caramels, bonbons et chocolats
(…)
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
qui aime le vent et le parfum des roses
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles
encore des paroles que tu sèmes au vent
(…)
Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots
(…)
Rien que des mots
(…)
Des mots magiques des mots tactiques
qui sonnent faux
(…)
Oui, tellement faux
(…)
Rien ne t’arrête quand tu commences
Si tu savais comme j’ai envie
d’un peu de silence
(…)
Caramels, bonbons et chocolats
(…)
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
qui aime les étoiles sur les dunes
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles
encore des paroles que tu sèmes au vent
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles
(…)
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles
encore des paroles que tu sèmes au vent »
Et pour ceux qui ne connaissent pas, ou voudrait entendre ce que lui dit Alain Delon :
images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 01/04/2019)

Merci, Monsieur Rainer Maria Rilke

D’avoir déclaré via ses « Lettres à un jeune poète« , avec celle écrite à Rome, le 14 mai 1904 :

« (…) Ce progrès métamorphosera la façon de vivre l’amour, qui aujourd’hui est pleine de méprises (d’abord tout au rebours de la volonté des hommes dépassés), la transformera jusqu’au fond, la remaniera en une relation conçue d’humain à humain, non plus d’homme à femme. Et cet amour plus humain (qui s’accomplira avec infiniment d’égards, et de douceur, bon et clair en nouant et se déliant) ressemblera à celui que nous préparons en luttant péniblement, à l’amour qui consiste en ce que deux solitudes se protègent l’une l’autre, se délimitent, et se saluent. »

… »Une relation conçue d’humain à humain« , « deux solitudes se protègent l’une l’autre« …

N’ai-je pas été étonnée en relisant ce livre lu lors de mes études d’art dramatique. De ces livres que tout apprenti-comédien, théâtreux et autres auteurs ont lu. Qu’il est nécessaire de relire pour y trouver ce qu’on n’avait pu y voir, cherchant surtout à se rassurer, comme le destinataire du livre, Franz Xaver Kappus, sur le choix de sa voie.

Malheureusement, ce passage est encore d’actualité en terme d’évolution, très loin d’être accomplie. Et en cette période d’Identitarisme et de Binarisme de Sexe renforcé, au nom de l’Égalité nous dit-on, ce « progrès »-ci risque de devoir encore patienter…

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 2/03/2019)

Politique française, mars 2019

L’attitude de Macron n’est-elle pas le résultat de son manque d’efforts qu’il lui a fallu pour accéder à la fonction de chef d’État ?

Ne comprenant pas cette trop grande facilité qu’il a eu, il ne peut entendre les difficultés des autres, de tous ces efforts qui peuvent pourtant mener nulle part. Qui lui fait croire sans doute que les gens font exprès d’échouer, d’être chômeur, de subir la précarité…

À l’inverse d’un De Gaulle, d’un Mitterrand, d’un Chirac, notamment, qui ont beaucoup échoué et ont de fait compris que la présidence d’un pays se mérite. Qui impose à respecter la population et non de la prendre de haut.

Monsieur Macron n’a pas lui cette gratitude d’être enfin élu. Qui le prive de cette attente avant d’accéder au Pouvoir, de celle qui, en outre donne cette légitimité, qui lui fera toujours défaut.

 
images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 01/03/2019)

50 ans : Avoir ou Être ?

J’ai 50 ans aujourd’hui.

Mais pas plus que je ne suis mes organes génitaux, je suis mon âge (civil). D’ailleurs, on dit avoir tel âge et non être tel âge. Qui suppose que j’ai aussi/que je peux avoir aussi, d’autres âge.

Mais je réalise tout ce temps que j’ai perdu à être considérée comme une femme, comme « femme  » ; cette fonction femme.

Oui. Femme est une fonction et non une personne, un être, un humain ; ce qui entraîne confusion, inégalité de fait ; et pour beaucoup en quête de virilité, ce à quoi il ne faut surtout pas ressembler pour être un vrai homme, mais ce qu’il faut posséder.

Avoir une femme et surtout ne pas en être, ne pas être confondu, influencé, par du féminin ; ce qui est ordonné aux garçons trop souvent, avec la peur qu’il pourrait devenir la pire des choses ainsi montrée, stigmatisée : avoir du féminin en eux. Une haine malgré eux venant de cette menace, de cette peur irrationnelle parce qu’impensée.

Homme. Femme. Quelle importance vraiment ? Et quelle signification ? Cela permet-il d’être soi que de s’attribuer ces cases ? Qu’en faire ?

Et pour moi cette considération factice, c’est ce temps perdu à être, à faire, ce qui a du sens pour moi, qui me permet d’aimer, donc de construire.

N’est-ce pas cela vraiment vivre justement ?

Et si c’était cela la fameuse sagesse de l’âge qui avance, qui nous fait avancer…

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/02/2019)

Politique française, février 2019

Un président contre les Français, culpabilisés*, qui auraient oublié dit-il « le sens de l’effort » – tout s’explique !! – afin de cacher ses incompétences à tenir ses engagements de retour à la croissance économique du pays.

Juger les autres coupables afin de se défausser. La ficelle est tellement énorme qu’on peut se demander ce que cela cache réellement. Déjà son sens des responsabilités qui perdu, pas seulement par le fait même de sa fonction,  mais celui de tenir ses promesses, lui fait accuser les autres. Mais quoi d’autre ? Mis à part l’effort qu’il nous faut pour supporter ce président sans égard pour les Français. Sans scrupules.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 01/02/2019)

*https://laurencewaki.wordpress.com/2019/02/01/culpabiliser-pourquoi/

Culpabiliser, pourquoi ?

La vie m’a appris que quand on tente de me culpabiliser, c’est que la personne en face veut me dominer, voir m’écraser, car dans son fonctionnement de rapport de force elle se sent menacée par moi, se sent inférieure et a le besoin réactif de rétablir l’équilibre ; ce n’est pas forcément moi mais ce que je lui évoque, qui d’ailleurs n’est qu’un problème entre elle et elle.

N’empêche que ces arguments culpabilisants sont un cadeau empoisonné à laisser à son expéditeur ; d’autant qu’il ne concerne que lui.

Notons qu’il y a des personnes qui se sentent menacés pour un rien, que la simple présence d’autrui les met en mode attaque.

En revanche c’est tout de même inquiétant car cela dénote une faible estime de soi, un fort sentiment d’infériorité, et une mauvaise gestion de soi ; ce qui ne peut aller avec avoir du pouvoir sur autrui telle que le permet la fonction de chef d’État. Par exemple…

À bon entendeur…

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 1/02/2019)

Politique française, janvier 2019

À peine né en politique M. Macron aurait-il déjà pris le pire défaut des vieux politiciens, qui eux ont eu par leurs ambitions le temps d’être grand et/ou puissant ?

Aurait-il trop lu Napoléon pour se sentir conquérant, et fait l’impasse de Zweig, qui écrit dans « Joseph Fouché« * pour faire remarquer l’impossibilité qu’elle soit pour Napoléon ou Fouché, de céder quand leur temps est fini, mais au contraire de s’y cramponner, jusqu’à leur perte  :

« Car le pouvoir est comme la la tête de Méduse : celui qui en a vu la la figure ne peut plus en détourner son regard, reste fasciné et charmé. Celui qui une fois, a goûté l’ivresse de la domination et du commandement ne peut plus s’en passer. (…) Pas plus qu’un joueur ne peut quitter le jeu, un buveur la boisson et un braconnier la chasse. »

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 01/01/2019)

Stefan Zweig

*« Joseph Fouché », de Stefan Zweig, édition livre de poche. (1929)

Joyeux Noël 2018 & Belle Année 2019

Julius n’est plus,

Oscar

Oscar, chaton et futur chat d’écrivain

Oscar a fait son entrée

La vie s’en va,

La vie continue.

Pas tout à fait pareille,

Mais pas si différente.

Comme cette année bientôt derrière nous,

Et celle qui arrive,

pourvu qu’elle soit, et c’est selon

le meilleur et le pire,

pareille et différente.

joyeux noël et bonne année

Laurence Waki (le 10/12/2018)

Politique française, décembre 2018

orateur dessinFin du monde ou fin de mois,

Diriger ou arbitrer,

Vision ou terrain,

Écologie ou argent.

Vert ou jaune,*

Qu’en est-il du « en même temps »  du Président Macron ?

Viabilité ou chimère ?

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 01/12/2018)

*évoquant le mouvement des « gilets jaunes ».

Politique française, novembre 2018

Si le Président Macron a besoin des morts de la (dite*) Grande Guerre pour inscrire son parcours dans la continuité républicaine, les vivants ont besoin d’un président pour poursuivre leur existence dignement.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 06/11/2018)

*Le centenaire du 11 novembre 1918, une guerre si meurtrière, qualifiée de Der des Ders, dans l’espoir d’un « plus jamais ça ». Malheureusement déçu.

Politique française, octobre 2018

Il suffirait de « traverser la rue », nous dit Emmanuel Macron. Comment ne pas y avoir pensé plus tôt ? Il aura fallu l’arrivée de M. Macron à la présidence pour détenir La solution. Comment se fait-il qu’aucun autre président, ni même aucun politique, et ce depuis plus de 40 ans, n’y avait pas pensé avant lui !

Une telle évidence. Et même, n’y allez pas en marchant, courez Chômeurs. Parce que aussi vous êtes responsables, vous informe le président. Tout vous incombe. Et rien ne doit vous retenir désormais avec cette solution qui s’impose à vous…

Run across the road. Voilà qui sonne bien en anglais. Un beau titre de chanson. Une sonorité ronde. Une belle chanson sûrement.

Mais pas une réponse politique ; pas de la trempe que devrait avoir tout responsable politique, à fortiori quand il est élu. M. Macron sait si bien se déclarer « responsable » pour Benalla*, quand constitutionnellement il ne peut l’être (!), et décline concernant sa responsabilité de chef de l’État à permettre à tout citoyen de vivre dignement, en s’inspirant – comme il se doit d’un président français – de la Déclaration des droits de l’Homme, tel ces articles :

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 22

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays.

Article 25.1

Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a le droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite et circonstances indépendantes de sa volonté.

Tout comme d’autres articles que vous pouvez trouver sur ce blog, afin que soit mis en place notamment un Revenu sans obligations, en réponse avec la situation économique de notre pays : https://laurencewaki.wordpress.com/2016/11/03/liste-darticles-de-la-declaration-universelle-des-droits-de-lhomme-extrait-de-1948/

Run across the road.

Oui pour une belle chanson. Qui parlerait de voyages, de découvertes, de rencontres…

Non pour un programme politique ! Les Français valent mieux que cela. La France aussi.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 02/10/2018)

*https://laurencewaki.wordpress.com/2018/08/01/politique-francaise-aout-2018/

E. Macron se prendrait-il pour Tolstoï ?

Quand il y a une cette annonce qui fossoyait le Revenu Universel, cette lecture de Zweig sur Tolstoï et sa conversion religieuse dogmatique, s’est rappelée, à la façon d’une synchronicité.

AVT_Leon-Tolstoi_5045

 » (…). Car en dépit des chemins de fer et de la télégraphie, en dépit du microscope et de toute la magie de la technique, notre monde spirituel a conservé exactement la même attente messianique d’un état moral supérieur qu’aux jours du Christ, de Mahomet et de Bouddha : une aspiration sans cesse renouvelée vers un guide et un maître vit et vibre de façon inextinguible dans l’âme, éternellement avide de miracles, des multitudes. C’est pourquoi toujours, quand un homme, un individu s’adresse à l’humanité en lui faisant quelques promesses, il touche le nerf sensible de cette soif de croyance, et une infinie réserve d’inclination au sacrifice accueille chaque fois celui qui a le courage de s’élever et d’oser cette parole, lourde de plus que toute autre responsabilité : « Je connais la vérité. » (…). »

Rappelons qu’avec son statut de Comte et sa célébrité, Tolstoï n’a jamais pu vivre les préceptes qu’il prônait. Faisant de lui un idéologue moraliste dont sa vie réelle en faisait un imposteur. En complète dissociation entre son dire et son faire. Qui l’a rongé durant les trente dernières années de sa vie. En plus de défendre des idées factices, parfaitement déconnectées de la réalité et de l’individualité des personnes, donc dangereuses.

Stefan Zweig

 

Rappelons aussi que « Trois poètes de leur vie », dont est issu la biographie de Tolstoï, a été écrit en 1928 ; cette période dite d’entre-deux-guerres, très proche de l’élection démocratique d’Hitler, qui sans doute a été l’une des principales raisons du suicide de l’auteur.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 15/09/2018)

 

La peur du Revenu Universel comme toutes ces peurs…

De ces vieilles idées qui rappellent celles :

Que sans la peine de mort le pays allait connaître une recrudescence de crimes, que si le droit à la contraception et pire la dépénalisation de l’avortement étaient établis, les femmes deviendraient des hystériques sexuelles car les brides de l’enfantement
seraient lâchés. Et que dire des déchaînements du mariage pour tous qui a montré où était vraiment placé l’hystérie…

Tous ces chaos annoncés montrant le mépris pour la liberté des gens. Et dans la même veine, donner un revenu sans obligations – surtout plus humiliantes qu’utiles – ne peut s’envisager ; les gens ainsi « débridés », vus comme feignants sans doute, feraient n’importe quoi, selon ces raisonnements obsolètes mais pourtant encore revendiqués.

Et ce sont les Français qui seraient rétifs au changement ! Dit ce président « novateur »…

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 15/09/2018)

Quand E. Macron se fait profanateur

E. Macron et la perversion des idées comme celle fondamentale du Revenu Universel, sans condition ; que lui recycle en en détournant complètement le sens, et sa portée politique. Sans aucun scrupule. Pour encore plus réduire, écraser. Telle une profanation.

Et des idées vieilles d’accompagnement montrant à quel point il est ignorant sur ce dossier. Qui suppose infantilisation, que la personne ne peut décider par elle-même ce dont elle a besoin et qui elle veut contacter. Et désengage la responsabilité de l’État sur l’absence d’emplois décents pour tous.

Quelle reculade et des ficelles si grosses à reporter tout sur les « pauvres ». Au prétexte de lutter contre la pauvreté. S’ajoute ainsi le cynisme.

En plus de n’être encore que du changement de Forme, à défaut du Fond, de la profondeur. Au détriment du citoyen. De la stagnation, en pire. Ce n’est même plus de l’hyper-conservatisme politique.

Telle est l’offre d’un « jeune » président. Une telle sénilité politique !

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 15/09/2018)

Les Aphorismes de « Mon sexe a-t-il une identité ? », Essai philosophique de Laurence Waki

  • Nous sommes tous pareils puisque nous sommes tous différents.

  • Comme il n’y a qu’une seule race, la race humaine, il ne peut qu’y avoir qu’un seul genre, le genre humain.

  • L’identité, c’est l’être en mouvement. Elle ne peut en aucun cas relever de l’arbitraire donné par la naissance ; nationalité, couleur de peau, organes génitaux, cela peut être la définition d’autrui sur nous, pas la nôtre.

  • Une culpabilité latente d’être soi, qui expliquerait cette peur de sa singularité, de préférer avoir recours à des hypothèses biologiques qui justifieraient leurs actes, pour ne pas avoir à les justifier, à se justifier.

  • L’identification n’est pas l’identité. Si l’identification d’autrui est facile, voir son identité demande une certaine dose d’intimité, dénuée de préjugés.

  • La persistance de l’identité sexuelle ne peut plus être scientifique, elle est aujourd’hui économique.

  • Nous ne sommes pas nos organes génitaux, ni la couleur de notre peau, ni même notre âge.

  • La distinction par les organes génitaux n’est que l’instrumentalisation des humains en vue de la reproduction de l’espèce.

  • Sortir du déterminisme biologique, où les organes génitaux ne sont qu’un paradigme parmi d’autres, et non un critère de définition de l’identité.

  • N’est évoluée, qu’une société où chacun peut trouver sa place pour exister et être pleinement soi.

  • On ne peut être normal que pour soi-même.

  • Une démocratie, n’est-ce pas la Loi qui doit être au service d’une société de personnes, et non aux personnes de se travestir pour s’y plier ?

  • Une impossible relation, voire même de corrélation, entre l’identité de l’individu et la biologie définie selon des moyennes.

  • Mettre en avant les Intersexes, c’est avoir la preuve que les organes génitaux ne peuvent donner une identité qualitative aux personnes. La biologie n’est pas l’être.

  • Se laisser définir par la biologie, c’est se laisser définir par autrui et par quelque chose que l’on n’a pas choisi.

  • Pourquoi préférer devenir un homme ou une femme, quand on peut devenir soi, soi quel que soit son Sexe ?

  • L’étiquette ou préjugé, ne sert qu’à celui qui la donne, pas à celui qui la reçoit.

  • Tout classement est arbitraire, qu’il s’agit de savoir utiliser une grille en le sachant, et ne pas la confondre avec la vérité qui ferait s’en servir comme d’un diktat. Un classement aide à voir certaine chose… mais en cache d’autres.

  • Nous ne sommes pas nos organes génitaux, nous avons des organes génitaux. Et nous ne sommes pas des reproducteurs, nous pouvons nous reproduire. Nuances fondamentales.

  • Confondre la partie pour le tout ne peut mener qu’aux stéréotypes.

  • Du danger de confondre règle et norme. La règle permet le lien pour vivre ensemble en étant différent, alors que la norme, elle, impose le conformisme, la négation de soi pour être le nous. L’un permet d’inclure, l’autre exclut.

  • Que les individus ne se définissent plus par leurs organes génitaux mais par leurs aspirations, n’obéissent plus à un mode d’emploi de stéréotype mais se libèrent avec leurs propres définitions d’eux-mêmes.

  • Apprendre à se voir soi plus nuancé c’est se permettre de se rendre visible différemment, et d’être différent.

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 4/09/2018)

Merci, Monsieur Gustave Flaubert

D’avoir déclaré via sa Correspondance (1876-1880) :

« Plus je vais, plus je trouve farce l’importance que l’on donne aux organes uro-génitaux. Il serait temps d’en rire, non pas des organes – mais de ceux qui veulent coller dessus toute la moralité humaine. »

Parce qu’il serait vraiment temps, on ne rit pas beaucoup en ce moment…

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/09/2018)

Politique française, septembre 2018

1101-apprendre-a-dessiner-un-gaulois_250x250r

« Dis, monsieur Macron, dessine-moi un Gaulois… »

Septembre, la Rentrée.

La Rentrée politique, ces nouvelles réformes nous dit-on, mais aussi que le président Macron ne va rien changer de ses positions même si les résultats économiques ne seraient pas au rendez-vous. Ce qui ne change pas ce sont ces effets d’annonce, nommés « communication ». Les Politiques nous communiquent ce qu’ils vont faire ; M. Macron ne fait pas autrement que ses prédécesseurs. Mais qu’en est-il de la communication des résultats, des comptes-rendus des actions entreprises ? Et de la suite à donner en conséquence ? Un axe politique ne vaut-il pas que par ses résultats ? Serions-nous vraiment « réfractaires » à ce changement, qu’enfin nous soit donné tous les éléments, à savoir les décisions et leurs résultats ? N’est-il pas sain d’être « réfractaire » à être infantilisé, à nous dire ce qu’il va nous attendre en terme de nouvelles mesures, à subir, sans explication de ce qui y est attendu, du résultat obtenu, et ce que cela va entraîner à sa suite ?

La Rentrée pour les Français aussi. Mais pas pour tous. 40% qui ne sont pas partis faute de moyens. Qui rempilent plutôt. Qui font souvent partie de ceux qui coûtent « un pognon de dingue » ? Bien qu’ils soient le dernier maillon de la chaîne, qu’eux ne voient que les miettes de tout « ce pognon de dingue ». Rappelons qu’une grande partie échoue à tout un système à forte tendance répressive, qui fait comme s’il y avait des emplois pour tous, dans cette croyance culpabilisante que quand on veut on peut, parce que ne pas avoir d’emploi signifie qu’il y a quelque chose qui cloche en vous, qu’il s’agit de vous remettre dans le droit chemin qui existerait quelque part…

« Ce pognon de dingue » que nous coûte cet aveuglement, cet entêtement, fait que dans ce sens-là j’en rejoindrais M. Macron. Qu’en sera-t-il de lui ? Ne serait-il pas lui « le Gaulois réfractaire à tout changement » ? Qui persiste à croire qu’il faut continuer avec les anciennes méthodes, s’entêter dans la même logique en axant sur la réduction des dépenses sociales pour assainir les finances publiques ? Et croire au miracle de la Croissance au bout du compte ?

Sans blague M.Macron, puisqu’il s’agit « d’un trait d’humour » dites-vous que trouver les citoyens français être « des Gaulois réfractaires à tout changement » et de le clamer à l’étranger, pour ma part je nous trouve à l’inverse bien trop dociles.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 01/09/2018)

PS : Les termes mis entre guillemets sont les termes employés par le Président Macron.

L’été 2018 à Paris est short* !

Afin de conjuguer ses jambes nues et la tranquillité. Parce que pour les femmes, tout n’est pas réglé comme on pouvait s’y attendre.

Trop courte (selon des critères flous), la robe ou jupe demande une certaine audace à être portée ; sauf d’être sourde. Ou de faire la sourde.

À moins que toutes les jambes soient libres, qui fait que même les plus crétins n’aient plus de quoi donner de la tête ; si tant est que cette catégorie de personnes ait une tête. (Ce qui concerne fort heureusement une très petite minorité masculine, mais le désagréable laisse des traces marquantes).

Évitant ainsi d’avoir recours à la jupe-short, « si pratique pour être tranquille », note une acheteuse sur un site de vente en ligne.

Quand même inquiétant, non ?

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 9/08/2018)

*Il s’agit d’une tendance pour l’habillement féminin, qui n’est pas une mode exercée de l’extérieur, mais qui se répand comme usage en ville. – 2015, les robes/jupes courtes – 2016, les talons plats – 2017, les tongs – 2018, le short.

& voir aussi : https://laurencewaki.wordpress.com/2015/07/25/un-ete-qui-nous-fait-de-belles-jambes/#more-254

Quelques principes pour manger bon en toute liberté

Sans pour autant renier les notions plus « scientifiques » pour décider de la valeur santé d’un produit ou d’une recette, tels : les calories / l’index glycémique / l’équilibre acide-base / le ratio sodium-potassium / les fibres / les nutriments / les bons acides gras /.
Ce sont essentiellement les calories que le grand public a retenu surtout parce que c’est cela qui a été diffusé, sachant que c’est à double tranchant et que c’est très avantageux surtout pour l’agrobusiness, plus que pour votre bien-être ; santé et esthétique allant de pair. C’est en effet une donnée insuffisante qui peut pousser à mal manger ; comme toutes les données quantitatives, elle font vraies et logiques, mais ne sont que parcellaires, voire trompeuses. Et ce d’autant qu’elles sont le seul paramètre envisagé.

Voici des règles simples à favoriser, voire à privilégier ; qui d’ailleurs se recoupent avec les notions sus-mentionnées.
– Privilégier : les aliments végétaux, qui va des fruits, aux légumes, à l’huile d’olive, de colza, de noix, et aux herbes aromatiques / les produits frais / la cuisine à faire soi-même qui peut être aussi simple que de cuire des pâtes, ou plus élaborée mais restant simple, en faisant ressortir les goûts des produits /.
– Réduire voire supprimer : les produits industriels transformés / les produits dits « raffinés » comme les pâtes, la farine, le riz, le sucre, le sel, pour les préférer bruts ou complets /.
– Concernant les produits d’origine animale :  préférer la production artisanale, à visée d’une consommation de goût et épisodique, que cela soit pour la viande, le poisson, le fromage, avec le boucher, le poissonnier, le fromager. Mais aussi pour le chocolat avec le chocolatier ! Soit une gourmandise exigeante.

Ce qui ne veut pas dire négliger les autres aliments systématiquement. Car chacun ses moyens. En souhaitant que la bonne alimentation, constituée de produits gorgés de nutriments variés, grâce à des sols riches et sains, soient un jour accessible à tous, via une agriculture responsable. (bio ou pas).

Et se rappeler que :

De la nécessité de manger n’exclut aucunement le plaisir.

articles nutrition Tome 4 De la nutrition, Laurence Waki (le 8/08/2018)

L’âge relatif

Où l’on devient vieux et c..  – quel que soit son âge civil d’ailleurs ! – quand l’on fait les choses pour se rassurer et non plus pour les joies qu’elles procurent.

NB : La bonne nouvelle c’est qu’en prendre conscience, fait que de cela on peut rajeunir, voire même et surtout embellir.

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 7/08/2018)

Politique française, août 2018

L’affaire Benalla, avec sa pratique du sécuritaire musclée parfaitement décomplexée – dans la mouvance très actuelle des contrôles incessants de Vigipirate et consorts – ce Benalla, cette faille bien visible, peut-elle servir, servir le citoyen ?

Souhaitons qu’elle oblige le président Macron a plus d’humilité, à sortir du modèle de « père la vertu » qu’impose un complexe de supériorité qui le fait mépriser ceux qui craignent les lendemains précaires, qui se battent pour des bouts de chandelles.

Quel autre intérêt aurait cette affaire sinon ? Au jeu des règlements de comptes, rarement la vérité émerge. Et les fautes si peu réparées. Plus sûrement noyées dans le fatras des intérêts électoralistes du moment.

Le voilà M. Macron, lui aussi pris en défaut sur une situation pas très glorieuse ; espérant qu’elle lui donne une expertise plus juste des limites de tout à chacun. Rappelant que la volonté seule ne peut suffire pour quiconque.

Le vouloir n’est pas pouvoir, mais désir de pouvoir.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 01/08/2018)

NB : un rappel s’impose sur la responsabilité du président de la République, puisqu’il s’est déclaré « responsable » dans l’affaire Benalla. En France, il ne peut être responsable :

La révision constitutionnelle du 23 février 2007 a clarifié le statut du président de la République et ses responsabilités pénale, civile et administrative. Ainsi, le Président « n’est pas responsable des actes accomplis en cette qualité » (art. 67). Cette irresponsabilité est absolue et permanente : elle est valable à la fois dans les domaines politique, pénal, civil et administratif, et aucune action ne peut être engagée contre le chef de l’État pour des actes accomplis en qualité de Président, même après la fin de son mandat.

(Source : http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/fonctionnement/president-republique/role/qu-est-il-responsabilite-penale-civile-administrative-du-president-republique.html)

Politique française, juillet 2018

Vision ou exaltation ?

Trop de Politiques n’ont pas de Vision. Ils veulent être élus, occuper une place par laquelle ils prétendent agir pour le bien du pays ; se perdant en généralités et en certitudes. Voilà bien ce que l’on ne peut pas reprocher au président Macron, qui apparaît investi voire même pénétré par sa mission de restaurer la France.

Cette France au premier plan. S’attribuant ainsi une position de Général (des armées), mi-De Gaule, mi-Bonaparte. Qui se révèle si nettement lors de son hommage au Colonel Beltrame, que l’on peut revoir dans le documentaire, « Macron, la fin de l’innocence« , de Bertrand Delais, diffusé sur France 3 en mai 2018, dont voici retranscrit un extrait de son allocution sur ce qu’est la France selon lui.

« Beltrame est un patriote, au sens profond du terme, c’est-à-dire quelqu’un qui est prêt à mourir pour la patrie (…). Le colonel Bertrame, il est mort parce que la France ce sont des idées, des valeurs, quelque chose d’une guerre qui l’dépasse. Des gens qui pensent que la France c’est une espèce de syndic de copropriétés, où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus, une république dont on ne connait plus l’odeur, et des principes qu’il fait bien d’évoquer parce qu’on est habitué à eux et qu’on invoque la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela, et qui pensent que en quelque sorte que le summum de la lutte c’est les 50€ d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays. L’histoire de notre pays c’est une histoire d’absolu, c’est un combat pour la liberté, c’est une volonté d’être souverain face à tous les fascismes, c’est un amour de la liberté au delà de tout, c’est une volonté de l’égalité réelle. C’est ça la France. C’est ça ce qu’a fait Beltrame. »

Sa France, son objet même. Avec cette exaltation du président Macron pour le sacrifice d’un homme, prêt à nous ajouter que c’est ça être citoyen ; lui qui semble persuadé par on ne sait quel don de savoir ce que doivent vouloir les Français. Qui rappelle étrangement cette nuance du passage de « Roi de la France » à « Roi des Français », supposant plus d’écoute aux Français, qu’à un idéal de Patrie. Passons-nous ici du « président des Français » au « président de la France » ? où l’idée d’un pays passe avant l’intérêt de ceux qui l’habitent ? Ne sortons-nous pas ici de la vision, pour l’exaltation qui flirte avec une sortie de route du réel de notre élu.

Avec ce détail, en plus du mépris qui ressort sur les besoins matériels de chacun, de confondre 5€ d’APL avec 50€ ! Lui tellement loin de la notion que retirer 5€ soit à ce point dommageable pour autrui ; qu’effectivement un si petit montant pour lui, soit de l’argent dont on peut avoir besoin en France pour simplement manger. Parce qu’aussi des Français en sont là dans leur vie. Que ce n’est pas très exaltant à en parler.

Mais qu’il est temps qu’il soit intégré dans cette Vision – une véritable Vision en somme – également la réalité (économique) des Français.

La véritable Vision est celle qui intègre la réalité du présent. À défaut, elle n’est qu’une exaltation qui ne fait vibrer que celui qui l’incarne.

images drapeauDes Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 20/07/2018)

Politique française, juin 2018

Découvrir la personnalité de notre actuel Premier ministre Édouard Philippe dans ce documentaire très singulier qu’est « Édouard, mon pote de droite« , réalisé par Laurent Cibien*, le suivant au cours de son parcours politique ; qui suppose déjà deux parties avec une troisième en cours, de cette fois le suivre dans ses fonctions de Premier ministre. Le trouver si sympathique, si impliqué dans ses différentes missions, si humble aussi sachant et avouant tout ce qui ne dépend pas de lui, à la fois volontaire et dans le lâcher-prise. Rien que dans son comportement, il est facile d’être enclin à lui confier les rênes, d’une ville, d’une région, d’un projet, d’une entreprise… Reste qu’on peut ne pas partager certaines de ses croyances, ou de ses analyses, mais quelque chose d’authentique fait qu’il donne confiance même dans le désaccord.

Mais est-ce le même ? Pourquoi entre la personne du documentaire et l’homme de Matignon, je vois deux personnes qui semblent même s’opposer, surtout en terme d’affinité. Qu’est-ce qui a changé ? La Politique, l’accroissement du Pouvoir qui y est assorti pervertit-il le rapport aux autres, impose une distance qui fait perdre la notion de l’autre, oblige à considérer autrement et dans la généralité, à s’appuyer sur du quantitatif en passant à coté du qualitatif ? Qui donne cette impression que quelque chose s’est perdu en cours de route…

Ainsi le Pouvoir s’il est associé à un gain, est aussi une perte. Une perte de vues différenciées, et peut-être même une perte de soi. LW

images drapeau Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/06/2018)

* produit par Lardux films, et en profite pour saluer ici Christian Pfohl que j’ai pu croiser il y a quelques années à Clermont, parfaitement raccord avec ce projet hors-genre et généreux.

Le seul pouvoir ?

Construire des choses, des projets, des relations. Qui émane de notre capacité à aimer. Qui offre ce pouvoir sur soi ; le seul qui soit bénéfique à tous.
Certainement pas celui de dominer, voire même celui de se dominer. Mais celui de se sentir pleinement en vie. Et constater l’évidence :

Le seul véritable pouvoir est celui de construire.

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 10/05/2018)

 

Forme & Fond

On ne peut négliger la forme ; qu’elle soit pour les objets ou les êtres vivants. Mais c’est seulement quand elle émane du fond qu’elle exprime une vérité pourvue de sens. Que l’on peut parfois y trouver cette simplicité sublime qu’est la grâce.

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 5/05/2018)

 

Politique française, mai 2018

Quand un nom propre sert à qualifier un comportement, une attitude. Que désormais quand une personne annoncera aller jusqu’au bout même envers et contre tous, dans la certitude absolu qu’elle seule ne peut que savoir, vu comme de l’arrogance pour certains ou du panache pour d’autres, du moins pour tous ne pouvant ignorer une forte inclination à de l’entêtement même buté, se verra attribuer l’expression qui l’illustre ; à savoir, un fonctionnement, une action, ou une personnalité « à la Macron« , ou « macroniste« .

images drapeau Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/05/2018)

Trouver le pouvoir de choisir sa liberté

La liberté est plus contraignante que la docilité parce qu’elle ne s’opère que par l’engagement.

Faire ce que l’on dit vouloir c’est déjà trouver ce vouloir et s’engager à le suivre ; à se suivre soi. Sans aucunes certitudes.

Vouloir être rassuré ne peut se concevoir avec la recherche de liberté.

Il n’est pas anodin chez certains Politiques, d’instaurer des situations et des climats anxiogènes, qui rendent les gens dociles, qui ne peuvent décider d’être libres. Un outil facile de contrôle et de domination pour une société obéissante en apparence.

N’est libre que celui qui sait et peut s’affranchir d’un besoin de certitudes.

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 2/04/2018)

Politique française, avril 2018

Aux apôtres du changisme, si cher à notre président Macron, rappelons que le changement, même s’il peut l’être, ne signifie pas évolution. Pas plus qu’il n’est progrèsfrisson.

Trop, il suscite cette sensation d’instabilité qui fragilise et inquiète. Sans compter qu’il ne peut rien apporter quand il est annoncé et non envisagé dans ses conséquences concrètes.

images drapeau Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/04/2018)

Apprendre c’est…

Grandir, évoluer, c’est beaucoup apprendre, apprendre, apprendre.

Et surtout désapprendre. Se libérer de tous ces faux-savoir ; ces enclumes à écarter de notre chemin pour le poursuivre. Apprendre et désapprendre.

Apprendre c’est surtout désapprendre ce que l’on croit savoir.

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 20/03/2018)

Émancipation chimérique

Comment peut-on vouloir à la fois s’émanciper d’une assignation, d’une catégorie sociale, et s’en revendiquer ?

Une équation parfaitement impossible que brandissent pourtant trop souvent tous ceux nommés Minorités ; signifiant considérés à part, de par le Sexe, l’ethnie, la couleur de peau, la religion, le milieu social…

Menant à une impasse. Pourtant prévisible. On ne peut rester que par ce à quoi on se croit défini. L’émancipation ainsi est une équation sans issue. Une chimère.

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 14/03/2018)

Politique française, mars 2018

Le président Macron s’adressant aux agriculteurs en 2018 : «Je ne suis pas là pour plaire, mais pour faire». N’en doutons pas mais est-il ce qui est attendu de sa fonction ?

Qui me fait ajouter qu’il n’est pas non plus là « pour faire », mais pour permettre à chaque citoyen de vivre décemment, même dignement ; ce que devrait signifier gouverner dans et pour une Démocratie.

images drapeau Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/03/2018)

 

Anti-manuel du mode d’emploi pour écrire

Ami lecteur,

Photo le 23-10-2017 à 15.43

Laurence Waki, écrivain

Parce je suis repartie en écriture, j’aborde le Tome 4 des Enquêtes d’Ella Mathis, dont je ne connais pas encore le titre.

Voici un récit sans prétention pour vous donner à sentir ce qu’écrire peut être, et pourquoi pas vous en donner l’envie. En 8 phases.

1/ Premiers titillements.

Flashs et résistances, un peu comme on pressent qu’on va tomber amoureux…

On redoute de s’investir, et souhaite aussi ardemment être submergé. On voudrait être pris, mais (suite…)

Être Humain ?

Être humain. Quand un homme peut aussi être une femme. Et inversement. Déjà quand on le nomme*.

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 19/02/2018)

 

*D’où mes alternances au masculin et ou féminin quand je m’exprime. Ce ne sont pas des fautes mais des choix. Saviez-vous que George Sand s’exprimait au masculin dans son Journal ?

 

L’unique condition pour l’égalité des personnes

Créer, voire renforcer la différenciation de Sexe, c’est valider les inégalités justifiées par ces Différences posées. L’égalité ne peut exister qu’une fois reconnu que nous sommes tous des êtres humains ; considérés et donc nommés en tant que tel.

D’autres considérations dans la vie publique ne sont que des empiètements du domaine privé à définition variable et personnelle.

C’est dire à quel point, au nom de la défense des femmes, et même pour des intentions louables, nous nous en éloignons de plus en plus…

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 18/02/2018)

 

l’Indifférenciation pour les différences

L’Indifférenciation* catégorielle (notamment de Sexe), c’est la reconnaissance de la différence de chacun, de cette belle singularité de tous à pouvoir s’exprimer.

painting-e1498078299971Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 13/02/2018)

 

*Voir aussi la présentation de la Philosophie de l’Indifférenciation : https://laurencewaki.wordpress.com/lindifferenciation-philosophie-de/

Politique française, février 2018

Durcir le contrôle des chômeurs* au lieu de favoriser les créations d’emplois. Agir pour agir.

Détruire est tellement plus facile que construire. Déjà d’avoir le courage de s’abstenir quand on ne peut et sait construire.

Nous en sommes encore là ; sous couvert de réformer en plus…

images drapeau Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/02/2018)

*N’est-ce pas les Politiques qui devraient se sentir débiteurs de choix économiques augmentant le chômage de masse, tant décomplexés pourtant à toujours renouveler les promesses non-tenues ; un moindre mal face à cette position de faire des chômeurs les boucs-émissaires, une double peine quand on peut comprendre l’épreuve qu’est le chômage, donnée sans scrupule. Sûrement – comment pourrait-on en douter ? – pour dissimuler, d’y même réussir encore trop, l’incompétence à ne pas prendre la responsabilité qui est confiée à nos élus. S’en prendre ainsi aux citoyens, une trahison encore pour celui qui accuse lui ses prédécesseurs de ce fait ?

 

 

« Serviteur, madame monsieur ! »

Apprendre à être au service d’autrui. Qui peut être très gratifiant quand il est envisagé justement.

images serviteur

Jérôme Robart incarnant le détective Nicolas Le Floch, et son emploi de l’expression XVIIIe siècle : « Serviteur, madame monsieur ! »

D’abord ce n’est pas la personne qui est au service mais sa fonction ; qu’elle soit médecin, serveur dans un restaurant ou caissier pour une enseigne, portier, professeur, directeur, voire même parent.

Qu’ensuite servir c’est aussi que dans d’autres situations nous sommes aussi à notre tour servis.

Qu’enfin être au service de, ne peut être confondu avec être esclave de, être soumis à, ou se sacrifier pour.

C’est le pouvoir de faire pour autrui. C’est donc un pouvoir de donner et de recevoir. 

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 26/01/2018)

Essentiel ou nécessaire ?

Savoir distinguer l’essentiel du nécessaire ; l’argent est nécessaire mais n’est pas l’essentiel. Qui fait que ne chercher que l’argent, même en gagner beaucoup fait, et fera toujours de nous – dans la course du toujours plus contre un vide sans fond – des nécessiteux.

soi ?Des Aphorismes et cætera, Série Si humain… aussi, Laurence Waki (le 26/01/2018)

Sécurité ou sécuritaire ?

Du pernicieux amalgame entre sécurité et sécuritaire.

L’un s’axant sur le bien-être*, l’autre prônant le tout répressif et obsédé de contrôles.

L’un donnant confiance, l’autre n’apportant que suspicion et son corollaire le renforcement de la violence.

logo vigipirat

Il ne fait donc aucun doute concernant le versant occupé par l’État d’urgence et sa prolongation, même sous une autre dénomination,** qui fait de l’exception une terrible banalisation.

dessin coup de poingÀ CHAUD – Laurence Waki (le 2/01/2018)

 

*La sécurité c’est : avoir de quoi manger sainement, pouvoir se loger correctement, avoir les moyens de s’offrir des loisirs et de quoi se cultiver, et pouvoir avoir des horizons qui donne du sens à sa vie.

**Une nouvelle date de fin du niveau élevé du « plan Vigipirate« , qui fait « justifier » les ouvertures des sacs des civils dans certaines enseignes privées et lieux de culture, fixée au 28 février 2018.

Politique française, janvier 2018

orage Macron

La présidence Macron, tel un orage dont je ne sais que penser, que faire ; tant de flou, de coups de tonnerre, de bruits. Certainement voulu pour être intouchable, ou cause d’une absence de cap, d’intelligence politique, j’alterne sur la raison.

Surtout j’attends qu’il passe…

Qui sait ce qu’on va trouver après… Destruction ou renouveau ? Du moins la fin de l’impunité au brouillard, aux brouillages.

Mais c’est encore 4 ans d’intempéries.

images drapeau Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/01/2018)

Politique française, décembre 2017

Au terme impropre de  » marcheurs » qui va sur les plates-bandes de tous ceux qui s’adonnent à cette belle et nécessaire activité qu’est la marche – un accaparement à relent populiste – qualifions les de « Marchistes »; un terme spécifique. Plus en phase avec ce qui s’apparente à de la marche forcée d’un mouvement à peine formé et déjà ultra-réformiste, un marche-ou-crève à peine dissimulé.

la marche plaisirmarche militaire

Que les Français marchent !! 🎼 Marche au pas, marche au pas… ! À mon commandement, en avant, marche ! un-deux, un-deux, un-deux

 

images drapeau Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 1/12/2017)